21 février 2024 |

Ecrit par le 21 février 2024

(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

Le 13 février 2024, à l’aube de l’année du Dragon de Bois, le musée a rouvert après six semaines de fermeture annuelle et le nouveau conseil d’administration de la Fondation Louis Vouland a élu son bureau : Michel Silvestre au poste de Président ; Jean-Claude Delalondre à la Vice-Présidence ; Mario Moretti Trésorier ; Michèle Michelotte Secrétaire et aux postes d’aminitratrices : Dany Brémond, Dominique Ansidéi et Annie Montagard. Dans le détail, la Fondation comprend aussi les membres de droit qui sont un représentant du Ministère de l’Intérieur, de la Culture, du Conseil départemental de Vaucluse, de la Ville d’Avignon et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Vaucluse.

Un musée dans un hôtel particulier
L’hôtel particulier, ancienne demeure du collectionneur Louis Vouland (Noves 1883 – Avignon 1973), s’inscrit dans un quartier urbanisé à la fin du XIXe siècle à l’Ouest d’Avignon intramuros, près du Rhône, sur l’emprise de l’ancien couvent des Dominicains ou des Frères Prêcheurs. Derrière des façades ordonnancées d’inspiration classique, le visiteur découvre la collection de Louis Vouland, au fil de salles de réception au rez-de-chaussée, puis de pièces plus intimes au premier étage. Préservant l’intimité, sa façade sud, à l’abri des regards, ouvre largement sur un agréable jardin ensoleillé. Le musée présente une collection permanente d’Arts Décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles. Il présente aussi des œuvres d’artistes provençaux des XIXe et XXe siècles du fonds du musée, lors d’expositions thématiques ou monographiques.

Une nouvelle exposition
Circuit court Avignon, Provence, Languedoc jusqu’au 31 décembre 2024.Une exposition sous le signe du local, et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d’Avignon et du musée Vouland.  Redécouverte de Pierre Grivolas et Antoine Grivolas, Lina Bill, Charles Vionnet, Claude Firmin, Clément Brun, René Seyssaud, Eugène Martel, Alfred Lesbros, Paul Leschhorn, Auguste Roure, Louis Montagné, Alfred Bergier, Auguste Chabaud, Joseph Hurard, Paul Surtel, Paul-Étienne Saïn, Jean-Claude Imbert, Raymond Andrieu, Jean-Marie Fage et Gérard Delpuech.

Visuel de l’exposition : Alfred Lesbros (1873-1940), Le Pont Saint-Bénézet (détail),
sans date, pochoir huile sur carton, 38,5 x 53,5 cm [Musée Vouland] © F. Lepeltier

Visite accompagnée
Samedi 17 février à 14h30 La curiosité est-elle un défaut ? Découverte du musée, de l’exposition, du jardin  Pour tous, en famille, entre amis avec Odile Guichard, Conservatrice du musée Louis Vouland.

Conférence
Mercredi 21 février à 17h30 sur Marcel Roy (1914-1987), peintre et verrier, Joseph Pacini avec présentation du livre Marcel Roy, passeur de lumière proposée par les Amis du Musée Louis Vouland  au Théâtre de l’Entrepôt avec la Compagnie Mises en Scène. Y aller ? 1 ter boulevard de Champfleury – Avignon Réserver ? Helloasso AMLV.

Visite accompagnée Jeudi 29 février à 17h30,
Exposition circuit court pour tous, en famille, entre amis avec Odile Guichard.

Les infos pratiques
Musée Louis Vouland.
Musée, Exposition, Jardin : ouverts de 14h à 18h tous les jours sauf les lundis. Entrée de 4€ à 6€. Gratuit pour les – de 12 ans. + 2 €, visite accompagnée -limitée à 18 personnes. 17, rue Victor Hugo à Avignon. 04 90 86 03 79 ou mail
MH


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

L’autre festival, le salon du livre d’Avignon, revient pour une 5e édition pour se dérouler du 2 au 4 février prochains au palais des papes. Au programme, la découverte de 60 auteurs. Les thèmes ? La psychologie, la criminalité, la démocratie, les livres jeunesse. L’ambition ? Elle est pédagogique, culturelle et sociale. La finalité ? La rencontre des auteurs et des conférenciers avec les publics.

Le salon du livre est placé sous le parrainage de Boris Cyrulnik, médecin, psychanalyste, psychiatre et neuropsychiatre. Il est l’auteur de nombreux ouvrages qui évoquent les guérisons de ses blessures pour reprendre goût à la vie et, surtout, la résilience. L’événement littéraire organisé en partenariat avec la CCI de Vaucluse , accueillera aussi le professeur de criminologie et spécialiste de la sécurité Alain Bauer, le chanteur du groupe de rock Mathias Malzieu, l’avocat Thierry Moser, le politologue et essayiste Thomas Guénolé ou bien encore l’ancien juge antiterroriste Gilbert Thiel, l’animateur Thierry Beccaro dans la partie psychologie. Parmi les guest stars, il y aura aussi la femme politique Ségolène Royal.

Au programme également 
David Coulon, Sonya Lwu, Michel Cherchi, Yves Chicouène, Fabien Bilheran, Michel Sapanet  et Agnès Naudin dans la partie criminologie, Mélinda Guery, Peter Barnouw,Sarah Lopez Marmol,Anne Chicard, Emilie Sauzon et Valérie Joursin Campanile dans la partie jeunesse ainsi que François Wioland, Brigitte Soole, Florent Gatheria, Emma Oliveira, Florence Belkacem, Ségolène Royal… Tous les auteurs de l’édition 2024 sont ici.

Des dédicaces
Durant le salon, les dédicaces auront lieu dans la salle de la grande audience et les conférences au cellier Benoit XII. Entrée gratuite et tout public.www.lautre-festival.fr

Comment tout a commencé
L’événement est né sur Avignon d’un pari fou entre 3 drôles de dames et leur Charlie : Gérard Gélas le fondateur du Théâtre du Chêne noir à Avignon. Guilaine Dileva férue des écrits provençaux, d’artistes italiens et écrivaine non éditée, directrice des programmations littéraires, assistée par Gérard Gélas. Une attachée de presse
Dominique Lhotte, la référente du salon du livre d’Avignon, sur Paris. Nicolas Meffre professionnel de l’évènementiel local. Ils portent le projet et construisent l’Autre festival autour de leur socle Catherine Panattoni, directrice-générale d’un groupe d’hôtels, restaurants, spa, société de nettoyage. Elle est la cheffe d’orchestre de l’Autre festival dont la 1ère édition -2019- a été construite en 9 mois, rassemblant près de 160 auteurs et personnalités. Au programme des rencontres avec les écrivains, les artistes, les écrivains, les entreprises, les associations, les publics.

Il y aura…
La grande dictée a lieu le vendredi 2 février à la mairie d’Avignon à 14h. Elle est écrite par Philippe Dessouliers et accueillera 150 participants. Evelyne Dress en sera la lectrice tandis que Philippe Dessouliers en sera le correcteur. Inscription gratuite sur wwww.lautre-festival.fr; Cruelles archives dévoilera des affaires criminelles et de funestes faits-divers intervenus en Vaucluse. Ces archives choisies évoqueront la restauration à la grande guerre, des meurtres au poison et au fusil de chasse. On s’embarquera sur les chemins de la psycho-criminologie en Belgique et en France. Au programme des études en psycho-criminologie, des expériences pratiques sur le terrain, des simulations interactives, les métiers qui s’organisent autour de cette spécialité.

Demandez-le programme

Samedi 3 février 2024

Samedi 3 février

Dimanche 4 février 2024

Le programme des dédicaces samedi et dimanche au Palais des papes

Les infos pratiques
L’Autre festival se déroule à Avignon, dans l’intramuros, au palais des papes, au Théâtre du balcon 38, rue Guillaume Puy, au Théâtre de la Luna 1, rue Séverine, au théâtre du chien qui fume au 75 de la rue des Teinturiers et au Théâtre du Chêne noir 8, rue sainte Catherine.


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

La Ville de Sorgues accueille la Fête de la science du mardi 3 au samedi 14 octobre. De nombreuses expositions seront proposées au jeune public, mais aussi des conférences et des projections, le tout sur le thème ‘Biodiversité, mon amour !’.

Ce vendredi 6 octobre, le documentaire Tresses de vie, voyage au cœur des rivières alpines réalisé par Mattia Trabucchi sera projeté à 18h30 à la médiathèque et suivi d’un débat. Ce film dévoile la biodiversité méconnue de ces rivières, mais aussi les dégradations et menaces qu’elle subit au fil du temps, notamment à cause de l’activité humaine. Une projection proposée par France Nature Environnement.

Ce samedi 7 octobre, Les Jeunes Pousses proposeront une conférence sur le thème ‘Agriculture urbaine et stratégies d’adaptation’ à 14h à la médiathèque durant laquelle les jeunes à partir de 12 ans pourront découvrir des projets tels que les fermes urbaines, les pépinières, les champignonnières, la création de jardins, ou encore l’éducation à l’environnement.

Le vendredi 13 octobre, l’association avignonnaise Semailles animera l’atelier ‘Graines de jardinier’ à 18h30 à la médiathèque et dévoilera les secrets des graines issues d’espèces reproductibles.

Le samedi 14 octobre, l’auteur, réalisateur et conseiller scientifique Jean-Baptiste de Panafieu animera la conférence ‘La biodiversité à quoi ça sert ?’ pour les enfants dès 8 ans à 10h au Pôle culturel Camille Claudel pour expliquer à quoi servent les insectes, les vers, les poissons, ou encore les oiseaux.

Les places sont limitées. Inscriptions au 04 90 39 71 33. Pour découvrir tout le programme de la Fête de la science, cliquez ici.

V.A.


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

Après une première édition en 2021, le salon de la généalogie revient pour une 2e édition ce week-end au Château de Fargues du Pontet.

Samedi et dimanche, de 9h à 18h, l’évènement organisé par le cercle généalogiste de Vaucluse et Terres Adjacentes réunira une vingtaine d’exposants prêts à aider les visiteurs à retrouver les origines de leur famille à travers les siècles, les régions et les pays. Ils pourront également les aider à compléter les manques dans leur arbre généalogique.

Plusieurs conférences seront organisées durant ce week-end comme celle portant sur les « recherches généalogiques en Espagne », le samedi à 10h, ou celle concernant « les défis de la généalogie arménienne et les réponses apportées par R.I.G.A », le dimanche à la même heure.

Enfin, le salon accueillera une exposition sur les musiciens du Vaucluse du 17e au 19e siècle, qui se tiendra durant l’entièreté du week-end.

Samedi 22 et dimanche 23 avril, de 9h à 18h. Château de Fargues, avenue Pierre de Coubertin, le Pontet (gratuit). Programme complet à retrouver en cliquant ici.


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

Jérémie Pichon, le pape du Zéro déchet et le papa de ‘Famille presque zéro déchet’, propose deux conférences, une ce vendredi 24 février à 19h, à la salle Polyvalente de Montfavet-Avignon et le lendemain, samedi 25 février à 18h au Pôle Culturel Jean Ferrat à Sauveterre. Les places gratuites sont à réserver ici. Les ouvrages ‘Famille zéro déchet’, ‘Les zenfants zéro déchet’, ‘Ze guide 2 La famille en transition écologique’ … pourront être dédicacés.

Transition écologique
« Je ne parle pas de décroissance mais de transition écologique, pour dire que nous devons passer à un autre système. Pourquoi ? Parce que lorsqu’on parle de déchets, on s’attaque aux symptômes de notre société industrielle dont l’objet est d’extraire, de transformer et de consommer via beaucoup d’énergie et d’eau ce qui nous amène à créer de la pollution et donc des déchets. »

Tricoter un système vertueux
«En s’exerçant au zéro déchet, on détricote le système pour en re-tricoter un beaucoup plus vertueux. Quelle incidence par rapport au changement climatique ? Notre poubelle est constituée de 3 tiers : le compost qui est la matière organique ; l’emballage agro-alimentaire souvent issu des grandes surfaces et tous les objets que l’on consomme : vêtements, jeux pour les enfants, stylos qui arrivent en fin de vie.»

Un changement radical
«Les 2 tiers de cette poubelle proviennent de l’alimentation. Lorsque vous allez en grande surface, la moitié de votre caddie est constitué d’emballages et de produits achetés très loin –c’est la globalisation- votre ketchup, par exemple, vient de Turquie, votre vinaigre de Tchéquie… En faisant sa transition alimentaire, on achète en circuit court chez ses commerçants et producteurs locaux, avec ses propres contenants. En faisant cela, on sort du système globalisé ce qui va réduire les 2 tiers notre poubelle, on sort ainsi de l’emballage alimentaire et l’on fait de considérables économies.»

Réduction des émissions de gaz à effet de serre
«En s’attaquant aux déchets, on change notre alimentation. En faisant nos courses en circuit court on divise par 4 -et par an- nos émissions de carbone, ce qui nous amène au changement climatique. Car ce qui coûte de l’énergie c’est la transformation de nos aliments, les infrastructures et beaucoup de transports pour acheminer les produits. La plus grande catastrophe écologique dans notre alimentation ? La pizza surgelée !»

DR

Le 3e tiers de notre poubelle ?
«Ce sont les objets en fin de vie. Quand on fait du zéro déchet, on entre dans la démarche des 4 R : réduire (moins consommer), ré-utiliser (marché de l’occasion), réparer et recycler. Sortir de la pollution c’est sortir de la société de production. Réduire à la source nos déchets, c’est changer le système de production, de consommation et c’est la seule solution, aujourd’hui, puisque nous sommes 8 milliards à vivre sur la Terre, si l’on veut sortir de la destruction permanente de notre habitat commun, la planète.»

Quel retour des conférences ?
«Sur le moment tout le monde est archi-emballé. Ce qui intéressant ? C’est quand les gens disent : On a compris. Je fais toujours le lien entre le global (organisé depuis la seconde guerre mondiale) et le local. Les gens sont ainsi informés et motivés pour se dire : Moi aussi je peux le faire. En devenant un colibri (Le mouvement Colibris). Ils deviennent un élément de la chaîne. Maintenant, en mesurer les conséquences à plusieurs mois après la conférence ? Je n’en n’ai aucune idée.»

Une société qui va à l’inverse de ce qu’elle devrait faire
«La société ultra-numérisée, les Apple, les Google, Gafam, Amazon, tout ce qui se passe depuis 10/12 ans nous précipite à l’inverse de ce que l’on devrait faire, dans la destruction de l’écosystème, de la société et de l’homme. Je ne suis pas optimiste, mais je continue à faire passer mon message parce que j’ai raison. J’en suis convaincu et c’est sans doute pour cela que je suis convainquant.»

Ce sont surtout les agglos et les villes qui me font venir
«Ce sont les établissements publics qui me font venir pour les 2 tiers de mes conférences. Ils ont la mission de réduction des déchets et s’inscrivent dans une logique de prévention. Au départ tout le monde disait : on va faire le tri. Pourtant faire du tri et du recyclage s’est avéré archi-limité et polluant, ça n’est donc pas la solution. Donc nous sommes maintenant dans la réduction des déchets à la source.»

Jérémie Pichon DR

Le mirage et le mensonge du recyclage
«Le tri a surtout consisté à envoyer nos déchets en Afrique et en Asie. Cependant, depuis 3 ans, la Chine et d’autres pays du Sud-Est asiatique on dit : ‘stop, on arrête de prendre vos déchets’. L’envoi de ces déchets était mis au crédit de la valorisation parce que ces pays étaient censés le faire. Mais ils ont dit stop avec tout ça sur les bras. Alors, aujourd’hui que se passe-t-il ?»

Le tri part à l’incinérateur
«Aujourd’hui ? On est dans l’extension du phénomène de tri qui est stocké dans les centres avec une promesse de recyclage qui est juste fausse puisqu’en France nous disposons de deux usines de recyclage en Bourgogne et en Ile-de-France qui traitent à peu près 50 000 tonnes de plastiques alors que la France en produit 5 millions. Et ce phénomène va augmenter avec les consignes de tri. Or, en France, on traite environ 1% de nos plastiques de recyclage.»

La plupart des plastiques n’est pas recyclable
«Parce qu’il s’agit de polystyrène ou de films plastiques qui ne sont pas recyclables. Nous ne disposons ni de process ni des filières économiques pour le faire. Et lorsque le plastique est recyclable, il ne l’est qu’une seule fois, à condition d’y ajouter du plastique vierge sinon il ne ‘tient’ pas, parce que la chaîne polymère est trop faible. En fin de vie, il finit à l’incinérateur ou en centre d’enfouissement. Le mensonge c’est de dire qu’en tant que citoyen, lorsque vous faites le tri, vous avez fait votre boulot de citoyen. Le plastique est une catastrophe pour l’environnement. Il faut en sortir et aller vers du durable, notamment pour l’agroalimentaire, en utilisant de l’inox, du verre, du bois, de la laine, des tissus… les alternatives sont nombreuses pour nous permettre de sortir du plastique.»

le plastique n’est pas recyclable et pollue la planète durablement DR

Qui organise la consigne de tri et toute cette communication mensongère ?
«C’est Citéo (ex-Eco-Emballage), éco-organisme français en charge du développement du recyclage, avec, au sein de son conseil d’administration Coca, Danone, Nestlé. On a confié aux industries industrielles productrices de déchets et plastiques le soin de les réduire ! C’est une blague ! On a fait la même chose pour l’industrie de la pharmacie avec Cyclamed. C’est comme confier le soin à Bayer-Monsanto de réduire la production et l’utilisation des OGM (Organismes génétiquement modifiés). Nous sommes sur un mensonge financé par l’Etat pour continuer dans ce système globalisé qui génère des profits. Pourquoi ? Parce que la clef du système globalisé sont l’emballage et le plastique parce que tout est produit loin du lieu de consommation.»  

Les infos pratiques
La première conférence en compagnie de l’auteur a lieu le 24 février à 19h en salle polyvalente de Montfavet à Agroparc à Avignon. La seconde se tient le lendemain à 18h, au Pôle culturel Jean Ferrat de Sauveterre. Pour vous inscrire, il vous suffit simplement de cliquer sur le lien correspondant à la conférence à laquelle vous souhaitez assister et de remplir les champs requis : Conférence Avignon du 24 février à 19h. Conférence Sauveterre du 25 février à 18h. Un QR code à présenter le soir de votre venue vous sera fourni après avoir complété le formulaire. 

La seconde main, le top de l’élégance ?

Ses ouvrages ici.


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

La Chambre et table d’hôtes du Mas de gratte semelle propose ce samedi 1er et dimanche 2 octobre une exposition de peinture, des conférences sur les Femmes sacrées et un grand vide grenier.

Une exposition de Florie Boissy, peinture et encre.
«Le thème de mes œuvres est la lumière et le rêve. Je cherche avant tout à montrer les forces de la nature : à travers les jeux de lumière, la présence d’animaux qui sont à voir plus comme des force tutélaire de lieux que comme des animaux normaux . On pourrait dire qu’il y a un certain mysticisme ou symbolisme sous-jacent dans chacune de mes réalisations… Cela fait maintenant une dizaine d’année que j’expose dans des lieux variés (salon de Bruges, salon de la peinture à l’eau de Paris, peintres dans les rues dans diverses villes, caves, bars…). Une de mes œuvres a servi pour illustrer un panneau explicatif du Naturoptère de Sérignan. J’ai également eu un prix aux Peintres dans la rue de Malaucène et de Mollans. »
Ouverture de l’exposition ‘Ombres et lumières’ à 14h30 le 1er octobre.

Samedi 1er octobre
15h/16h Conférence de Anne Victoria Fargepallet, naturopathe
Comment se revitaliser et faire face aux agressions et aux circonstances de la vie. Naturopathe et auteure de 3 livres : jeûner le retour à la santé, 24 heures avec une naturopathe, méthodes naturelles anti-âge Conférence : Pourquoi nous dévitalisons-nous ? Entraînant une baisse de notre système immunitaire et comment y remédier.

16h30/17h30 : Conférence de Marion Nussbaumer : Cultivons un autre regard.
En s’appuyant sur l’observation du travail des impressionnistes et par extrapolation, enseignement philosophique et psychologique. Quel angle de vue utilisons-nous pour observer les événements de notre vie, notre paysage mental et émotionnel ?

18h Florie Boissy : exploration de sa démarche artistique.
L’art est le lien entre l’homme et le monde. Plus la société se complexifie plus l’art devient essentiel, car on s’éloigne de plus en plus des forces de la nature, jusqu’à en perdre le souvenir et à ne plus croire qu’en l’homme.

19h Apéritif musical avec l’immense danseuse de Flamenco : Natalia del Palacio.
Natalia Del Palacio, née le 1 janvier 1967. D’origine madrilène, elle commence à danser le flamenco dès l’âge de 15 ans avec les meilleurs professeurs de l’école «Amor de Dios» de Madrid : Ciro, La Tati, Manolete, El Guito …

20h30, la table d’hôtes : La grande soupe au pistou qui sera animée par les chansons de l’artiste auteure compositrice interprète Pascale Olleviers.
La cuisinière est Véronique Fargepallet Ben Zakin a suivi un parcours atypique mais toujours centré sur la création et l’humain. Elle commence sa carrière professionnelle comme décoratrice et créatrice d’abat-jour. Puis elle bifurque vers une activité commerciale et relationnelle.Enfin elle devient « cuisinière » de la table d’hôtes de gratte semelle, tant elle aime accueillir et régaler ses convives, maniant la cuisine traditionnelle provençale de sa mère Théclia et une cuisine créative.

Concert
Artiste au Cirque Du Soleil et à l’international, Pascale Olleviers (alias Pascalina) a voyagé de nombreuses années comme équilibriste et danseuse sur Fil. Le théâtre est venu complété sa carrière. Elle se passionne actuellement pour l’écriture qui la transforme à ses heures de loisirs en auteur compositeur interprète pour transcrire la vie en chansons, chansons qui parlent de poésie de l’âme et d’amour au sens le plus pur et le plus noble.

Dimanche 2 octobre
12h Guinguette, uniquement sur réservation pour ménager notre cuisinière et éviter le gaspillage ;

14h/15h Conférence Frédérique Gruyer psychothérapeute et hypno thérapeute
Nous venons au monde porteurs du long chemin de notre âme et de ses différentes incarnations. Pour la grande majorité d’entre nous, ces souvenirs sont refoulés mais l’hypnose permet d’abaisser la barrière entre conscient et inconscient et de retrouver des souvenirs émotionnels impressionnants par leur vivacité, leur intensité. Nous héritons de notre famille autant que de notre âme et c’est elle qui détermine aussi notre destin. On verra avec plusieurs exemples de séances d’hypnose karmique comment ces vies antérieures ont une incidence sur notre quotidien.

15h30 Goûter et Lecture théâtrale avec Elsa Stirnemann
«Aujourd’hui, j’ai à cœur de transmettre et de mettre en lumière les êtres par la voie créative, introspective, et de proposer des lectures-spectacles des créations au travers du conte, de la poésie des récits qui expriment la laideur et la beauté, les légèretés et les profondeurs de l’être et leurs quêtes essentielles.

16h30 Thé, boissons et gâteaux faits maison.

Quant au Grand vide grenier il a lieu samedi et dimanche de 14h à 18h.

Les tarifs
8€ Chaque conférence ; 15€ Repas guinguette ; 20€ Apéritif musical ; 20€ Goûter théâtral ; 35€ Table d’hôtes et spectacle musical tout compris.

Les infos pratiques
Inscription recommandée. Chambres et Tables d’hôtes. Mas de gratte semelle. Route d’Avignon. 13 150 Tarascon. 06 15 16 18 81 contact@masgrattesemelle.com

Tout le programme en détail ici.


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

Samedi 17 et dimanche 18 septembre ont lieu les Journées du patrimoine et avec elles la découverte des 5 musées départementaux, des archives et de l’Hôtel. En plus des accès gratuits, des animations inédites et des conférences. Pile le moment de faire votre choix.

Archives départementales du palais des papes
Pour la première fois, les Archives départementales proposent aux visiteurs de se laisser piéger dans les parties du Palais des papes qu’elles occupent. Pour en échapper, il faudra résoudre des énigmes. Samedi et dimanche, départs toutes les heures de 11h à 18h, par équipe de six personnes maximum. Inscription 04 90 86 16 18. Vous ne pouvez pas vous y rendre ? D’autres dates seront proposées jusqu’à fin décembre.

Les archives départementales de Vaucluse à Avignon, au palais des papes

Exposition Marque déposée
Dans le hall d’entrée des Archives, l’exposition Marque déposée valorise des documents originaux et reproduits issus des dossiers de dépôt de marque de fabrique, laissant ainsi découvrir un Vaucluse industriel et commercial entre le XIXe et le XXe siècle.

Le symbole de la marque déposée

Hôtel du Département
Construit à partir de 1710 par l’architecte François II Franque et son fils Jean-Baptiste, l’hôtel Desmarets de Montdevergues est classé au titre des monuments historiques depuis 1932.
La collectivité départementale y est installée depuis 1876 et aujourd’hui encore, c’est là que siègent et délibèrent les Conseillers départementaux.
Samedi et dimanche visites guidées à 13h30, 14h30, 15h30, 16h30. Nombre de places limité, réservation au 04 90 16 74 76 ou culture@vaucluse.fr, place Viala, Avignon intramuros.

Musée d’histoire Jean Garcin 1939-1945, l’Appel de la liberté à Fontaine-de-Vaucluse
La section La Liberté de l’esprit, consacrée à l’essor des idéaux de la Résistance dans les Lettres et les Arts et à l’engagement des intellectuels en guerre, a rouvert en 2022 avec une scénographie renouvelée. Elle présente une riche collection d’éditions originales, de manuscrits et d’illustrations des auteurs et artistes de la période : Louis Aragon, Roger Bernard, André Breton, René Char, Robert Desnos, Paul Éluard, Max Jacob, Georges Rouault, Elsa Triolet, Tristant Tzara, Vercors, Fernand Léger, André Masson, Henri matisse, pablo Picasso et d’autres encore…
Samedi et dimanche à 11h. Réservation 04 90 20 24 00. Entrée libre du musée le samedi et le dimanche de 11h à 13h et de 14h à 18h.

Extension du musée Jean Garcin à Fontaine-de-Vaucluse

Lecture-concert ‘Le feu aux barbelés’, hommage à Rudolf Leonhard
Cette lecture sensorielle redécouvre l’œuvre poétique de Ruldof Leonhard, l’un des principaux écrivains allemands exilés en France, résistant, et interné dans le sud de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Philippe Bertin à la voix et Gabrielle Randrian Koehlhoeffer à la contrebasse interprètent une sélection de textes issus du Cycle de la prison de Castres et de la suite de ‘En fuite vers un abri’.
Dimanche 18 septembre à 15h. Sur inscription au 04 90 20 24 00. 271, chemin de la Fontaine à Fontaine-de-Vaucluse.

Musée-Bibliothèque François Pétrarque à Fontaine-de-Vaucluse
Exposition Femme paysage
out est mystère et magie dans l’œuvre de Claudine Aspar. Ses créatures, par leur nature, leur aspect, donnent figure et existence aux réalités terrestres et célestes.
Son univers artistique, sur un mode « figuratif » et « narratif », embrasse les couleurs, envahit l’espace en déployant une diversité de techniques et matériaux de création : gravure monotype sur plaques, papier contrecollé sur tissu, enduit acrylique, céramique, broderie, incrustation de matériaux.
L’expression de Claudine Aspar est résolument baroque et procède d’une logique de l’accumulation, de la concentration, de l’ajout perpétuel de créatures dans la sphère de l’irrationnel.
Entrée libre : samedi et dimanche de 11h à 13h et de 14h à 18h. Rive Gauche de la Sorgue à Fontaine-de-Vaucluse.

Musée Bibliothèque François Pétrarque à Fontaine-de-Vaucluse

Visites commentées : Histoire, mythes et légendes de Fontaine-de-Vaucluse
Visite dans le village et au musée autour de l’histoire de Fontaine-de-Vaucluse, ses mythes et ses légendes : le culte des eaux, la reine Ponsirade, la nymphe et le ménestrel, saint Véran… qui ont inspiré les œuvres de Claudine Aspar pour l’exposition Femme paysage.
Samedi et dimanche à 14h30, sur inscription au 04 90 20 37 20.

Musée de la Vannerie à Cadenet
Démonstrations et exposition d’éco-vannerie par Élodie Valade. L’éco-vannerie consiste à recycler de vieux journaux et prospectus grâce à la technique ancestrale de la vannerie. Le papier est transformé en tube pour imiter les brins d’osier et permet ainsi la réalisation d’un grand nombre d’objets.
Originaire de Cabrières-d’Avignon et installée à Villars, Élodie Valade s’est découvert il y a quelques années une véritable passion pour cette pratique écoresponsable qu’elle partage auprès des publics
Samedi et dimanche de 14h à 17h. Entrée libre du musée : samedi et dimanche 18 de 11h à 13h et de 14h à 18h. Avenue Philippe de Girard à Cadenet. Renseignements au 04 90 68 06 85.

Musée de la vannerie à Cadenet

Musée de la Boulangerie à Bonnieux
Ouverture exceptionnelle. Entrée libre samedi et dimanche de 14h à 18h. 12, rue de la République à Bonnieux. Renseignements au 04 90 75 88 34

Musée du Cartonnage et de l’Imprimerie à Valréas
Visite parfumée de l’exposition « Jolies Frimousses » par Christèle Jacquemin, artiste et artisane parfumeuse, Christèle Jacquemin vous dévoile dans cette visite olfactive les secrets de la fabrication des parfums qui servaient à parfumer les poudres de riz de la Belle Époque aux années 1950. Une manière originale de découvrir la collection de boîtes à poudre du musée.
Samedi à 11h, sur inscription au 04 90 35 58 75. 

Musée du cartonnage à Valréas

Rencontre avec Matthieu Grillet
Présentation de la nouvelle acquisition du musée Sortie d’usine, en présence de l’artiste, Matthieu Grillet et de Didier Bruchon, dont la création vidéo-sonore accompagne l’œuvre au sein du musée. L’œuvre en carton de Matthieu Grillet est dévoilée au public après des mois de fabrication. Il sera possible de contempler l’aboutissement de ce projet participatif imaginé pour le 30e  anniversaire du musée et d’échanger avec l’artiste.

Cinéma pour les oreilles
Cet intermède vidéo-sonore a été créé par Didier Bruchon et construit sur la base des enregistrements réalisés à Valréas, pour une découverte sensorielle de la création artistique de l’œuvre Sortie d’Usine.
Samedi et dimanche à 14h. Entrée libre du musée avec animation musicale : samedi et dimanche de 10h à 13h et de 14h30 à 18h. 3, avenue Maréchal Foch à Valréas. Renseignements au 04 90 35 58 75
MH


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

La pandémie de la Covid-19, les confinements successifs puis les couvre-feux ont considérablement changé la vie de millions de personnes. C’est exactement ce qui s’est passé dans le Village Monde de l’Isle-sur-la-Sorgue. Trois personnes, Maria, Gilbert et Humbert qui y travaillent et y vivent ont lancé ‘Lire sur la Sorgue’ des rencontres littéraires toute l’année et un festival au printemps parce que pour eux,  ‘Un livre peut changer une vie’.

Tout a commencé par un coup de fil.
Est-ce que l’Echo du mardi pourrait venir nous voir parce qu’on voudrait vous expliquer ce qu’est Lire sur la Sorgue ? Intrigués, nous nous rendons à l’invitation. Lire sur la Sorgue c’est quoi ? Un festival du livre, des rencontres, des auteurs et des lecteurs ? Des déclamations théâtralisées dans la rue, sur une barque portée par la Sorgue, plus encore ? Pour le savoir direction l’Isle-sur-la-Sorgue. Arrivée au parking du Portalet, le petit pont franchi nous voici sur la place de la Liberté à l’Isle-sur-la-Sorgue. On a hâte de les rencontrer.

Humbert Mogenet Copyright Mairie de l’Isle sur la Sorgue

On file au Café de France
à l’invitation d’Humbert Mogenet, le financier de l’asso, ancien banquier de la Caixabank devenu courtier où conversent déjà Maria Ferragu, la libraire ingénieure en communication, et Gilbert Conil le président de l’asso qui a passé, avec brio, sa thèse de philosophie. Tous les trois se retrouvent régulièrement pour concocter les rencontres qui feront se croiser les gens de toutes les strates et de tous les âges. «Parce que la qualité de la vie ce sont les rencontres, soutient Gilbert Conil. Nous ? On adore l’Isle-sur-la-Sorgue, on y vit, on y respire et ce lieu est tellement fantastique qu’il doit l’être pour tout le monde. Mais on ne veut surtout pas de l’entre soi, ni de clivage entre les jeunes et les vieux. On invite les gens à se parler et à se respecter parce que tout l’enjeu réside dans le respect et la transmission. On veut aider à ce que chacun puisse s’exprimer, être écouté, que les dialogues se nouent dans la bienveillance et sans jugement.» indique chacun en substance.  

Lire sur la Sorgue
 ?
Ça veut dire apprendre à se parler et à cheminer ensemble. Oui mais concrètement ? Dans les faits ? L’aventure est protéiforme : Un festival du livre de mercredi 18 à dimanche 22 mai prochain dans plusieurs endroits de l’Isle. Pour cette 2e édition, il y aura un spectacle sur les correspondances entre René Char et Camus dont l’amitié ne fut rompue que par la mort de l’enfant terrible d’Alger ; Au Musée Pétrarque -à Fontaine de Vaucluse- on explorera la poésie et la nature au gré d’une conférence de Daniel Bergez. Michel Field, le parrain de la 1re édition rythmera, pour cette deuxième édition, des tables rondes. En tout, plus d’une quinzaine d’auteurs viendront rencontrer leurs lecteurs et en séduire de nouveaux ; un conteur de rue déambulera et s’essaiera même à une performance sur les pescaïres et les Negochin –barques à fond plat-.

En résumé
«Lire sur la Sorgue ce sont des événements littéraires : des spectacles, des conférences, des rencontres, toute l’année dans la librairie, dans les entreprises, dans les associations, dans les lieux ouverts avec, au printemps, son festival, résume Gilbert Conil. C’est aussi aider chacun à se constituer une bibliothèque et pour les plus jeunes, s’engouffrer dans la lecture tout en utilisant les outils numériques pour faire des créations, des captations, des assemblages et de la diffusion.»

Gilbert Conil Copyright Mairie de l’Isle sur la Sorgue

Collégiens et lycéens Le smart phone combiné à l’écrit, ça déchire !
Cependant Gilbert Conil veut aussi mettre l’accent sur les collégiens et lycéens. «On oppose trop souvent high tech et livres. On se gargarise du ‘c’était mieux avant’ alors que pas du tout ! Les smart phones sont dans toutes les mains et permettent particulièrement, en plus d’être des téléphones, de filmer et prendre des clichés de très grande qualité. Alors on a fait une expérience. On a proposé à des élèves de travailler à la fois l’écrit et les images en parallèle ce qui a donné des productions de très grande qualité. Cela a surpris tout le monde alors que ça n’aurait pas dû parce que travailler avec les outils d’aujourd’hui est nécessaire et fait éclore des talents qui ne demandent qu’à être mis au jour. Il sera aussi question des métiers du livre, de la fondation Frédéric Gaillanne où se déroule chaque mois un quai des lecteurs.» 

Les salariés d’entreprise
«Les entreprises sont partout et pourtant on oublie les salariés et leurs besoins, reprend le président de Lire sur la Sorgue. Alors on s’est dit qu’on allait faire entrer les livres dans l’entreprise et que chacun, en parlant du livre qu’il avait choisi, pourrait converser avec ses collègues qu’il côtoie au quotidien sans les connaitre. Le livre est un vecteur qui permet de parler de soi et de dialoguer avec les autres. Cela bouscule les codes, permet d’entrevoir l’autre différemment et, peut-être d’éviter des burn out ou des rapports froids et distants. D’ailleurs le principe est déjà acté avec la Fondation Frédéric Gaillanne –la 1re école en France et en Europe qui éduque et offre gratuitement des chiens guides exclusivement destinés à des enfants déficients visuels- où se déroule un quai des lecteurs chaque mois.

Les entreprises publiques et privées amoureuses des livres ?
C’est bien ce que veut impulser Lire sur la Sorgue. D’autant plus que 2021-2022 a été déclaré Grande cause nationale par le président de la République Emmanuel Macron, avec une inclination, certes pour les plus jeunes mais aussi pour tous les français. Des entreprises parmi les plus importantes de France comme des plus modestes s’y sont essayées. Parmi elles ? La BPI (Banque publique d’investissement) qui, en lien avec des éditeurs, commande des ouvrages pour ses soirées littéraires. La Poste, Orange, la SNCF, Enedis, le BTP tiennent des clubs de lecture, organisant des rencontres entre les écrivains et les salariés. Des start-up de la tech proposent à côté des babyfoot et des corbeilles de fruits de la littérature entrepreneuriale et managériale. A tel points que certains rêvent après la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) de se mettre à la RCE (Responsabilité culturelle des entreprises).

L’enjeu du livre : la distribution puis la diffusion Copyright Mairie de l’Isle sur la Sorgue

Orange, Enedis, Harmonie mutuelle…
Pour mémoire, la Fondation Orange a lancé le prix du livre pour soutenir le papier alors que l’e-book et autres liseuses étaient sensés enterrer les ouvrages. Objectif ? Distinguer les écrivains confidentiels et promouvoir leur notoriété. Depuis 2020 Orange lorgne même du côté de la BD. Enedis a lancé en 2016 ‘Lire la société, Lire la politique’ et encourage ses 38 000 employés à prendre la plume sur ces thèmes en s’engageant à publier les manuscrits avec ‘Le prix du livre des salariés’. Harmonie Mutuelle a créé son prix ‘Solidarité’ en 2004. Le sujet explorés ? Jeunes aidants, précarité des jeunes et handicap avec une approche intergénérationnelle. Après ? Les écrivains lauréats rencontrent les salariés lors d’événements régionaux. A noter dans le top 5 des genres de livres les plus lus en France figurent les livres professionnels. Ce qui séduirait ces lecteurs ? Le développement de la culture managériale et entrepreneuriale. Les grandes marques comme Chanel font même des salons littéraires filmés menés par Charlotte Casiraghi avec les rendez-vous littéraires de Cambon.
Source LH Mars 2022.

Travailler ensemble
Ce qui fait le ciment de ces trois-là : Maria Ferragu, Gilbert Conil et Humbert Mogenet ? Un très fort attachement à l’Isle sur la Sorgue et l’envie de tisser du lien avec tous les acteurs locaux, ainsi les commerçants qui le veulent participeront à Lire sur la Sorgue, notamment en choisissant la phrase en réserve blanche qui parcourra leur vitrine de la citation d’un ouvrage qui les a particulièrement marqués. «C’est un village où les auteurs viennent rencontrer des lecteurs accueillants et curieux.» explique Humbert Mogenet, président du fonds de dotation ‘Nouveaux lecteurs’.

Le point de départ ? 
«Ça a été le confinement, relate Maria Ferragu. J’ai vu des gens rentrer dans la librairie qui d’habitude n’achetaient que sur Amazon. Beaucoup de nouveaux lecteurs ont poussé la porte sans savoir comment fonctionnait une librairie. On s’est dit, il y a quelque chose à faire. C’est grâce au confinement qu’est né Lire sur la Sorgue. Oui mais on voulait des rencontres très concrètes, qui répondent à une vraie demande précise Gilbert Conil et surtout ne pas opposer high tech et livre.

Maria Ferragu Copyright l’Isle sur la Sorgue

Pour mettre au point leur projet ils ont créé 3 structures
Le passeur de l’Isle –la librairie indépendante-, le Cercle Lecteurs des Sorgues –le navire amiral et ses 40 bénévoles et le Fonds de dotation Nouveaux lecteurs. Le budget  du festival de Lire sur la Sorgue qui aura lieu du 19 au 22 mai ? La 1re année il était de 35 000€, cette année il sera au moins de 75 000€. Également, chacun des trois membres fondateurs est le président de sa structure qui porte l’ensemble. Maria Ferragu pour Le passeur de l’Isle, Gilbert Conil pour Le Cercle des lecteurs des Sorgues et Humbert Mogenet pour le fonds de dotation des nouveaux lecteurs.

Le Fonds de dotation des nouveaux lecteurs dont le président est Humbert Mogenet a pour but de rechercher des financements privés pour soutenir des actions philanthropiques, sociales et culturelles. Il est le socle financier de Lire sur la Sorgue. «La structure offre à ses donateurs les mêmes avantages fiscaux que les fondations reconnues d’utilité publique, à l’exception des dons en réduction de l’IFI (impôt sur la fortune immobilière) souligne Humbert Mogenet qui se penche sur les entreprises pour tisser de nouveaux partenariats. L’association bénéficie du régime fiscal de faveur du mécénat au titre des entreprises (Article 238 bis – Code général des impôts – Légifrance) et des particuliers (Article 200 – Code général des impôts – Légifrance).
Fdd.nouveauxlecteurs@gmail.com

Le cercle des lecteurs des Sorgues
Est l’association –créée en 2013- qui porte Lire sur la Sorgue sur une idée innovante de Gilbert Conil –qui en est le président-. C’est grâce au bénévolat de plus de 40 adhérents enthousiastes et engagés pour promouvoir la lecture que Lire sur la Sorgue créé des événements littéraires toute l’année.
lecteursdessorgues@gmail.com

Le Passeur de l’Isle
Est une librairie indépendante généraliste tenue par Maria Ferruga  qui en est la gérante. Le passeur de l’Isle, en plus de plus de 13 000 références propose un espace décoration à l’étage et des rencontres régulières d’auteurs tandis que l’époux de Maria Ferruga, Rémi, tient le Tome 2 dont la spécialité est la vente de vinyles et de BD.

Vous voulez en savoir plus ?
Maria Ferruga, Humbert Mogenet et Gilbert Conil nous en disent un peu plus sur eux.

Maria Ferragu tient la Librairie indépendante Le passeur de l’Isle. Si le lieu existe depuis 1998, elle l’a repris en 2015. Pourtant rien ne la prédestinait, au départ, à cette nouvelle aventure.  «Avignonnaise, après un master de Droit privé obtenu à la fac d’Avignon et un autre de marketing des services à Lyon, je travaillais dans la communication pour Eco emballages devenu Citéo ce qui m’amenait à me déplacer régulièrement auprès des collectivités territoriales et à rayonner sur le secteur Paca-Corse-Languedoc-Roussillon.»

« On peut changer une vie avec un livre », disent Maria, Gilbert et Humbert

Quand la famille s’agrandit
«A l’arrivée de ma fille, Héloïse, je souhaitais me réveiller, chaque jour, auprès de ma famille et décidais d’orienter différemment ma carrière, se remémore la libraire. J’étais moi-même cliente dans cette librairie et commençait une formation terrain en même temps que j’y étais salariée durant deux ans. J’ai alors entrepris de mieux maîtriser le métier : l’assortiment, la relation client, la gestion de PME et NFI (nouvelle formation d’ingénieur en communication). Résultat ? Le chiffre d’affaires a doublé en 5 ans ce qui est aussi une conséquence de l’ouverture du 2e magasin, le Tome 2. Nous avons également bénéficié des effets de la pandémie de la Covid-19 dans les années 2020 et 2021 puisque nous étions le seul support culturel accessible.»

Une reconversion réussie
«Ma maitrise de droit et mon parcours en école de commerce ne m’avaient pas préparée à cette reconversion effectuée à 33 ans, pour un métier peu rémunérateur mais passionnant, s’amuse Maria Ferragu. 10 ans plus tard, je ne regrette pas mon choix parce que je voulais faire quelque chose de bien. Et j’ai même entraîné mon mari dans l’aventure avec notre fille Héloïse. Le livre qui a changé ma vie ? ‘Rien ne s’oppose à la nuit’ de Delphine de Vigan

En termes de chiffres ?
En plus de ses 13 000 références la librairie propose, à l’étage, des objets de décoration, de la papeterie, une multitude de petits objets en relation avec l’univers du livre. Les précédents propriétaires conjuguaient deux métiers, lui était libraire et sa femme, grande voyageuse, rapportait de ses voyages –notamment en Inde- des vêtements ainsi que des objets de décoration. C’est à l’étage que se tiennent les salons littéraires où deux fauteuils cossus, coussins et plaids, attendent auteurs et passionnés de lecture pour un moment hors du temps et lorsqu’il fait beau ça se passe devant la librairie.

Le Tome 2
Le Tome 2, l’échoppe voisine du Passeur de l’Isle, propose à la vente des vinyles «revenus sur le devant de la scène depuis 10 ans, précise Maria Ferragu. On y trouve aussi des chaînes Hi-Fi. Les jeunes à partir de 15 ans et moins jeunes s’y retrouvent pour compléter leur collection et retrouver les sons d’une époque où le numérique n’existait pas. Le passeur de l’Isle emploie, 6 salariés -5 équivalents temps plein- dont une chargée de mission culturelle à temps plein. «Nous sommes en zone touristique et lors de la saison estivale nos lieux restent ouverts 7 j sur 7, précise Maria Ferragu. La librairie est un espace atypique porté par Linda, Isabelle, Estelle, Tomek, Yann et Rémi.»

Au fait, c’est comment la vie d’un livre ?
« Un livre connaît une espérance de vie de 3 à 6 mois, constate la libraire, une nouveauté chassant l’autre. Le nerf de la guerre ? La diffusion et la distribution. L’auto-édition comme chez Amazon ? Cela répond souvent à un besoin d’écriture familiale, d’autobiographies, des ouvrages qui seront distribués lors d’une cousinade, intervient Gilbert Conil. D’ailleurs les imprimeurs locaux proposent l’auto-édition avec des livres bien mieux relus et surtout mieux réalisés. Et puis nous partons du principe qu’une personne qui écrit s’améliore. Là encore le conseil reste primordial. Avons-nous rencontré un talent d’ici ? OUI !, nous avons ici un bel exemple de réussite avec ‘Le dit du Mistral’ d’Olivier Mak-Bouchard, -qui a grandi à Apt et vit désormais à San Francisco et dont le livre est un best-seller, » sourit fièrement le philosophe.

De Gauche à droite Gilbert Conil, Maria Ferruga et Humbert Mogenet Copyright Mairie de l’Isle sur la Sorgue

Humbert Mogenet
«Après un cursus à Montpellier, en école supérieure de commerce, j’ai toujours œuvré dans le secteur de la banque à Bordeaux, Paris, Clermont-Ferrand… relate Humbert Mogenet. Mes passions ? Rencontrer les gens et œuvrer dans le monde des affaires. Ma plus belle aventure professionnelle ? Je l’ai vécue avec la Caixabank -Caisse d’épargne catalane et espagnole la plus importante d’Europe création de l’agence affaires, développée en 1990 en Europe- dont j’ai ouvert une agence à Avignon en 1992. Fin 1998 mon épouse, Laurence, et moi-même étions de retour à L’Isle sur la Sorgue. Nous étions redevenus, comme j’aime à le dire, vauclusiens volontaires. Aujourd’hui ? Je suis devenu courtier en financement pour les entreprises. Grand lecteur, je fais partie de ces personnes qui pensent que les livres sauveront le monde. Mes préférences ? La littérature classique, un brin lyrique, qui vous soulève comme avec Bernanos, Charles Péguy, Victor Hugo, Albert Camus. J’aime la lecture qui vous dépasse. Dernièrement ? Nous avons organisé une soirée sur ‘Les correspondances Albert Camus-René Char’ avec le plus grand spécialiste du grand écrivain né dans le petit village de Dréan (Mondovi) en Algérie, Franck Planeille. La soirée était dévolue à nos bénévoles ainsi qu’à nos partenaires pour les remercier.»

Gilbert Conil
«Je suis un vrai l’Islois, j’ai 63 ans. J’ai débuté ma carrière chez Pechiney en faisant les 3 voire les 4X8, en tant que technicien des automatismes après avoir obtenu un CAP puis un BEP de micromécanique. Aujourd’hui ? J’entame ma retraite après avoir travaillé la majorité de ma vie chez EDF-GDF devenu Enedis. J’ai été releveur de compteurs durant 15 ans avant d’aborder des activités syndicales, sociales parce que ne vis et ne respire que par le partage. Je crois que j’ai épuisé, dans ma vie professionnelle, tous les systèmes de formation parce que j’avais soif d’apprendre. Je suis devenu un grand lecteur à l’adolescence. Je me suis construit avec les livres. Lire était et reste une quête pour approcher des informations de qualité. J’ai acquis, au cours de mon parcours professionnel, une licence Jeunesse et sport, animation sociale, animé des groupes de management, été directeur de maison de retraite à Sainte-Tulle en encadrant 35 salariés, dirigé une entreprise de vidéo spécialisée dans le recueil de témoignages, particulièrement dans les quartiers nord de Marseille. Mon crédo ? La qualité de la rencontre. J’ai toujours placé l’humain au cœur de mon travail. A la fin de ma carrière j’ai passé une thèse de philo justement sur l’expérience au travail. Dorénavant je me consacre à ma passion, la lecture et je fabrique moi-même mes bibliothèques en bois d’arbre fruitiers. Mon auteur préféré ? Il est inconcevable de choisir. Je suis éblouis par François Jullien, notamment avec son ‘Traité de l’efficacité’. Il est le philosophe le plus traduit dans le monde. Il est d’ailleurs intervenu en mars dernier, dans le cadre d’un cercle des lecteurs à l’4rt gallery. Nous pensons tous les trois que les livres peuvent changer les vies.»


(Vidéo) Musée Vouland, nouveau Conseil d’administration

L’Autre festival, la 3e édition du salon du livre d’Avignon revient avec 55 auteurs que l’on pourra découvrir dans 5 lieux : au Palais des papes, Espace Jeanne Laurent, au Chêne noir, au mercure Pont d’Avignon, Mercure palais des papes et le Novotel Avignon centre il y aura même des lectures… dans un TER Carpentras-Avignon, aller-retour !

On regarde les eaux calmes du Rhône filer vers Arles, on contemple le Palais des papes alors que la douceur du printemps arrive et l’on emboîte le pas d’augustes écrivains et d’autres follement contemporains. C’est tout ce que nous souhaite Catherine Panattoni, la présidente de l’Autre festival qui, avec son équipe et une armada de bénévoles, de partenaires et de sponsors nous convie à emprunter les ruelles de la vieille ville pour une balade littéraire, à nous plonger dans les livres, à rencontrer les auteurs, à assister à des conférences et même à faire… une dictée.

Dans le détail ?
Cette 3e édition proposera une visite guidée ‘Avignon vue par ses écrivains’ ; ‘La petite dictée’ ; La grande dictée, une invitation à découvrir 3 associations partenaires ; les invités et surtout et bien sûr un salon du livre avec des dédicaces et moult conférences.

Les nouveautés 2022 ?
La 1re ? C’est d’avoir sollicité la SNCF qui propose gratuitement un aller-retour en TER Avignon-Carpentras pour 60 minutes de lecture théâtralisée par Esteban Perroy vendredi 1er avril et samedi 2 avril. La matinée sera dévolue à une lecture visant un public adulte tandis que l’après-midi séduire un public jeunesse. La 2e nouveauté ? C’est d’avoir invité des assos comme : ‘C’est pour toi’ une asso qui organise des événements dont les recettes sont entièrement reversé à un enfant handicapé atteint par une maladie génétique. ‘Un soir, un auteur’, a été créé et est animé par Nathalia Lilly Brignoli qui promeut la lecture, les rencontres avec des auteurs et lecteurs et également aux artistes, mécènes et fondations.‘Habitat et humanisme’ qui œuvre pour permettre l’accès à un logement décent aux personnes en difficulté ainsi qu’à leur insertion. 

Claude Nahoum1er adjoint à la Ville d’Avignon, Catherine Panattoni présidente de l’Autre festival et Nicolas Meffre vice-président et co-organisateur

Une balade dans l’intramuros, dans les pas des grands écrivains
Avignon dans la littérature ? La ville est tantôt Italienne pour certains, Espagnole pour d’autres… Pétrarque, Victor Hugo, Prosper Mérimée, Alphonse Daudet… Les écrivains sont nombreux à décrire la cité papale ou à en faire le théâtre d’intrigues.

Pétrarque
Au XIVe siècle Francesco Pétrarque fuit Florence pour la Provence arrivant à Avignon en 1311, hélas ne trouvant pas de logement –le pape attire énormément de monde et il est difficile de se loger dans la cité- il s’installe à Carpentras avant d’arpenter le Vaucluse et de s’y livrer à la méditation.

Victor Hugo
En 1839 c’est au tour de Victor Hugo de livrer ses impressions : «Arrivé à Avignon par un beau soleil couchant d’automne, c’est une admirable chose. L’automne, le soleil couchant, Avignon, ce sont trois harmonies ». En 1854 Stendhal voit en Avignon une ville d’Italie, s’extasie de la vue depuis le Rocher des Doms et entrevoit au loin les jolis remparts de Carpentras.

Prosper Mérimée
En 1835, Prosper Mérimée, alors Inspecteur des Monuments historiques s’oppose à e que la voie ferrée qui reliera Avignon à Marseille détruise une partie des remparts.»

Alphonse Daudet
Alphonse Daudet, le nîmois, qui restera moins d’un an à Avignon, s’inspirera du moulin de Fontvielle, en 1868, pour écrire ses nouvelles dont ‘La mule du pape’ évoque la cité papale. Le poète Jean Aicard, publiera en 1874 ses textes dont un poème ‘Avignon’. Il y évoque le moyen-âge, les créneaux dentelés, ‘des jaquemarts debout dans leur clocher sonore… Avignon resplendit dans un passé de gloire…’ 

Les infos pratiques
Le but de cette balade contée est aussi de faire découvrir au public le patrimoine historique lié à l’écriture et les ateliers de reliure, bibliothèques, archives départementales. L’Office de tourisme propose cette visite guidée samedi 2 avril à 14h30. 10€ gratuit pour les enfants de – de 8 ans. Renseignements et réservation au 04 32 74 32 74 et www.avignon-tourisme.com Les tarifs : de 8 à 10€. Gratuit pour les enfants de moins de 8 ans.

Livre gourmand & Cultura
Deux librairies sont partenaires de l’événement : le Livre gourmand et Cultura. Le premier proposera des ateliers post-dictée pour les enfants vendredi 1er avril ainsi qu’un festival du livre jeunesse les samedi 2 et dimanche 3 avril au Palais des papes. Tandis que Cultura propose son prix éponyme et son festival du livre pour adultes les samedi 2 et dimanche 3 avril toujours au Palais des papes.

Le prix Cultura
Le prix Cultura a pour vocation d’éditer un auteur à ce jour non encore édité. Les manuscrits sont actuellement recueillis et lus par un jury qui n’en retiendra qu’un. L’ouvrage sera ensuite commercialisé dans 200 librairies en ligne pendant un an et édité en version papier puis distribué dans les 500 boutiques Cultura. Vous habitez en Provence-Alpes-Côte d’Azur et souhaitez postuler ? C’est possible jusqu’au 3 avril en envoyant votre manuscrit à lucas@lautre-festival.fr ou en le déposant à l’accueil du Novotel centre, boulevard Saint-Roch à Avignon.

En 2020 l’Autre Festival avait reçu 30 manuscrits
En 2020 c’est Jean-Baptiste Seigneric pour ‘Pestilentiae’, le souffle des Echelles qui avait remporté l’adhésion du jury. Le Thème ? Le 25 mai 1720, le navire Grand Saint-Antoine regagne Marseille de retour des Echelles du Levant. Quelques semaines plus tard, les germes d’une maladie redoutable répandent la mort dans la cité. Bientôt, la peste emporte plusieurs centaines de victimes chaque jour. Après l’incompréhension, vient l’horreur devant une épidémie inflexible, face à une médecine impuissante et débordée. La quarantaine est déclarée, mais déjà, la contagion déborde les portes de la ville…
L’auteur ? Jean-Baptiste Seigneuric, 55 ans, né à Lyon est chirurgien. Sa passion des mots, de l’histoire de la médecine et des aventures humaines l’ont conduit à l’écriture. Pestilentiae, lui permet de renouer avec Jean-Marie Pommard et le charlatan de Saint-Pierre, son précédent roman.

La grande dictée
La grande dictée, sous la dictée d’Astrid Veillon, devrait réunir plus de 300 adultes. Elle est gratuite et ouverte à tous. La correction et les explications seront donnés par Philippe Dessouliers. Les trois meilleurs participants seront félicités lors de la soirée d’ouverture vendredi 1er avril à l’école hôtelière.
La grande dictée aura lieu vendredi 1er avril au Palais des papes à 13h, à l’espace jeanne Laurent. Le texte est de Philippe Dessouliers. L’inscription obligatoire se fait sur www.lautrefestival.fr

La petite dictée
La petite dictée ? Ce seront 600 élèves de CM1 et CM2 des écoles d’Avignon invités, exactement 5 classes en présentiel et 30 en webinaire à écrire sous la dictée de la très bienveillante Sophie Forte, sur un texte écrit par Philippe Dessouliers (3e dico d’or 2003 à la dictée de Bernard Pivot). Des animations de lecture, écriture et dessin auront lieu après la dictée. La Petite dictée est organisée en partenariat avec le rectorat de l’Académie Aix-Marseille. A la suite de la dictée, 5 auteurs jeunesse proposeront des ateliers d’écriture dans des salles et espaces de la Mairie d’Avignon aux enfants de CM1 et CM2.
Vendredi 1er avril à 9h15.

Le Championnat d’orthographe départemental
L’événement réunira 600 élèves de 6e vendredi 1er avril toujours sous la lecture de Sophie Forte. Les inscriptions se font via les proviseurs des établissements. Le texte est signé Philippe Dessouliers. Le championnat aura lieu vendredi 1er avril.

Le palais des papes

Les invités
Les invités de l’Autre Festival ? Francis Huster, comédien, metteur en scène, réalisateur et producteur en sera le président d’honneur, le chroniquer Eric Naulleau le parrain, le journaliste Jean-François Kahn l’invité d’honneur du samedi et l’écrivain Florent Oiseau l’invité d’honneur du dimanche.

Les chiffres
55 auteurs viendront pour soutenir les lettres, les librairies et l’accès à la culture pour tous ; 60 bénévoles soutiennent la manifestation ; 30 partenaires et plusieurs dizaines de mécènes en ont fait une réalité.

Ils ont dit
Catherine Panattoni
«Avignon est la Ville de la Culture par excellence, une terre d’auteurs, d’artistes, d’histoires et d’échanges. Depuis sa création, ce Salon a pour but de réintégrer l’écriture et la lecture dans notre société actuelle, dans nos foyers et nos habitudes. 55 auteurs locaux et nationaux présenteront leurs ouvrages au Palais des Papes et les auteurs non édités pourront participer à notre Prix Littéraire Cultura pour promouvoir leurs romans. «Avignon vue par ses écrivains» le samedi 2 avril après-midi, une visite locale met en lumière les lieux qui ont inspiré les écrivains. Les rencontres littéraires seront l’occasion pour les auteurs de partager avec le public le goût pour les mots, l’imaginaire, l’écoute et l’écriture. Des moments dédicaces sont prévus au Palais des Papes le week-end. Les invités d’honneur sont attendus le dimanche autour de conférences au Palais des Papes. Enfin, Les ateliers d’écriture tels que les dictées adultes et enfants  soulignent l’importance de l’écriture, qui reste la base de toute création et transmission.»

Claude Nahoum, 1er adjoint de la Ville d’Avignon
«La Ville a décidé de mettre la lecture au cœur de son action culturelle. La Médiathèque Jean-Louis Barrault est en cours de rénovation, nous allons offrir aux Avignonnais un accès gratuit aux bibliothèques municipales, nos parcs et jardins, durant la fermeture de la Bibliothèque Jean-Louis Barrault seront équipés d’Idéabox qui permettent l’accès aux livres. Ainsi, naturellement, la Ville se place au côté de l’Autre festival pour continuer à promouvoir la lecture. Si le festival d’Avignon joue un grand rôle nous avons besoin que d’autres événements artistiques prennent le relais afin que la culture irrigue notre vie en cœur de ville et aussi dans nos centres sociaux.»

Retrouvez toutes les infos sur L’Autre Festival : Celui qui ouvre les livres | Facebook et https://www.instagram.com/lautre.festival/ https://www.lautre-festival.fr/

La fine équipe organisatrice de l’Autre Festival
Elle est composée de Catherine Panattoni présidente de l’association ; Nicolas Meffre est le vice-président et le co-organisateur, Gaëlle Lopez est coordinatrice, Romane Jarlan est Chargée de communication, Bastien Peiro est le trésorier de l’asso et Cédric Ribeiro le trésorier-adjoint. Michèle Rossi, vice-présidente de l’association Cocktail et culture et Luciano Mélis auteur et éditeur forment le Comité de sélection des auteurs.

Les lieux
Les lieux de l’Autre Festival : Le Palais des papes, le Théâtre du Chêne noir, le Mercure Pont d’Avignon, le Mercure Palais des papes et le Novotel Avignon centre.

De gauche à droite Catherine Panattoni, Romane Jarlan chargée de communication, Nicolas Meffre et Gaëlle Lopez coordinatrice

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