20 septembre 2026 |

Ecrit par le 20 septembre 2026

Les chefs d’entreprise vauclusiens sont de plus en plus nombreux à perdre leur emploi

Alors que le nombre de disparition d’entreprises a atteint des records dans le Vaucluse ou bien encore que les restaurateurs du département sont particulièrement impactés par la crise, c’est au tour de l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs de constater qu’il ne fait pas bon entreprendre en Vaucluse actuellement.

Le nombre de chefs d’entreprise vauclusiens ayant perdu leur emploi a augmenté de +1,5% durant le premier semestre 2026. Sur cette période, ils sont ainsi 331 entrepreneurs locaux dans cette situation selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs que vient de publier Altares/GSC.
Au niveau national, la situation est encore plus difficile puisque le nombre de pertes d’emploi est au plus haut sur les 6 premiers mois de l’année, avec une augmentation de près de 7% par rapport à la même période l’an dernier.

« Le baromètre de mi-année témoigne de l’ampleur de la crise qui frappe le tissu économique : plus de 33 000 dirigeants ont perdu leur emploi à la suite de la liquidation de leur entreprise, et dans leur sillage environ 80 000 salariés », observe Thierry Millon, directeur des études Altares.

Des tensions contrastées entre les régions
La région Hauts-de-France affiche la plus forte hausse de pertes d’emploi avec +11% (2 543 dirigeants). Région historiquement industrielle, ce secteur compte parmi les plus sous pression au premier semestre 2026 dans la région (+32,8%).
Première région économique du pays, l’Île-de-France concentre près d’un quart des pertes d’emploi du territoire. 7 860 chefs d’entreprise s’y sont retrouvés sans activité sur la période concernée, soit une augmentation de 5,8%. Reflet de la tendance nationale, la construction (1 877 dirigeants touchés), le commerce (1 473) et les services aux entreprises (1 436) y sont les secteurs les plus impactés.
Après plusieurs années de difficultés, la tendance continue de se dégrader en Auvergne-Rhône-Alpes. La région subit une hausse de 8,6% des situations de perte d’activité, soit 4 076 entrepreneurs affectés. Les services aux particuliers concentrent les plus fortes tensions (+ 17,8%).
En Nouvelle-Aquitaine, la situation reste très fragile, avec 3 190 pertes d’emploi (+9,6%). La Bourgogne-Franche-Comté, la Bretagne et l’Occitanie subissent également une hausse supérieure à la moyenne nationale avec respectivement +9,6% (1 082 entrepreneurs), + 7,4 % (1 212) et + 6,8% (2 997). En Pays de la Loire, 1 415 femmes et hommes se sont retrouvés sans emploi, soit une augmentation de 6,2%, légèrement inférieure à la moyenne nationale.

Crédit : l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs Altares/GSC

La région et le Vaucluse résistent , mais pour combien de temps ?
Dans le même temps, 3 032 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 3,2%). Les Bouches-du-Rhône représentent près de quatre pertes d’emploi sur dix dans la région.
Avec son augmentation de ‘seulement’ (+1,5%), le Vaucluse ne s’en tire finalement pas si mal pour l’instant. Le département fait effectivement mieux que la plupart de ses voisins des Bouches-du-Rhône (+2,8% pour 1 195 dirigeants touchés), du Gard (+21,8%, 363 dirigeants), et de l’Ardèche (+4,4%, 118 dirigeants).
A l’inverse, la Drôme (-8,5%) et les Alpes-de-Haute-Provence (-10,9%) figurent parmi les rares département à totaliser moins de chefs d’entreprise touchés par le chômage. L’inverse des autres départements de région Sud qui sont tous dans le rouge : Var (+1,3%, 627 dirigeants touchés), Alpes-Maritimes (+6,4%, 718 dirigeants) et les Hautes-Alpes (+25,4%, 79 dirigeants). Pour autant, il n’y a cependant pas de quoi se réjouir en Vaucluse, car si le département limite pour l’instant la casse, il a pour habitude d’être impacté par les tendances nationales avec environ 12 mois d’écart.

La construction et le commerce en première ligne
Toujours selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs, près d’un entrepreneur sur quatre ayant perdu son emploi en France au premier semestre 2026 dirigeait une entreprise de construction. Bien que la tendance marque le pas ces dernières années, le secteur demeure le plus impacté avec 7 718 chefs d’entreprise concernés sur les six premiers mois de 2026 (-0,2% vs S1 2025). La situation du bâtiment de second œuvre, qui représente plus de la moitié des pertes d’activité du secteur, est particulièrement sensible (+ ,3% ; 4 262 entrepreneurs). À l’inverse, les travaux publics enregistrent une baisse de 15,1% des pertes d’activités, mais restent sous tension compte tenu du contexte économique et de la situation financière des collectivités locales.

Le commerce est le deuxième secteur le plus touché avec 6 971 femmes et hommes affectés (+3,7%). Dans le détail, les difficultés du commerce et de la réparation de véhicules, déjà marquées en 2025, se poursuivent (+9,5% ; 1 553). La situation apparaît également tendue pour les boulangers, pâtissiers et confiseurs en magasin spécialisé, où les pertes d’emploi ont bondi de 51,2%.

Le secteur de l’hébergement, restauration, débits de boisson reste fortement sous pression au 1er semestre 2026 avec une augmentation de 10,4% des pertes d’emploi soit 5 057 chefs d’entreprise concernés. Si la restauration concentre toujours l’essentiel des situations recensées (80% du secteur), la dégradation est considérablement marquée dans l’hébergement (+31,4%).

Les services également dans la souffrance
Les activités d’assurances et financières se démarquent par une augmentation significative des pertes d’emploi de 30,6%. Le domaine des services, qu’il s’agisse des activités destinées aux entreprises ou aux particuliers, est fortement touché en ce début d’année 2026.

• Les services aux entreprises enregistrent une hausse de 15,2% des pertes d’emploi (4 770 entrepreneurs). Certains métiers semblent particulièrement fragilisés par l’intelligence artificielle et les difficultés à adapter leur modèle d’activité, notamment les services administratifs combinés de bureau (+70,3%) ou encore le conseil (+12,1%).

• Les services aux particuliers accusent également une forte augmentation (+14,2% ; 1 655). Les professionnels de l’entretien corporel figurent parmi les plus affectés, avec une progression de 60,5%.

Sur la période 1 994 chefs d’entreprise ont aussi perdu leur emploi dans l’industrie. Si le nombre reste plutôt stable (-0,1%), le niveau demeure très élevé et confirme la persistance de difficultés dans le secteur. C’est notamment le cas dans la filière bois et matériaux de construction (+15,2%).

« Aucun chef d’entreprise n’est à l’abri. »

Hervé Kermarrec, président de l’association GSC.

« La perte d’emploi du dirigeant peut toucher tous les profils d’entrepreneurs, constate Hervé Kermarrec, président de l’association GSC. Au premier semestre 2026, les chefs d’entreprise concernés exerçaient leur fonction depuis près de 10 ans en moyenne. Cette durée atteint même près de 20 ans pour les dirigeants de PME de plus de 20 salariés. Ces données rappellent une réalité essentielle : aucun chef d’entreprise n’est à l’abri. Si les dirigeants de jeunes structures, souvent plus fragiles, sont particulièrement exposés, ceux d’entreprises plus matures le sont également. C’est pourquoi il est indispensable d’intégrer ce risque dans sa réflexion et de l’anticiper en s’appuyant sur des dispositifs de protection adaptés, comme la GSC. »


Près de 700 chefs d’entreprise vauclusiens ont perdu leur emploi en 2023

Comme chaque année désormais, l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs Altares/GSC publie ses chiffres sur le nombre de chefs d’entreprises ayant perdu leur emploi en région en 2023.
Il apparaît ainsi que le Vaucluse enregistre une importante augmentation avec +33,1% d’entrepreneurs ayant perdu leur activité en un an. Ils sont ainsi 671 patrons à l’avoir perdu contre 504 en 2022, 350 en 2021, 394 en 2020 et 499 en 2019.

Augmentation dans toute la région
L’ensemble de la Région Sud connait aussi une augmentation du nombre d’entrepreneurs en situation de ‘chômage’. Le département des Bouches-du-Rhône est le plus impacté avec 2 035 dirigeants ayant perdu leur emploi (+34,5%). Dans les Alpes-Maritimes, 1 293 entrepreneurs sont concernés par la perte d’activité (+27,3%). Ils sont 994 à avoir connu cette situation dans le Var, soit une hausse de 22,1%. Les Alpes-de-Haute-Provence comptabilisent 114 (+25,3%) chefs d’entreprise ayant perdu leur activité professionnelle. Enfin, les Hautes-Alpes enregistrent le plus faible taux d’augmentation des pertes d’activité avec +14,9%, soit 116 dirigeants. Sur l’ensemble du territoire régional c’est au total 5 223 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi en Région Sud l’an dernier (+29,3% sur un an).

© Altares/GSC

Chez nos voisins du Gard et de l’Hérault, on dénombre respectivement 597 et 1 119 pertes d’emplois chez les chefs d’entreprise soit des hausses de +34,2% et +34,5%. L’augmentation est encore plus importante dans la Drôme (444 pertes, +46,5%) et dans l’Ardèche (199 pertes, +35,4%).
Au total, selon Altares/GSC, 51 555 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi en France en 2023. Une accélération de +33,3% qui marque un retour des niveaux d’avant-crise.

« Des chiffres alarmants, mais pas surprenants. »

Anthony Streicher, président de l’association GSC

« Les chiffres de 2023 sont très alarmants, mais malheureusement peu surprenants, explique Anthony Streicher, président de l’association GSC. Hausse des taux d’intérêt, surendettement des entreprises, fin des aides Covid et du moratoire de l’Urssaf… de nombreux indicateurs laissaient craindre une accélération des liquidations judiciaires en France avec des pertes d’emploi importantes à la clé. En 2023, chaque jour, ce sont plus de 14 chefs d’entreprise qui se sont retrouvés au chômage en Région Sud ! Depuis deux ans, je ne cesse d’alerter sur cette réalité et sur la nécessité d’informer les chefs d’entreprise sur les solutions perte d’emploi à leur disposition. L’inaction ne doit plus être une option. »

Les patrons de TPE en première lignes
« L’âge moyen des entrepreneurs qui ont connu une perte d’emploi en Région Sud est de 47,5 ans, constate l’étude La perte d’activité touche une population mature pour laquelle le rebond professionnel sera plus difficile. Près de 8 entrepreneurs sur 10 ayant perdu leur emploi en 2023 dirigeaient une structure de moins de 3 salariés. Ces chiffres confirment la plus grande vulnérabilité des entrepreneurs à la tête de petites structures. »

Hécatombe dans le commerce, la restauration et le BTP ?
Près de la moitié des pertes d’emploi se concentrent dans les secteurs de la construction et du commerce. Les chefs d’entreprise exerçant des métiers dans la construction connaissent de grandes difficultés : 1 265 hommes et femmes concernés soit une augmentation de +26,1%. Les activités du bâtiment enregistrent la pire tendance (1 138 chefs d’entreprise ; +36,8%).
L’inflation a durement affecté le commerce avec 1 168 dirigeants en situation de ‘chômage’ en Région Sud. Les activités de détail sont plus fortement affectées avec plus des deux tiers des entrepreneurs ayant perdu leur emploi dans ce secteur.

Le secteur de la construction est un des domaines les plus touchés par la perte d’activité des chefs d’entreprise. © Echo du mardi

Dans le secteur de l’hébergement, restauration et débit de boissons, 860 femmes et hommes se sont retrouvés sans activité en 2023 (+51,9%). Les activités de restauration représentent plus de 8 chefs d’entreprise sur 10 impactés du secteur.
Le secteur agricole en Région Sud présente une plus faible hausse des pertes d’emploi des entrepreneurs (+16,7%). Dans le détail, les activités liées à la chasse, la pêche et la forêt enregistrent un recul de -37,5% ainsi que l’élevage (-38,5%).

« L’année 2024 s’annonce tout aussi délicate. »

« Certains secteurs comme le bâtiment devraient voir leur activité repartir mais, l’année 2024 s’annonce tout aussi délicate et doit nous amener à nous interroger sur le devenir de ces hommes et ces femmes, précise Anthony Streicher. C’est désormais une nécessité, pour préserver l’économie, nous devons d’abord penser à protéger toutes celles et ceux qui créent nos richesses et nos emplois dans nos territoires. »

« En 2023, le ralentissement de l’économie s’est confirmé en France comme en Europe fragilisant davantage des entreprises parfois en peine à rembourser une dette devenue trop lourde, confirme Frédéric Barth, Directeur Général d’Altares. Le nombre de défaillances a augmenté de 36%, une tendance lourde mais pas surprenante après la parenthèse Covid. Les très petites entreprises sont les plus nombreuses. Ces TPE sont généralement des structures familiales participant depuis plusieurs années à animer l’économie locale. De santé financière parfois fragile, elles doivent faire face depuis plusieurs mois à une trésorerie qui se dégrade conduisant de plus en plus de dirigeants à devoir solliciter l’accompagnement du tribunal. La croissance est attendue faible pour 2024 et les défauts d’entreprises plus nombreux qu’en 2023. L’anticipation des risques restera déterminante. »


394 chefs d’entreprises Vauclusiens ont perdu leur emploi en 2020

Selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs Altares/GSC, 394 chefs d’entreprises Vauclusiens ont perdu leur emploi en 2020. Un chiffre en recul par rapport à 2019 (-25%) où ce nombre s’élevait à 499 dans le département.
En tout, l’an dernier 3 540 chefs d’entreprise (contre 4 843 l’année précédente) ont perdu leur emploi en région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Les départements des Alpes-Maritimes (1 034 dirigeants) et des Bouches-du-Rhône (1 307 dirigeants) représentent à eux seuls les trois quarts des pertes d’emploi de la région. Le département des Alpes-de-Haute-Provence connaît le plus fort recul avec 43 chefs d’entreprise qui ont perdu leur activité professionnelle en 2020 contre 122 en 2019 (-65,6%).
Comme en Vaucluse, la baisse des pertes d’emploi des dirigeants est également supérieure à 25% dans le Var (-40,5%) et les Hautes-Alpes (-25,2%). Seul le département des Alpes-Maritimes affiche une baisse inférieure au seuil des 20% (-18,9%).

Eviter les situations dramatiques
« Malgré un recul historique, ils sont   3 540 femmes et hommes chefs d’entreprise à se retrouver sans activité en région Sud Paca, un niveau dramatiquement élevé, regrette Anthony Streicher, président de l’association GSC qui depuis 40 ans se donne pour mission d’informer et de sensibiliser les chefs d’entreprise, des risques de leur situation et plus particulièrement la perte d’emploi. Ces chiffres doivent nous inciter à la plus grande prudence car l’arrêt progressif des aides va provoquer un véritable raz-de-marée. Notre devoir est de sauver et de protéger tous les entrepreneurs, qui créent de la richesse et des emplois dans nos territoires. J’ai demandé à ce que le plafond et les conditions d’accès à l’Allocation des travailleurs indépendants (ATI) soient temporairement modifiés jusqu’au 30 juin 2022. Mais, au-delà de la situation d’urgence, tous les dirigeants doivent avoir connaissance des filets de sécurité existants et des moyens de protéger leur famille, leurs revenus quand tout s’écroule. C’est notre responsabilité collective de les informer pour éviter des situations dramatiques. »

Quels sont les secteurs concernés en Paca ?
Les secteurs de la construction, du commerce et de l’hébergement, restauration et débits de boissons concentrent à eux trois près de deux tiers des pertes d’emploi de la région Sud – Provence Alpes Côte d’Azur (voir graphique ci-dessous).

Le secteur de la construction représente à lui seul 892 des chefs d’entreprises impactés en PACA, très largement porté par l’activité bâtiment (800 dirigeants). Malgré une baisse de 25 %, 770 entrepreneurs œuvrant dans le secteur du commerce ont été placés en liquidation judiciaires.
Les aides de l’Etat envers les secteurs à l’arrêt pendant la crise, ont permis de contenir temporairement la perte d’emploi des dirigeants. Dans le domaine de l’hébergement, restauration et débit de boissons, 634 femmes et hommes se sont retrouvés au chômage en 2020. Le secteur de la restauration concentre à lui seul plus des trois-quarts des chefs d’entreprise impactés.
Les difficultés sont également présentes dans le domaine du service. 482 entrepreneurs de la région ont perdu leur emploi dans les services aux entreprises.


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L’association GSC
L’association GSC propose une protection chômage des indépendants imaginée par les syndicats patronaux. Elle permet aux entrepreneurs et aux dirigeants de percevoir un revenu en cas de perte de leur emploi. Le dispositif a été imaginé il y a 40 ans par le Medef, la CPME, l’U2P et certaines branches professionnelles. L’association est composée de chefs d’entreprise et n’a pas de vocation lucrative. L’assurance volontaire qu’elle promeut permet aux entrepreneurs et mandataires sociaux de percevoir un revenu en cas de perte d’emploi. Elle est un élément de sécurisation des transitions, fréquentes et inévitables dans la vie d’un entrepreneur.

A qui s’adresse l’assurance perte d’emploi GSC ?
Lorsqu’il s’agit du dirigeant mandataire social assimilé salarié : Dans les SA : l’assurance perte d’emploi GSC s’adresse au Président Directeur Général, Directeur Général, Directeur Général délégué (administrateur ou non administrateur), Membre du directoire ; Dans les SAS : l’assurance perte d’emploi GSC s’adresse au Président, dirigeant désigné dans les statuts ; Dans les SARL : l’assurance perte d’emploi GSC s’adresse au Gérant minoritaire ou égalitaire, et gérant mandataire social, ne détenant pas de part social de l’entreprise, mandaté pour exercer les fonctions de Gérance de l’entreprise ; Dans les SASU : l’assurance perte d’emploi GSC s’adresse au Président de SASU.

Au dirigeant non salarié
Dans les SARL : l’assurance perte d’emploi GSC s’adresse au Gérant majoritaire ou Gérant associé d’EURL ; Dans les autres formes juridiques d’entreprise : l’assurance perte d’emploi GSC s’adresse au chef d’entreprise en nom personnel, artisan (inscrit au seul Répertoire des Métiers), commerçant, dirigeant de SNC, de Société en Commandite…

Le lien
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