(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
La guerre au Moyen-Orient a engendré de fortes inquiétudes parmi les Français concernant une potentielle hausse des prix du carburant. De nombreux automobilistes se sont déjà précipités en station-service pour faire le plein de leurs véhicules et ont observé une hausse des prix, le gazole pouvant atteindre plus de 2€/L dans certaines stations.
Le gouvernement assure que cette hausse des prix est normale au vu du contexte international. Selon le ministre de l’économie Roland Lescure, « il n’y a pas de raison de se ruer. » D’après lui, l’approvisionnement ne présente aucun risque en France à court terme. La DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) devrait effectuer des contrôles régulièrement pour s’assurer que les distributeurs ne profitent pas de la situation pour afficher des prix déraisonnables.
En Vaucluse, le gouvernement recense 106 points de vente de carburant, qui, eux aussi, observent une hausse des prix.
Cliquez sur la carte pour voir le prix des carburants chez vous
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
À l’heure actuelle, 60 pays et territoires dans le monde ont fixé des objectifs, signé des engagements ou annoncé des plans pour éliminer progressivement les voitures à essence et à diesel à partir d’une certaine date — une mesure que les climatologues qualifient d’absolument nécessaire pour pouvoir atteindre des émissions nettes de carbone nulles. La Norvège, pionnière en matière de mobilité électrique, sera la première à entamer ce mouvement : environ 80 % des nouvelles voitures vendues dans le pays sont d’ores et déjà électriques, et les ventes de voitures thermiques neuves devraient s’y arrêter l’année prochaine. Comme le souligne le groupe américain de défense de l’environnement Coltura, d’autres pays comme le Viêt Nam et l’Indonésie ont récemment annoncé des mesures similaires qui devraient entrer en vigueur en 2050.
Actuellement, c’est l’Europe qui compte le plus grand nombre de futures interdictions, puisque l’Union européenne a approuvé début 2023 une loi qui interdira la vente de voitures à moteur à essence dans ses États membres à partir de 2035. Plusieurs pays de l’Union européenne avaient alors déjà adopté l’élimination progressive des voitures à essence et fixé des délais encore plus serrés. Les Pays-Bas, la région flamande de Belgique, la Suède, la Grèce et la Slovénie envisagent tous de mettre fin à la vente de voitures à essence entre 2029 et 2031.
À l’instar de la situation dans l’UE, l’élimination progressive des voitures à essence a suscité des désaccords entre les États américains lorsque la Californie a fixé, en 2022, la date d’élimination progressive des nouvelles ventes de ces véhicules, également pour 2035. Alors que 17 États avaient précédemment lié leurs normes automobiles à celles de la Californie dans le cadre de la loi fédérale sur la qualité de l’air, seuls Washington, l’Oregon, le Massachusetts, New York et le Vermont ont suivi la décision de la Californie, tandis que le Connecticut et le Delaware s’en sont retirés à la dernière minute. Alors que les véhicules hybrides devaient également être progressivement éliminés, certains véhicules hybrides avancés dotés d’une batterie de grande capacité seront désormais autorisés dans les États dans lesquels l’interdiction va être mise en place. Au Canada, en Slovénie, à Singapour et au Japon, les véhicules hybrides devraient aussi être amenés à disparaitre du marché avec les voitures à essence.
Le Sri Lanka s’est fixé les objectifs les plus ambitieux au monde : le pays ne se contente pas de supprimer progressivement les ventes de nouvelles voitures à essence, mais prévoit également d’interdire totalement les voitures, les tuk-tuks et les motos à moteur à combustion d’ici à 2040. Récemment, le pays a déjà attiré l’attention de la communauté internationale pour avoir adopté d’autres législations radicales dont la mise en œuvre s’est avérée problématique. Pour certains petits pays qui ne disposent pas de leurs propres constructeurs automobiles ou de leurs filiales, l’élimination progressive des voitures à essence peut s’avérer être plus facile à mettre en œuvre : le Cap-Vert, qui a signé avec plusieurs autres nations du monde la déclaration de la COP26 visant à interdire la vente de nouvelles voitures à moteur à combustion d’ici à 2040, s’est fixé en interne l’objectif de réaliser cet exploit encore plus tôt, d’ici à 2035, car pour ce faire, il lui suffit d’interdire l’importation de voitures à essence.
De Valentine Fourreau pour Statista
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
D’après les données de l’ADAC et d’Eurostat, un plein de 60 litres de SP95-E10 coûtait en moyenne 114 euros en France à la fin du mois de mars. Le prix du SP95-E10 a en effet augmenté de 10 centimes par litre depuis le début de l’année, une tendance qui s’est également fait ressentir pour les autres carburants. Si cette augmentation s’explique en partie par les tensions au Moyen-Orient, particulièrement en mer Rouge, qui forcent les transporteurs de produits pétroliers à emprunter des routes plus longues, un rapport de février dernier souligne également que les marges des distributeurs ont recommencé à augmenter à la fin de l’année 2023.
Comme le montre notre infographie, le prix d’un plein de 60 litres est encore plus élevé au Danemark, puisqu’il coûte en moyenne 124 euros. Cependant, le nombre d’heures de travail nécessaires à un Danois pour pouvoir remplir son réservoir est relativement similaire au nombre d’heures requises en France : sur la base du salaire horaire net moyen, un plein coûte l’équivalent de 8,2 heures au Danemark, contre 8,1 heures dans l’Hexagone. C’est en Grèce, en Croatie et en Hongrie qu’il faut travailler le plus longtemps pour se payer un plein d’essence, malgré les prix relativement moins élevés du carburant dans ces deux derniers pays.
De Valentine Fourreau pour Statista
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
En mettant en relation le prix des carburants et le niveau de salaire moyen dans les pays de l’OCDE, nous avons cherché à nous faire une idée du poids que représente un plein d’essence dans le budget des automobilistes à travers le monde.
Mi-septembre, les Mexicains et les Grecs devaient débourser environ 6 % de leur salaire mensuel moyen pour faire un plein d’essence (60 litres de SP95). Il s’agit du chiffre le plus élevé de tous les pays de l’OCDE. Ce chiffre variait de 4 % à 5 % au Portugal, en Hongrie, en Estonie et en Slovaquie, alors qu’il se situait à 2,8 % en France et 2,5 % en Allemagne. Parmi les pays étudiés, c’est aux États-Unis que le plein d’essence pèse le moins lourd dans le budget, soit 1 % du salaire moyen. Dans ce pays, les prix de l’essence sont beaucoup plus bas que dans la plupart des économies à haut revenu.
Ces disparités s’expliquent en partie par les capacités des pays à produire eux-mêmes du carburant (et à pouvoir en proposer à bas prix), comme c’est le cas aux États-Unis et au Canada, mais aussi par leur niveau de richesse respectif. Ainsi, alors que les Danois payaient en moyenne 2,19 dollars le litre d’essence mi-septembre, un plein représentait environ 2,5 % de leur salaire mensuel moyen (environ 5 300 dollars). De leur côté, les automobilistes grecs devaient faire face à un prix à la pompe similaire (2,18 dollars par litre) pour un revenu moyen d’environ 2 100 dollars par mois – ce qui représente un poids plus de deux fois plus important sur le budget (6 %).
Cliquez sur l’image pour l’agrandir.
Tristan Gaudiaut, Statista.
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
Avec la hausse des cours du pétrole qui a suivi le début de la guerre en Ukraine l’année dernière, le prix de l’essence est devenu un sujet d’actualité brûlant dans le monde. Comme les taxes représentent la majeure partie du prix du carburant (environ 60 % en France), les pays qui taxent le moins l’essence continuent d’afficher les prix les plus bas, à l’image des États-Unis. Avec un prix moyen d’environ 1 euro le litre pour le Sans Plomb 95, les Américains payent toujours beaucoup moins cher que les habitants de nombreux pays pour faire le plein. À l’échelle mondiale, la moyenne se situait autour de 1,22 euro le litre (au 7 août 2023).
C’est l’Europe qui affiche les prix de l’essence parmi les plus élevés de la planète. La plupart des Européens payent 1,50 euro ou plus par litre et le seuil des 2 euros a même été franchi dans certains pays (Pays-Bas, Norvège, Islande). En France, le prix hebdomadaire moyen était de 1,90 euro début août. La Norvège fait figure d’exception parmi les pays producteurs de pétrole, car elle applique une taxe particulièrement élevée sur les carburants. Le pays fonde une grande partie de sa richesse sur les hydrocarbures, mais poursuit depuis de nombreuses années une politique visant à ne plus dépendre des énergies fossiles.
D’autres pays producteurs de pétrole ont choisi le chemin inverse et offrent l’essence à des prix inférieurs à celui de l’eau en bouteille. Les exemples les plus radicaux sont le Venezuela, l’Iran et la Libye, où le litre coûte entre 1 et 3 centimes d’euro. Parmi les régions du monde où l’essence est la moins chère figurent l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, mais aussi l’Asie centrale. En Algérie, par exemple, le Sans Plomb 95 ne coûte qu’environ 30 centimes par litre, alors qu’au Kazakhstan, le prix est actuellement d’un peu plus de 40 centimes. Le litre d’essence le plus cher du monde est vendu à Hong Kong : 2,78 euros, ce qui revient à plus de 100 euros pour faire le plein d’une petite voiture (40 litres).
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
Samedi 15 et dimanche 16 octobre, l’ensemble des billets proposés sur le réseau de trains d’Occitanie seront affichés à 1€. Cette mesure exceptionnelle, mise en place dans le cadre de la pénurie de carburant, s’applique également à la ligne ferroviaire de la rive droite du Rhône.
Depuis plusieurs jours maintenant, la pénurie de carburant impacte de nombreux Français à travers tout le pays. A la suite des déclarations du président de la République, mercredi 12 octobre, la présidente de la région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga, annonce que l’ensemble des billets de train régionaux liO seront proposés au tarif de 1€ pour le week-end du 15 et 16 octobre.
« Compte tenu de l’évolution de la [pénurie de carburant], qui devrait durer encore plusieurs jours, il faut agir concrètement. La région Occitanie prend ses responsabilités et met en place pour ce week-end une mesure exceptionnelle pour encourager l’usage du train et ainsi économiser le carburant nécessaire pour la semaine à venir. Durant 2 jours, l’ensemble des trains liO seront ainsi proposés au tarif de 1€ » a déclaré la présidente de région, Carole Delga.
Ainsi, samedi 15 et dimanche 16 octobre, l’ensemble des billets proposés sur le réseau de trains régionaux liO seront affichés au tarif de 1€ dès ce jeudi soir minuit. Dans le cas où la situation perdurerait, la région Occitanie envisage la possibilité de renouveler la mesure si nécessaire.
Informations et réservations, à partir de ce jeudi 13 octobre minuit, à retrouver ici ou par téléphone au 0800 31 31 31 de lundi au vendredi de 7h à 20h, le samedi de 9h à 16h et le dimanche et jours fériés de 13h à 20h.
J.R.
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
Après avoir décidé de limiter la vente de carburant depuis le week-end dernier, Violaine Démaret, la préfète de Vaucluse, vient de reconduire cette mesure jusqu’au vendredi 14 octobre 2022 inclus. « Des difficultés d’approvisionnement des stations-service en produits pétroliers et carburants persistent en Vaucluse, en raison de mouvements sociaux », expliquent les services de la préfecture de Vaucluse.
Dans ce cadre, l’arrêté préfectoral encadrant la vente de carburants prévoit que :
sur l’ensemble du département de Vaucluse, la vente et l’achat de carburant (essence, gazole, éthanol, GPL) sont limités à :
pour les véhicules de particuliers d’un PTAC inférieur à 3,5 tonnes : 30 litres avec une livraison minimale de 5 litres
pour les véhicules d’un PTAC supérieur à 3,5 tonnes : 200 litres. Cette limitation ne concerne pas les véhicules des services publics ou entreprises assurant une mission de service public (voir annexe jointe).
• la vente et l’achat de carburants (essence, gazole, éthanol, GPL) dans des récipients transportables manuellement sont interdits (notamment jerricanes et bidons), à l’exception des professionnels, sur présentation d’un justificatif de leur activité. Dans ces cas de figure, la vente est limitée à 20 litres. • les détaillants, gérants et exploitants des stations-service prennent les dispositions nécessaires pour faire respecter ces dispositions et affichent sur leurs pompes l’arrêté afin d’en informer les usagers.
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
Suite aux difficultés d’approvisionnement des stations-service du département de Vaucluse en produits pétroliers et carburants liées aux actuels mouvements sociaux sont apparues depuis quelques jours, la préfecture de Vaucluse vient de limiter la vente de carburants dans le département à compter du samedi 8 octobre 2022 à partir de 00h00 jusqu’au mardi 11 octobre 2022.
Afin de permettre au plus grand nombre d’automobilistes de se ravitailler, et d’éviter des phénomènes d’achats préventifs, préjudiciables au bon fonctionnement des stations-service, l’arrêté préfectoral 2022/10-07 prévoit que sur l’ensemble du département de Vaucluse, la vente et l’achat de carburant (essence, gazole, éthanol, GPL) sont limités à :
pour les véhicules de particuliers d’un PTAC inférieur à 3,5 tonnes : 30 litres avec une livraison minimale de 5 litres ;
pour les véhicules d’un PTAC supérieur à 3,5 tonnes : 120 litres. Cette limitation ne concerne pas les véhicules des services publics ou entreprises assurant une mission de service public. • La vente et l’achat de carburants (essence, gazole, éthanol, GPL) dans des récipients transportables manuellement sont interdits (notamment jerricans et bidons) sur l’ensemble du département de Vaucluse ; • Les détaillants, gérants et exploitants des stations-service prennent les dispositions nécessaires pour faire respecter ces dispositions et affichent sur leurs pompes l’arrêté afin d’en informer les usagers.
« Faire des stocks, c’est créer la pénurie, rappelle les services de la préfecture. La préfète de Vaucluse en appelle donc au civisme et à la responsabilité de chacun et préconise un comportement citoyen pour assurer la satisfaction des besoins de tous. »
L.G.
(Carte) Carburant : suivez les prix des stations-service vauclusiennes en direct
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui a fait grimper les cours du pétrole et d’autres matières premières, le prix de l’essence est un sujet d’actualité brûlant dans le monde. Comme les taxes représentent la majeure partie du prix du carburant (environ 60 % en France), ce sont les pays qui taxent le moins l’essence qui continuent d’afficher les prix les plus bas, à l’image des États-Unis. Avec un prix moyen de près de 1,20 dollar par litre pour le Sans Plomb 95 (soit 1,15 euro), les Américains payent toujours beaucoup moins cher que les habitants de nombreux pays à haut revenu pour faire le plein. À l’échelle mondiale, le prix moyen se situait autour de 1,28 euro le litre le 9 mai.
C’est l’Europe qui affiche les prix de l’essence parmi les plus élevés de la planète. La plupart des Européens payent désormais plus de 1,50 euro par litre et le seuil des 2 euros a même été franchi dans plusieurs pays. C’est notamment le cas en Allemagne, au Pays-Bas, au Danemark, en Islande et en Norvège. En France, le prix hebdomadaire moyen s’élevait à 1,90 euro le 9 mai. La Norvège fait figure d’exception parmi les pays producteurs de pétrole, car elle applique une taxe particulièrement élevée sur les carburants. Le pays fonde une grande partie de sa richesse sur les hydrocarbures, mais poursuit depuis de nombreuses années une politique visant à ne plus dépendre des énergies fossiles.
D’autres pays producteurs de pétrole ont choisi le chemin inverse, en offrant l’essence à leurs citoyens à un prix inférieur à celui de l’eau en bouteille. Les exemples les plus radicaux sont le Venezuela, l’Iran et la Libye, où le litre coûte seulement quelques centimes d’euro. Parmi les régions du monde où l’essence est la moins chère figurent l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, mais aussi l’Asie centrale et la Russie. En Algérie, par exemple, l’essence ne coûte qu’environ 30 centimes par litre, alors qu’en Russie, le prix est actuellement de 70 centimes. Le litre d’essence le plus cher du monde est vendu à Hong Kong : 2,74 euros, ce qui revient à plus de 100 euros pour faire le plein d’une petite voiture.