Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
Un incontournable du tourisme à L’Isle-sur-la-Sorgue, le petit train qui parcourt le cœur de la Venise Comtadine d’avril à octobre se remettra sur les rails ce samedi 4 avril.
Dès ce week-end, il sera de nouveau possible de prendre le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue. Après la pause hivernale habituelle, il reprend du service avec l’arrivée des beaux jours. Cette activité se veut ouverte à tous, que ce soit les touristes ou les habitants souhaitant (re)découvrir la ville.
Durant 35 minutes, le train, qui roule depuis 2024 au HVO, un biocarburant 100% renouvelable et certifié durable, parcourt le centre-ville et les quais, en faisant une courte halte au Partage des Eaux. L’occasion d’admirer la Sorgue, mais aussi d’en apprendre plus sur la ville et son histoire.
Informations pratiques
Du samedi 4 au mercredi 8 avril, le départ du petit train s’effectuera exceptionnellement à la gare SNCF de la ville en raison de la Foire Internationale aux Antiquités et Brocante. Ensuite, le départ se fera comme habituellement, au kiosque situé sur l’Avenue des 4 otages, et ce, jusqu’au 31 octobre prochain.
Un départ se fera toutes les heures sans réservation du mardi au samedi (sauf jeudi) de 10h à 12h et de 14h à 18h, et les lundis et jeudis de 15h à 18h. Le petit train ne sera pas mis en circulation les dimanche et le 1er mai. Les groupes, quant à eux, doivent réserver au 06 95 91 12 93.
Tarif plein : 7€ / Tarif enfant (4 à 12 ans) : 5€ / Gratuit pour les -4ans
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
La guerre au Moyen-Orient a engendré de fortes inquiétudes parmi les Français concernant une potentielle hausse des prix du carburant. De nombreux automobilistes se sont déjà précipités en station-service pour faire le plein de leurs véhicules et ont observé une hausse des prix, le gazole pouvant atteindre plus de 2€/L dans certaines stations.
Le gouvernement assure que cette hausse des prix est normale au vu du contexte international. Selon le ministre de l’économie Roland Lescure, « il n’y a pas de raison de se ruer. » D’après lui, l’approvisionnement ne présente aucun risque en France à court terme. La DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) devrait effectuer des contrôles régulièrement pour s’assurer que les distributeurs ne profitent pas de la situation pour afficher des prix déraisonnables.
En Vaucluse, le gouvernement recense 106 points de vente de carburant, qui, eux aussi, observent une hausse des prix.
Cliquez sur la carte pour voir le prix des carburants chez vous
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
Véloc’Sud a été lancée en 2020, sur un concept de location de vélo aux particuliers en direct mais également à des structures comme les campings. L’entreprise a connu une très belle croissance depuis, avec la présence de cinq boutiques. Angelo Maccagnan vient de céder la direction à son fils Brice.
Angelo Maccagnan a lancé son entreprise de location de vélos en 2020, deux mois avant le Covid. « Cela été une période très difficile. J’étais alors sur la commune de Monteux. Nous avons néanmoins réussi a lancé notre affaire de vélos de location, en partenariat en particulier avec de nombreux campings. Nous avons transféré en 2023 notre activité à Carpentras dans un bâtiment plus grand de 850m² en location, plus deux containers, avec la croissance de notre activité depuis 2020 », explique Angelo Maccagnan qui pilote désormais cette affaire qui a un statut de SAS avec son fils Brice qui est devenu à 31 ans le dirigeant officiel en décembre dernier. « Je suis désormais salarié l’entreprise jusque la fin de l’année 2026 avant de prendre ma retraite. Nous allons embaucher une secrétaire comptable en septembre prochain. »
Le concept de l’entreprise est de louer différentes catégories de vélo sous diverses manières. « 30% de notre activité reste la location aux particuliers, avec nos cinq boutiques (Sète, Marseillan-Plage, Agde, Fréjus depuis fin janvier, et Carpentras). Le client vient ainsi sur place louer toute notre gamme de vélos, musculaires ou électriques qui prennent de plus en plus d’importance. » Le concept peut se faire sur place mais 80% de cette activité se fait en ligne, avec un excellent référencement de Véloc’Sud sur internet. Le business des réservations se fait pour moitié par des Français, pour l’autre avec des étrangers dont des Hollandais, des Belges, des Allemands et des Américains.
L’info : La boutique sur Carpentras propose la vente d’accessoires mais également de vélos d’occasion qui ont entre deux et trois ans. Un atelier de réparation est également ouvert au public
Livraison pour une itinérance
Le grand second concept de location concerne les cyclotouristes désirant faire un itinéraire à vélo comme la via Venaissia ou encore la via Rhôna, le Calavon, sans oublier le mythique Mont Ventoux. « Nous faisons de la livraison de vélos pour nos clients. Par exemple, pour un une personne ou un groupe désirant faire Valence-Avignon en vélo, nous lui livrons le vélo à la sortie de son train en gare TGV avec tous les accessoires nécessaires comme les sacoches. Nous récupérons les vélos à l’arrivée avec un service complet. »
Le site sur Carpentras a 2 000 vélos en stockDeux mécaniciens assurent l’entretien des vélos
La troisième catégorie de location concerne celle avec des structures collectives comme les campings ou encore les centres de loisirs. « Nous avons un service aux campings. Nous sommes présents sur tout le pourtour méditerranéen, de Fréjus à Argelès, en mettant à disposition des campings des vélos, le logiciel de location, les assurances si nécessaire. Nous passons tous les 15 jours réviser les vélos. À ce jour, nous sommes présents sur 70 campings. Nous sommes en train d’étendre notre zone géographique comme à Annecy ou encore en Alsace. Cette saison va de début avril à novembre. »
Des chiffres : – 2 000 vélos en stock, musculaires et électrique : enfants, juniors, adultes / route, gravel, ville, VTT – Plusieurs marques françaises typées haut-de-gamme : O2Feel, Arcades, AP Sud (Véloc’Sud a décidé de ne travailler qu’avec des vélos français et allemands haut de gamme pour assurer une bonne qualité de service à ses clients) – Effectifs : deux mécaniciens sur le site de Carpentras qui assure la maintenance des 2 000 vélos, en pleine saison 12 salariés, un commercial et les deux dirigeants – Chiffre d’affaires 2025 : 600 000 € (450 000 € en 2024) – Objectif : ouverture d’une à deux boutiques de location par an
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
Comme chaque année à l’approche des fêtes de fin d’année, les transports du réseau Orizo deviennent gratuits. L’occasion pour le Grand Avignon de renouveler son engagement en faveur d’une mobilité accessible à tous.
Les mardi 23 et mercredi 24 décembre, et les mardi 30 et mercredi 31 décembre, les transports en commun du réseau Orizo seront entièrement gratuits. Cela concerne aussi bien les bus que le tramway.
L’occasion pour les habitants et visiteurs de faire les derniers achats pour Noël, pour les repas des fêtes, ou bien d’explorer le territoire et se balader pendant cette période festive, qui peut faire accroître les difficultés au niveau du stationnement, mais aussi du trafic routier.
Au travers de cette gratuité, le Grand Avignon affirme son positionnement en faveur d’une mobilité accessible à tous. « Cette gratuité constitue également un signal fort adressé à tous les commerçants en cette période d’activités intenses, tout autant qu’une occasion pour toutes et tous de découvrir les transports en commun pour celles et ceux qui n’y ont pas encore recours au quotidien, et d’envisager au-delà de cette période des alternatives à la voiture individuelle », affirme l’Agglomération.
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
L’Insee Paca vient de publier une étude sur la part de voitures classées Crit’Air 3 ou plus dans les communes de la Région Sud. Il apparaît que ce sont les ménages les moins aisés ainsi que les habitants des communes rurales qui possèdent ce type de véhicule les plus polluants. Dans les grands centres urbains, où le niveau de vie permet de s’équiper en voitures propres, Avignon fait figure d’exception.
Plus de quatre ménages sur cinq détiennent au moins une voiture « En 2022, 82% des ménages de Provence-Alpes-Côte d’Azur disposent d’au moins une voiture pour un usage non exclusivement professionnel, constatent Julie Argouarc’h et Anton Monsef les auteurs de l’étude de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) Paca intitulée ‘Les ménages les moins aisés détiennent deux fois plus souvent des voitures classées Crit’Air 3 ou plus que les plus aisés’. . Cette part est légèrement inférieure à celle observée en France de province (85%) mais supérieure à celle d’Île-de-France (65 %), où les transports en commun sont plus développés. Entre 1990 et 2022, la part de ménages équipés d’au moins une voiture a progressé de sept points, une évolution comparable à celle de la France de province. »
Part de voitures particulières classées selon le Crit’Air 3 ou plus selon la commune. Crédit Insee Oaca
« Le taux d’équipement a diminué chez les plus jeunes, mais nettement augmenté pour les plus âgés, poursuivent les deux co-auteurs. Entre 1990 et 2022, dans les ménages comportant des personnes âgées de 20 à 29 ans, il a reculé de quatre points pour s’établir à 80%. À l’inverse, la proportion de ménages dont un membre est âgé de 75 à 79 ans et disposant d’au moins une voiture est passée de 49% à 82% sur la période. Leur possession est en particulier deux fois plus fréquente pour les femmes de 75 à 79 ans qu’il y a trente ans. La détention dépend également de la composition du ménage. Ainsi, les couples avec enfant(s) détiennent plus souvent au moins une voiture que les personnes seules (95% contre 67%). En 2022, les ménages possédant au moins une voiture en leur nom propre en détiennent en moyenne 1,5. Parmi ces ménages, 60% en ont seulement une, 33% en ont deux et les autres en ont trois ou plus. Cette moyenne régionale masque des disparités territoriales. Ainsi, dans les grands centres urbains, elle est légèrement plus basse (1,4), en lien avec une offre de transports collectifs plus dense et plus régulière. En revanche, elle atteint 1,7 voiture par ménage dans les ceintures urbaines. Dans ces espaces, les déplacements domicile-travail sont fréquemment plus longs et les couples, avec ou sans enfant, sont proportionnellement plus nombreux. »
Part de voitures classées Crit’Air 3 ou plus dans les 15 plus grandes communes de Vaucluse
Moins de diesel, davantage d’essence : paradoxe en Paca Dans le même temps, l’étude l’Insee observe que les ménages de la région possèdent moins souvent une voiture équipée d’une motorisation diesel qu’en France (50 % contre 54 %). À l’inverse, la part des voitures roulant à l’essence est plus élevée (45 % contre 41 %). Les voitures restantes se répartissent entre les motorisations hybrides (rechargeables ou non, 3 %), électriques (1 %), GPL ou encore superéthanol.
« Les ménages les moins aisés possèdent plus souvent des voitures diesel. »
Julie Argouarc’h et Anton Monsef de l’Insee
« Les différences sont marquées selon le niveau de vie des ménages, complètent Julie Argouarc’h et Anton Monsef. Les ménages les moins aisés possèdent plus souvent des voitures diesel : 59% de leurs voitures utilisent ce type de motorisation, contre 43 % pour les ménages les plus aisés. Inversement, les ménages les plus aisés détiennent plus fréquemment des voitures récentes et moins polluantes : 8% de leurs voitures fonctionnent avec des motorisations hors essence et diesel thermiques, contre 3% pour les voitures des moins aisés. Dans les communes rurales, le diesel domine (56%). En revanche, dans les grands centres urbains les voitures essence sont légèrement plus nombreuses que les voitures diesel (50% du parc contre 45%). »
https://www.youtube.com/watch?v=RBBEwP4O9t0
Plus on est riche, plus on est propre ! « En 2022 dans la région, l’âge médian des voitures détenues par des particuliers est de 9 ans. L’ancienneté du parc varie fortement selon le niveau de vie. Ainsi, l’âge médian des véhicules atteint 12 ans pour les ménages les moins aisés, contre7 ans pour les plus aisés. » Au-delà du revenu, le lieu de résidence a aussi un rôle sur l’ancienneté des véhicules. Les ménages vivant dans les grands centres urbains, les petites villes et les ceintures urbaines possèdent les véhicules les plus récents (entre 31% et 34% du parc y a 5 ans ou moins). Plus les ménages sont éloignés des grands centres urbains, plus la part des voitures de 20 ans ou plus augmente, quel que soit le niveau de revenu de leurs détenteurs. De 8% dans les grands centres urbains, cette part atteint 12% dans le rural à habitat dispersé et 16% dans le rural à habitat très dispersé, témoignant d’un moindre renouvellement du parc dans les espaces ruraux. »
Davantage de kilomètres pour les véhicules diesel Selon l’Insee Paca, la distance médiane parcourue par un véhicule s’élève à 9 000 km par an. Les véhicules diesel roulent davantage, avec une distance médiane annuelle de 10 700km, soit 46% de plus que pour un véhicule essence. La distance médiane parcourue par les voitures est plus faible dans les espaces urbains (8 700km par an), et particulièrement dans les grands centres urbains (8 100km). À l’inverse, elle est plus élevée dans les espaces ruraux (supérieure à 10 000km), en partie en raison de déplacements domicile-travail plus longs et plus fréquemment effectués en voiture.
Crit’Air 3 : la chasse aux pauvres ? « La vignette Crit’Air, définie par l’année de mise en circulation du véhicule et sa motorisation, constitue un outil au service des collectivités locales qui engagent des mesures volontaristes afin d’améliorer la qualité de l’air. Plus la vignette Crit’Air est élevée, plus le véhicule est polluant. Cette vignette est notamment obligatoire lors des épisodes de pollution, lorsque les préfectures instaurent une circulation différenciée. Les véhicules les plus polluants (Crit’Air 3 et au-delà) peuvent alors être interdits de circulation », rappellent Julie Argouarc’h et Anton Monsef. Dans la région, au 1er janvier 2022, les véhicules les plus polluants représentent un tiers du parc des particuliers : 22% de véhicules sont Crit’Air 3 et 11% Crit’Air 4, 5 ou non classés. Le reste du parc se compose principalement de véhicules classés Crit’Air 1 (32%) ou Crit’Air 2 (34%). Les véhicules Crit’Air zéro, essentiellement électriques, représentent 1% du total. Cette répartition est proche de celle observée au niveau national. Les voitures les moins polluantes sont toutefois un peu plus présentes qu’en France de province.
Crédit : Insee Paca
« Les ménages les moins aisés possèdent deux fois plus souvent des voitures classées Crit’Air 3 ou plus que les plus aisés. »
« Les plus aisés possèdent des voitures plus récentes et donc généralement moins polluantes. Ainsi, la part de voitures classées en Crit’Air 1 est deux fois plus élevée pour les plus aisés que pour les moins aisés (39% contre 20%), les ménages aux revenus moyens se situant entre les deux (31%). Inversement, la moitié des véhicules possédés par les ménages les moins aisés ont une vignette Crit’Air 3 ou supérieure, contre seulement un quart chez les ménages les plus aisés. La répartition des véhicules selon leur vignette Crit’Air révèle des contrastes marqués entre les territoires ruraux et les grands centres urbains. Ainsi, dans le rural à habitat dispersé et très dispersé, 4 voitures sur 10 sont classées Crit’Air 3 ou plus, contre 3 sur 10 dans les grands centres urbains et leurs ceintures urbaines. Les véhicules les plus polluants sont moins présents dans les communes littorales. »
Crédit : Echo du mardi/Le Vaucluse en chiffres 2026
« Les restrictions de circulation dues à la pollution sont plus susceptibles d’être mises en place dans les grands centres urbains de la région, notamment à Aix-en-Provence, Avignon, Marseille, Nice et Toulon. Dans la plupart des cas, les voitures classées Crit’Air 3 ou plus sont moins nombreuses en périphérie proche qu’au sein même des villes, à l’exception notable d’Aix-en-Provence. Parmi les grands centres urbains, Aix-en-Provence se distingue en effet par la plus faible part de véhicules classés Crit’Air 3 ou plus (28% en 2022), en lien avec le niveau de revenu élevé de ses habitants. À l’inverse, à Avignon, où le niveau de vie médian est bas, cette part atteint 42%. À Marseille, 1 voiture sur 3 est concernée. La part de voitures classées Crit’Air 3 ou plus varie sensiblement selon les arrondissements en lien avec le niveau de vie de leurs habitants, allant de 1 voiture sur 4 dans le 8e arrondissement à 1 sur 2 dans le 3e arrondissement. » Pour les autres grands bassins de vie de la région Sud cette répartition est de 31% à Nice et 33% à Toulon.
Les communes de Vaucluse ayant le moins de véhicules classés Crit’Air 3 ou plus
Et le Vaucluse ? Dans le département, c’est à Châteauneuf-de-Gadagne que l’on trouve la plus faible part de voitures classées Crit’Air 3 et au-delà. Suivent ensuite les communes de Jonquerettes (27%), Saint-Saturnin-lès-Avignon (28%) et Morières-lès-Avignon (30%), confirmant que c’est bien dans les zones les plus aisées, en périphérie des grandes zones urbaines, que l’on trouve le moins de ces véhicules polluants. A l’inverse c’est à Viens (49%), Saint-Martin-de-Castillon (47%), Blauvac (46%) et Méthamis (45%) que l’on en concentre le plus. Là encore, confirmation que les zones rurales sont les plus concernées. Pour les grandes villes, Valréas (45%), Apt (44%) et Avignon (42%) constitue le ‘pauvre’ trio de tête des mauvais élèves en matière de classement Crit’Air alors que les communes ‘riches’ périphériques de l’Isle-sur-la-Sorgue (34%), Pertuis (34%), Pernes-les-Fontaines (33%), Vedène (31%) et encore Morières sont des modèles du genre. Le constat en matière de mobilité : la liberté de circulation semble de plus en plus réservée aux ménages les plus aisés. Et sous couvert de faire la chasse aux véhicules les plus polluants, ne serait-ce finalement pas les ‘pauvres’ que l’on empêche de se déplacer ?
Les communes de Vaucluse ayant le plus de véhicules classés Crit’Air 3 ou plus
L.G.
Immatriculations : de plus en plus d’habitants, de moins en moins de voitures
En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le volume total des immatriculations de véhicules neufs était de 151 000 en 2016. Il s’établit en 2024 à 135 300 (et à 14 737 en Vaucluse, voir tableau ci-dessous : Crédit Echo du mardi. Vaucluse en chiffres 2026), soit une baisse de 11% malgré l’augmentation de la population.
Sur cette période, les immatriculations de voitures les moins polluantes gagnent du terrain, en partie grâce aux aides publiques lors de l’achat de véhicules électriques. La part des hybrides, rechargeables et non rechargeables, passe ainsi de 3% en 2016 à 30% en 2022 et 43% en 2024, tandis que celle des voitures électriques passe de 1 % en 2016 à 17% en 2022 et 21% en 2024. Au total, 64% des véhicules neufs sont désormais hybrides ou électriques, contre 4% en 2016.
Les ménages les plus aisés acquièrent plus souvent ce type de voitures. De ce fait, la composition du parc automobile de voitures particulières se transforme significativement sur cette période. La part des voitures diesel diminue depuis 2016, passant de 58% à 46% en 2024 (53,4% en Vaucluse).
À l’inverse, la part de voitures essence augmente mais dans des proportions moindres (passant de 41 % à 46 % sur cette période : 42,2% en Vaucluse). Les autres motorisations passent de 1% à 8% en 8 ans (4,4% en Vaucluse), portées par la forte croissance des immatriculations de voitures neuves hybrides, rechargeables et non rechargeables, ainsi que de voitures électriques.
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
Vous pouvez désormais obtenir directement en ligne l’autorisation de sortie de fourrière de votre véhicule. Vous n’êtes donc plus obligé de vous déplacer dans un service de gendarmerie ou de police avant de pouvoir récupérer votre véhicule. Service Public explique le fonctionnement de ce service numérique.
La Direction de l’information légale et administrative (Dila), organisme service rattaché au Premier ministre, rappelle qu’un service en ligne porté par la Délégation à la sécurité routière, et accessible via le site Service Public.gouv.fr. Il permet de savoir si votre véhicule a été placé en fourrière. Ainsi, lorsque vous ne retrouvez pas votre véhicule à l’endroit où vous l’avez laissé, vous pouvez savoir plus facilement s’il a fait l’objet d’un vol ou s’il a été mis en fourrière. Au sein de ce téléservice, vous pouvez consulter le dossier de mise en fourrière (motif, date et heure d’enlèvement, etc.) et obtenir les coordonnées du lieu où a été placé votre véhicule.
Attention toutes les fourrières ne sont pas encore intégrées dans le téléservice Si vous ne trouvez pas votre véhicule avec ce service en ligne, vous pouvez renouveler la recherche ultérieurement ; il y a en effet un décalage de temps entre l’enlèvement du véhicule et son enregistrement dans le système d’information de la fourrière (délai maximum de 40 heures). S’il reste introuvable, vous devez vous renseigner auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie la plus proche du lieu où le véhicule était stationné. Si vous pensez que ce sont les services de la Ville de Paris qui ont enlevé ou déplacé votre véhicule, un téléservice spécifique permet de le rechercher à partir du numéro d’immatriculation.
Mise en service d’une nouvelle fonctionnalité Le service en ligne mis en place par la Délégation à la sécurité routière s’enrichit d’une nouvelle fonctionnalité : vous pouvez désormais télécharger l’autorisation de sortie de fourrière de votre véhicule. Ce document, aussi appelé décision de mainlevée, doit être présenté à la fourrière dans laquelle se trouve votre véhicule pour que celui-ci vous soit restitué. Jusque-là vous deviez obligatoirement vous rendre dans un commissariat de police ou une brigade de gendarmerie pour récupérer l’autorisation de sortie de fourrière.
À noter qu’il est encore possible de récupérer l’autorisation de sortie de fourrière auprès des forces de l’ordre ayant prescrit la mise en fourrière. Dans ce cas, vous devez présenter les documents suivants au sein du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie :
l’attestation d’assurance du véhicule ;
votre permis de conduire, qui doit être en cours de validité ;
le titre de circulation du véhicule (certificat d’immatriculation, certificat provisoire d’immatriculation, etc.), s’il ne vous a pas été retiré lors de la mise en fourrière.
Comment obtenir l’autorisation de sortie de fourrière via le téléservice ? Au sein du téléservice accessible sur le site Service Public, vous devez tout d’abord renseigner le numéro d’immatriculation de votre véhicule afin de savoir si celui-ci est en fourrière. Si c’est le cas, pour obtenir l’autorisation de sortie de fourrière vous devez dans l’ordre :
vous identifier via FranceConnect (connexion avec, au choix, l’identifiant et le mot de passe utilisés pour votre compte Impots.gouv, Ameli ou L’Identité Numérique La Poste, par exemple) ;
indiquer le numéro de votre permis de conduire ;
renseigner le numéro de formule inscrit sur le certificat d’immatriculation du véhicule, à côté du numéro d’immatriculation (si vous constatez qu’il n’y a pas de numéro de formule, vous devez indiquer la date d’émission du certificat d’immatriculation) ;
cliquer sur le bouton ‘télécharger l’autorisation de sortie’.
Vous pouvez ensuite vous rendre au sein de la fourrière dans laquelle se trouve votre véhicule, muni de cette autorisation de sortie. Pour récupérer votre véhicule, vous devez par ailleurs régler des frais de fourrière auprès du gardien des lieux.
Attention cependant, lorsque votre véhicule fait l’objet d’une procédure particulière, vous ne pouvez pas télécharger la décision de mainlevée via le téléservice. Dans ce cas, à la fin de la procédure en ligne, un message vous indique que vous devez vous présenter en brigade de gendarmerie ou au commissariat de police pour récupérer le document.
L.G.
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
Le site internet comparatif allogarage.fr vient de dévoiler sa sélection des meilleurs garages 2025. Cette année 15 garages vauclusiens (contre 16 l’année dernière) figurent parmi les 621 garages plébiscités par leurs clients pour la qualité de leur accueil et de leurs services. Quatre d’entre eux affichent la note maximale de 5/5 dont le garage Kop à Sault qui fait son entrée pour la première fois dans ce classement (voir liste complète ci-dessous). A l’inverse, la carrosserie Damery à Piolenc et le garage du Brusquet à Vaison-la-Romaine n’apparaissent plus dans ce baromètre 2025.
400 000 automobilistes utilisateurs Dans le bassin de vie, Mecabul aux Angles et le garage Davanier-SARL DSCC à Saint-Laurent-des-Arbres dans le Gard ainsi que Salomon Automobiles à Graveson dans les Bouches-du-Rhône sont aussi présents dans cette sélection de ce premier guide comparatif sur Internet créé en 2007 et qui vérifie désormais de façon systématique depuis 2009 les avis déposés en demandant une copie des factures aux clients. A ce jour, allogarage.fr regroupe 400 000 automobilistes utilisateurs et recense plus de 25 000 garages en France.
Crédit : Allogarage
Les meilleurs garages 2025 de Vaucluse selon allogarage.fr
N7 Automobiles. Piolenc. 5/5. 168 avis. Nommé en 2024 et 2025.
Sarl JC KOP. Sault. 5/5. 148 avis. Nommé en 2025.
Provence Garage. Cavaillon. 5/5. 139 avis. Nommé en 2024 et 2025.
BF Services. Monteux. 5/5. 358 avis. Nommé en 2019, 2023, 2024 et 2025.
Garage des Fontaines. Pernes-les-Fontaines. 4,9/5. 574 avis. Nommé en 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Garage Flavmotor. Bédarrides. 4,9/5. 434 avis. Nommé en 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Garage Oliviers Expert et services. Cadenet. 4,9/5. 237 avis. Nommé en 2023, 2024 et 2025.
Garage Guyot autos. Bédarrides. 4,9/5. 271 avis. Nommé en 2017, 2018, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Garage Servic. Morières-lès-Avignon. 4,9/5. 281 avis. Nommé en 2022, 2023, 2024 et 2025.
Repar and go. Orange. 4,9/5. 322 avis. Nommé en 2023, 2024 et 2025.
Garage des Arcades. Avignon. 4,9/5. 258 avis. Nommé en 2022, 2023, 2024 et 2025.
Carrosserie Foucot. Le Pontet. 4,9/5. 171 avis. Nommé en 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Carrosserie Bollénoise. Bollène. 4,9/5. 173 avis. Nommé en 2020, 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Garage du Soleil. Cairanne. 4,8/5. 179 avis. Nommé en 2024 et 2025.
Carrosserie Bressy axial. Orange. 4,8/5. 281 avis. Nommé en 2020, 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Crédit : Allogarage
Dans le bassin de vie d’Avignon
Gard
Mecabul. Les Angles. 4,9/5. 269 avis. Nommé en 2018, 2019, 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Garage Davanier-SARL DSCC. Saint-Laurent-des-Arbres. 4,9/5. 323 avis. Nommé en 2020, 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Bouches-du-Rhône
Salomon Automobiles. Graveson. 4,9/5. 550 avis. Nommé en 2022, 2023, 2024 et 2025.
Crédit : BF Services/DR/Allogarage
« Les avis sur allogarage.fr et nos réseaux sociaux nous permettent cette année encore de recevoir le badge des Meilleurs Garages de France 2025, pour la 4ᵉ fois – et la 3ᵉ fois consécutive », se félicite BF Services à Monteux.
« Cette récompense nous a permis de renforcer notre réputation et notre image de marque. »
Garage Flavmotor à Bédarrides.
« Recevoir la reconnaissance des Meilleurs Garages de France pour la cinquième année consécutive a été une immense fierté pour toute notre équipe, explique le garage Flavmotor à Bédarrides. Cette récompense nous a permis de renforcer notre réputation et notre image de marque, mais surtout elle nous a apporté une clientèle toujours plus nombreuse et fidèle. Cela nous a également motivés à continuer d’améliorer nos services pour offrir la meilleure expérience possible à nos clients. »
Crédit : Garage Oliviers Expert et services/DR/Allogarage
: « Notre priorité absolue est de garantir la satisfaction totale de nos précieux clients. »
Garage Oliviers Expert et services à Cadenet
Même satisfaction pour le garage Oliviers Expert et services à Cadenet : « Notre priorité absolue est de garantir la satisfaction totale de nos précieux clients. Nous nous efforçons constamment d’atteindre cet objectif en mettant en place plusieurs engagements : transparence explicative, excellence en matière de propreté et disponibilité totale. Depuis notre ouverture il y a un an et demi, nous sommes ravis de constater que nos clients nous ont attribué des évaluations très positives. Cette marque de confiance témoigne de notre engagement continu à fournir des services de qualité supérieure. »
Crédit : Salomon Automobiles/DR/allogarage
« Nous sommes dans une relation à long terme. »
Salomon Automobiles à Graveson
« On personnalise un maximum, nos services avec des règlements en plusieurs fois, 10 véhicules de prêt, aller chercher les véhicules, assumer nos erreurs éventuelles, nous sommes dans une relation à long terme, nous appliquons le principe de conseil et l’obligation de résultat… », conclut pour sa part Salomon Automobiles à Graveson.
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
Selon la dernière étude de l’assurance en ligne Leocare, près de 8 habitants sur 10 de Provence-Alpes-Côte d’Azur estiment que la voiture est devenue un bien de luxe. Un luxe dont une très grande majorité ne peut absolument pas se passer.
79% des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur estiment que la voiture est devenue un luxe. Dans le même temps, 69% la jugent indispensable, et 58% déclarent ne pas pouvoir s’en passer au quotidien. Une contradiction apparente, qui cache une vérité plus profonde : cette dépendance n’est pas d’ordre affectif, mais vitale.
Un mode de transport vital Ainsi pour 52%, la voiture reste le mode de transport le plus vital ; et pour 38%, il n’existe tout simplement aucune alternative crédible. Impossible d’y renoncer pour aller travailler, faire ses courses, chercher ses enfants ou se rendre à un rendez-vous médical. Ce paradoxe d’une voiture à la fois jugée financièrement inaccessible et ressentie comme essentielle au quotidien ne relève pas d’un simple déséquilibre économique. Il révèle une fragilité systémique : celle d’un pays qui repose sur la mobilité… sans en garantir l’accès.
Un renoncement subi, et non choisi Loin d’un désintérêt volontaire, l’étude révèle que les habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur renoncent par nécessité. 46% d’entre eux ont déjà renoncé à acheter ou remplacer un véhicule faute de moyens. Ce chiffre témoigne d’une tension budgétaire forte, dans un contexte où l’automobile reste perçue comme indispensable à la vie quotidienne.
Parmi les dépenses les plus lourdes :
Entretien / réparation : 28%
Carburant : 32%
Achat / financement : 23%
Assurance : 14%
Stationnement / péage : 4%
Ainsi, un objet autrefois symbole de liberté et de réussite sociale est devenu un facteur d’endettement contraint pour des millions de foyers.
Une liberté sous crédit : une auto coûte un à trois mois de salaire par an Un véhicule n’est pas simplement cher à l’achat. 56% des répondants indiquent que leur auto représente entre 5 et 20% de leurs dépenses mensuelles, une part qui a augmenté au fil des années pour 58 % d’entre eux. Le revenu médian français étant d’environ 2 000€, une voiture engloutit donc près d’un à trois mois de salaire chaque année. Les coûts sont même aujourd’hui tels que près d’1 conducteur sur 5 (15%) a déjà dû contracter un crédit pour faire face à une réparation. La voiture n’est donc plus seulement un investissement ponctuel. C’est une ligne de dépense pesante, fixe, étirée dans le temps.
L’assurance automobile comme marqueur de précarité Dans ce contexte, l’assurance apparaît comme le seul poste ajustable. 39% des assurés ont déjà réduit leurs garanties, 7% ont renoncé à leur couverture, 16% y songent. Ce renoncement n’est plus marginal : c’est un marqueur de précarité. Il s’accompagne d’un décalage entre prix perçu et prix payé. 53% jugent qu’une assurance raisonnable se situe entre 41 et 60€/mois. Or, 32% paient plus de 60€, dont 11% plus de 80€. Le renoncement à l’assurance prend les traits d’un phénomène social émergent, à l’image de ce qui s’est produit sur la santé ou l’énergie : on s’exclut d’un droit que l’on ne peut tout simplement plus payer.
« Ce désalignement entre la norme perçue et la réalité vécue n’a rien d’anodin, constate Christophe Dandois, co-fondateur de Leocare.. Il traduit une tension croissante entre ce que les assurés considèrent comme juste… et ce qui est nécessaire pour leur couverture chaque mois. C’est la définition même d’un choc de défiance. Y répondre, c’est remettre l’assuré au centre du contrat, restaurer l’équité perçue dans la relation et proposer des offres ajustées, au bon prix. C’est le défi de l’assurance pour la prochaine décennie pour conserver l’équilibre entre protection et budget. »
Des Français sans alternative crédible Loin d’un choix de confort, le recours à la voiture individuelle est souvent une absence de choix. Si 38% des sondés évoquent les transports en commun et 30% des mobilités douces comme le vélo ou la trottinette, 38% déclarent n’avoir aucune alternative crédible à disposition.
« L’automobile ne sera pas moins utile demain, elle sera simplement moins accessible. »
Garantir l’accès à la mobilité, un enjeu à venir L’étude révèle une tension qui ne cesse de monter : celle d’un accès à la voiture qui ne disparaît pas, mais qui s’efface peu à peu derrière des barrières économiques. 58% des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur ne s’imaginent pas vivre sans véhicule personnel d’ici cinq ans. Ce sentiment est renforcé par une défiance croissante envers les politiques publiques. Un peu plus d’un tiers des sondés de Provence-Alpes-Côte d’Azur (28%) les jugent trop centrées sur l’électrique (et donc financièrement inaccessible), et 27% estiment qu’elles ne prennent pas suffisamment en compte les réalités de pouvoir d’achat. Derrière ces chiffres, un constat s’impose : l’automobile ne sera pas moins utile demain, elle sera simplement moins accessible.
« Le filtre, aujourd’hui, ce n’est plus seulement le prix. C’est le basculement d’un droit d’usage universel vers un accès sous conditions. Restaurer la confiance, c’est repenser ce contrat implicite : remettre chacun en capacité d’avoir des alternatives, d’accéder, de se déplacer, de se protéger. Ces chiffres ne disent pas qu’il est trop tard. Ils disent qu’il est temps de se (re)mobiliser. » conclut Christophe Dandois.
L.G.
Le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service
Créé en 2016, le réseau de transport CmonBus, qui couvre la ville de Cavaillon grâce à cinq lignes de bus, subit quelques changements et améliorations en cette rentrée 2025, dans le cadre du renouvellement du marché Mobilité, attribué pour 5 ans au groupement Pastouret – SUMA – Telleschi.
Depuis ce lundi 1er septembre, des modifications ont été appliquées au réseau de transport cavaillonnais CmonBus. Nouveaux itinéraires, nouveaux arrêts, et nouveaux horaires sont de mises pour cette rentrée dans le but de rendre le réseau davantage performant et adapté aux besoins des usagers.
Les nouveaux arrêts
Plusieurs arrêts ont été créés afin de faciliter le quotidien des Cavaillonnais. Désormais, le terminus (ou le départ selon le sens) de la ligne A se fait devant le collège Rosa Parks en période scolaire et non plus à l’arrêt ‘Les Vergers’. Cette ligne circule du lundi au samedi, hors jours fériés.
La ligne B, quant à elle, compte trois nouveaux arrêts : ‘Craponne’ dans la zone d’activités des Hauts Banquets, ‘Albin Durand’ près du collège Clovis Hugues et ‘Follereau’ devant l’Espace France Services. Cette ligne circule du lundi au vendredi, hors jours fériés.
La ligne C, qui circule du lundi au vendredi, hors jours fériés, permet désormais d’atteindre l’office de tourisme, le terminus n’étant plus le parking du Grenouillet.
Un nouvel arrêt ‘Hôpital’ a été créé pour la ligne E (uniquement en direction de ‘Clinique Saint Roch’), qui circule du lundi au vendredi, hors jours fériés.
Les nouveaux itinéraires
Désormais, la ligne B dessert les arrêts ‘Camille Claudel’, ‘Elsa Triolet’, ‘Georges Ferrieres’ et ‘Coulon’, mais plus les arrêts ‘Paul Gauthier’, ‘Dr Brun’ et ‘Clinique Saint Roch’ qui sont pris en charge par la ligne E.
La ligne C passe par le Nord de la ville au travers des arrêts ‘Hôpital’ (seulement en direction de l’office de tourisme), ‘Clémenceau’, ‘CCAS’, ‘Centre de loisirs’, ‘Kennedy’ et ‘Bellevue’, avant de continuer vers le Sud comme c’était déjà le cas.
La ligne D dessert désormais les arrêts ‘Kennedy’, ‘Albin Durand’ et ‘Ravaou’, mais ne passe plus par l’arrêt ‘La Clede’, qui est desservi par les lignes A et E.
La ligne E interverti donc son itinéraire avec la ligne B et dessert les arrêts ‘Route de Pertuis’, ‘La Clede’, ‘Ravaou’, Follereau’, ‘Paul Gauthier’, ‘Dr Brun’, et ‘Clinique Saint Roch’.
Les nouveaux horaires
Les lignes A et D sont les deux seules lignes a bénéficié de nouveaux horaires. La ligne A a maintenant un premier départ à 6h59 de l’arrêt ‘Parcs du Luberon’ et un dernier retour à 19h54 à ce même arrêt, et la ligne D prend maintenant son premier départ à 6h58 de l’arrêt ‘La Canaù’ et un dernier retour à 19h57 à ce même arrêt.