24 août 2026 |

Ecrit par le 24 août 2026

Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Depuis le 1er août, le prix de l’eau augmente dans l’ensemble des communes du Grand Avignon, côté Vaucluse comme côté Gard. Si les hausses varient selon les territoires, elles atteignent jusqu’à 20% dans plusieurs communes. Pour une famille de quatre personnes, la facture annuelle peut s’alourdir de près de 100€. Décidée le 29 juin par la nouvelle majorité communautaire, élue en mars dernier, cette augmentation interroge autant sur ses justifications financières que sur la manière dont elle a été portée à la connaissance des habitants.

Le réveil risque d’être brutal pour de nombreux foyers du Grand Avignon. À partir des prochaines factures, l’eau coûtera sensiblement plus cher dans les communes vauclusiennes comme dans celles de l’est du Gard.

Une facture plus lourde, un débat discret
Concrètement, une famille de quatre personnes consommant environ 150 m³ d’eau par an devra débourser entre 95 et 100€ supplémentaires. Pour un couple, l’augmentation avoisine 65€. À Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs étaient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, la progression atteint 6%. Cette décision n’est pourtant pas récente. Elle a été adoptée lors du conseil communautaire du 29 juin. Mais l’information est restée largement confinée aux délibérations administratives, loin des préoccupations quotidiennes des habitants.

Copyright Facebook Grand Avignon

Le paradoxe d’une sobriété qui coûte plus cher
La justification avancée par le Grand Avignon ? Les consommations d’eau diminuent, sous l’effet des économies réalisées par les ménages et des épisodes de sécheresse répétés. Moins d’eau consommée signifie moins de recettes pour financer des infrastructures dont les coûts, eux, restent fixes. Patrick Sandevoir, vice-président délégué à l’eau et à l’assainissement, évoque la nécessité de préserver une capacité d’investissement de 13,7M€, afin de moderniser les réseaux, de sécuriser l’alimentation en eau potable, d’améliorer les stations d’épuration et de protéger la ressource.

Une réelle réflexion économique
Les réseaux vieillissent, les normes environnementales se renforcent et le dérèglement climatique impose de nouveaux équipements. Les collectivités doivent également réduire les pertes d’eau dans les canalisations, parfois supérieures à 20%. Mais cette logique révèle un paradoxe de plus en plus fréquent : plus les habitants réduisent leur consommation, plus le coût unitaire de l’eau augmente pour maintenir l’équilibre financier du service public.

Une gouvernance complexe, difficilement lisible
En 2018, Le Grand Avignon, alors placé sous la présidence de Jean-Marc Roubaud -élu en avril 2014 jusqu’en avril 2019 après avoir donné sa démission et qui avait lui-même succédé à Marie-Josée Roig de 2001 (à la création de l’agglomération) à 2014- a choisi de distinguer l’eau potable de l’assainissement, en confiant ces missions à des structures spécialisées dans le cadre de délégations de service public (DSP).

Les tarifs de l’eau Copyright Grand Avignon

Des arguments de papier
Sur le papier, cette organisation visait à renforcer l’expertise technique et le contrôle des prestations. Dans les faits, elle contribue aussi à rendre le système moins lisible pour l’usager. Entre la collectivité, les délégataires, les filiales dédiées et les investissements croisés, peu d’habitants disposent d’une vision claire des coûts réels et de la répartition des dépenses. La collectivité assure que l’intégralité des recettes supplémentaires sera consacrée aux investissements et non aux opérateurs privés. Une affirmation qui renvoie toutefois à une attente forte de transparence : quelles sommes sont affectées aux réseaux ? Quels montants reviennent aux exploitants ? Quels bénéfices sont réalisés dans chaque activité ? Autant de questions qui émergent régulièrement dès que les tarifs augmentent.

Pourquoi les habitants ont-ils découvert la hausse après coup ?
C’est le point le plus sensible. La hausse a été votée trois mois après l’installation de la nouvelle majorité communautaire issue des élections municipales de mars. Juridiquement, les tarifs de l’eau relèvent de la compétence de l’intercommunalité et les décisions sont prises en conseil communautaire. Politiquement, le calendrier interroge. Egalement pourquoi n’avoir pas étalé l’augmentation dans le temps ? Aucun débat public d’ampleur, peu de communication préalable, des délibérations techniques peu accessibles au grand public : l’augmentation est restée discrète jusqu’à son entrée en vigueur.

Le constat ?
Les mécanismes de décision autour de l’eau restent largement éloignés des citoyens. Entre expertise technique, gouvernance intercommunale et complexité financière, les habitants découvrent souvent les choix une fois qu’ils se traduisent sur leur facture. Or l’eau n’est pas un service comme un autre. Bien commun essentiel, elle touche directement la démocratie, notamment avec l’accès à l’eau, et particulièrement en période récurrente de sécheresse, au pouvoir d’achat, à la santé publique et à l’aménagement du territoire.

Les tarifs de l’eau, Copyright Grand Avignon

Quand les pourcentages s’envolent
La lecture de la nouvelle grille tarifaire n’a rien d’évident, tant les prix de départ diffèrent d’une commune à l’autre. Car oui, le cout de l’eau est déjà différent d’une commune à l’autre. Dans le Vaucluse, Avignon, Jonquerettes et Morières-lès-Avignon enregistrent une hausse de 20%, tout comme les communes gardoises de Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Pujaut, Sauveterre et Roquemaure. Vedène, Entraigues-sur-la-Sorgue et Saint-Saturnin-lès-Avignon voient leur tarif progresser de 16%, tandis que Caumont-sur-Durance et Velleron subissent une augmentation de 7%. Enfin, Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs figuraient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, enregistrent une hausse de 6%.

Information versus communication
Le changement climatique est documenté par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Pourtant, les conséquences très concrètes de l’adaptation des services publics, comme le financement de l’eau potable, restent rarement expliquées en amont. À quel moment les élus associeront-ils davantage les citoyens à des décisions qui concernent directement leur quotidien et leur pouvoir d’achat ? Car le véritable débat ne porte pas uniquement sur le prix de l’eau, mais aussi sur la manière dont ces choix sont expliqués, discutés et partagés.

Mireille Hurlin


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Pour sa première édition, le Salon du bien-être et de la santé au naturel organisé à Roquemaure par Corinne Pigeon, fondatrice de l’association Amaé Mass’ages et de nombreux bénévoles, a attiré 800 visiteurs les 11 et 12 octobre.  Une véritable réussite populaire, saluée par la venue de la maire Nathalie Nury, qui témoigne d’un fort engouement local. Fort de ce succès, les organisateurs annoncent déjà de prochaines dates pour pérenniser ce moment de ressourcement collectif : les 26 et 27 septembre 2026, salle de la Cantarelle, route de Nîmes, à Roquemaure.

Un démarrage fulgurant, porté par la communication et la curiosité
Pour cette toute 1re édition, Corinne Pigeon, fondatrice de l’association Amaé Mass’ages avait mis tous les atouts de son côté : Beaucoup de communication sur tous les supports de presse : radio, réseaux sociaux, journaux locaux, Infos de la Ville et aussi un lieu central ,la salle La Cantarelle prêtée par la mairie, une cinquantaine d’exposants « qui à leur tour ont communiqué auprès de leurs communautés » relate Corinne, et, surtout, une programmation mêlant ateliers, conférences, animations pour enfants et pauses gourmandes.

Un démarrage fulgurant, porté par la communication, la curiosité, l’attrait pour la paix intérieure
Plus de 800 personnes sont venues découvrir ce salon du bien‑être et de la santé au naturel, signe que le besoin de se reconnecter à soi, dans une ambiance conviviale, était bel et bien présent. Nathalie Nury, la maire de Roquemaure, invitée pour l’occasion, a honoré l’événement de sa présence, soulignant l’importance de tels projets pour le lien social et la qualité de vie locale. Plusieurs élus et acteurs associatifs se sont aussi déplacés, montrant que le salon trouvait sa place dans le paysage culturel et social communal.

Corinne Pigeon Copyright Facebook

Un panorama riche et accessible
Dès l’entrée, les visiteurs pouvaient flâner entre les stands de praticiens : massages, sonothérapie, soins énergétiques, radiesthésie, psychogénéalogie, constellations familiales… et d’artisans autour de la nature et de l’équilibre. Près de 47 exposants étaient présents, certaines candidatures ont même dû être refusées faute de place.

Des conférences en accès gratuit
Le public a également pu assister gratuitement à des conférences couvrant des thèmes variés (approches holistiques, gestion du stress, nutrition, relaxation). Des ateliers, démonstrations et échanges ont rythmé le week-end et permis d’initier ou d’approfondir des pratiques. Une attention particulière a été portée aux enfants : spectacles musicaux, ateliers sensoriels, coin dessin… Le salon a su se faire intergénérationnel.

Une communauté bienveillante
Parmi les temps forts, la tombola solidaire, les moments de pause gourmande (pâtisseries maison, crêpes, restauration locale avec un food truck) et les échanges avec les professionnels ont renforcé le sentiment de communauté bienveillante.

Copyright MMH

Vers un avenir durable
Fort de ce succès, Corine Pigeon, les nombreux bénévoles et l’association Amaé Mass’ages reconduiront le salon les 26 et 27 septembre 2026, avec pour ambition d’en faire un rendez-vous annuel consolidé dans le calendrier local. L’idée est d’aller plus loin encore dans l’ampleur de la programmation, d’élargir le nombre d’exposants et de rendre l’initiative toujours plus inclusive.

Rendez-vous en 2026
Le premier Salon du bien-être et de la santé au naturel de Roquemaure a prouvé qu’un territoire de taille modeste peut mobiliser massivement autour des thèmes de la santé globale et du mieux‑être. En attirant 800 participants, en fédérant une cinquantaine d’acteurs engagés et en suscitant l’intérêt des autorités locales, l’événement pose les fondations d’un projet durable. En quête d’équilibre entre corps, esprit et lien humain, Roquemaure pourrait bien devenir, dans les années à venir, une petite référence territoriale du bien-être partagé.

Copyright MMH

Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

L’association Amaé Mass’ages, implantée à Roquemaure depuis 2023, organise les 11 et 12 octobre son tout 1er ‘Salon du bien-être et de la santé au naturel’. Une manifestation gratuite, conviviale et riche en découvertes, qui réunit près de 50 exposants et propose conférences, ateliers, spectacles et pauses gourmandes dans un esprit de partage et de ressourcement. Le programme détaillé ici.

C’est une première qui a tout d’une évidence. Dans une époque où le besoin de ralentir, de prendre soin de soi et de se reconnecter à l’essentiel se fait de plus en plus pressant, l’association roquemauroise Amaé mass’ages a su capter l’air du temps. Née en février 2023, cette jeune structure portée par une équipe de bénévoles engagés œuvre avec cœur pour faire connaître les approches psychocorporelles et énergétiques liées à la détente et au mieux-être.

Des pratiques variées
À travers des pratiques variées : massages bien-être, sonothérapie, chant vibratoire, ateliers créatifs et sensoriels en EHPAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou pour les plus jeunes l’association déploie une vision humaine et accessible de la santé au naturel. Et cette vision prend aujourd’hui une nouvelle ampleur avec l’organisation de son premier salon du bien-être et de la santé au naturel.

Un engouement bien réel
Accueilli dans la spacieuse salle La Cantarelle, mise à disposition par la mairie de Roquemaure, ce salon regroupera 47 exposants venus de la commune et des alentours : thérapeutes, praticiens, créateurs, artisans du soin de soi… tous engagés dans des démarches respectueuses du corps, de l’esprit et de l’environnement. À tel point que, faute de place, une quinzaine de candidatures ont dû être déclinées, signe de l’attente d’un tel rendez-vous sur le territoire.

Des conférences et des ateliers
Tout au long du week-end, des conférences et ateliers gratuits viendront nourrir la curiosité des visiteurs : découvertes de techniques, échanges d’expériences, démonstrations… Un programme éclectique et de qualité qui saura satisfaire aussi bien les initiés que les néophytes. Le programme en détail ici.

Une attention toute particulière au jeune public
Parce que le bien-être n’est pas réservé aux adultes, l’association a veillé à réserver une place de choix aux enfants. Deux spectacles musicaux seront donnés le samedi après-midi, et des ateliers sensoriels et créatifs leur seront proposés dans un espace dédié, propice à la détente et à l’expression libre. Un coin dessin permettra également aux plus jeunes de se poser en toute tranquillité, pendant que les grands iront d’un stand à l’autre.

Gourmandises, partages et tombola solidaire
Sur place, les visiteurs pourront profiter d’une restauration savoureuse, simple et locale, à l’heure du déjeuner, ainsi que de pâtisseries maison, crêpes et douceurs proposées tout au long de la journée. Une buvette viendra compléter l’offre pour les petites soifs et les grandes discussions. Et pour ajouter une touche festive à l’ensemble, une tombola (2€ le ticket) permettra de remporter plus de 60 lots offerts par les exposants et les commerçants du territoire. Deux tirages sont prévus, l’un samedi, l’autre dimanche en fin de journée. Un véritable souffle de bienveillance soufflera ce week-end là sur Roquemaure, grâce à l’énergie collective d’une association décidée à faire rimer santé avec humanité.

Les infos pratiques
1er Salon du bien-être et de la santé au naturel. Le salon ouvrira ses portes samedi 11 et dimanche 12 octobre de 10h à 18h, en accès libre. Entrée, conférences, ateliers et animations sont gratuits, dans un souci d’inclusivité et d’accessibilité. Salle La Cantarelle, route de Nîmes, à côté de la piscine à Roquemaure. Contact amaemassages@gmail.com 06 68 53 02 37 et amaesalonbienetre.roquemaure@yahoo.com. Le programme en détail ici.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

L’entreprise pontétienne Soundivine, spécialiste des enceintes bluetooth à l’apparence de caisses de vin, organise l’événement Blossom, une garden party électro, ce samedi 27 septembre au Château de Clary à Roquemaure.

À peine l’automne installé, Soundivine propose de prolonger un peu l’été avec la garden party Blossom, un rendez-vous en plein air. Ce samedi, le Château de Clary, situé à Roquemaure, va vibrer au son de l’électro. Les organisateurs invitent les participants à se vêtir comme dans les années 1970. Fleurs, couleurs et ambiance bohème seront à l’honneur.

De nombreux artistes se succéderont sur scène pour proposer des DJ sets électrisants. Le duo Breakbot & Irfane proposera du funk électro aux accents disco, les fondateurs de Soundivine M&Mme Benoit allieront house, deep house, vocaux décalés, acid house ou encore techno, Autoreverse mêlera nostalgie et modernité, Kanny White proposera des sonorités assez mélodieuses et rythmées façon groovy et latine, Bettini créera une atmosphère envoûtante, et Xavier Jean proposera du deep & house underground teintés d’influences soul, jazz, funk, et disco.

Piscine et transats seront accessibles, ainsi que des jeux gonflables pour les enfants, des food trucks et un bar à ciel ouvert toute la journée. Il sera également possible de découvrir une décoration florale immersive dans les jardins du château.

Réservation sur la billetterie en ligne.
Samedi 27 septembre. De 12h à 00h. Château de Clary. Roquemaure.




Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Dans le cadre de la mobilité douce, habitants et touristes sont invités à tester, gratuitement et à la journée, un véhicule intermédiaire, appelé véli, sur des itinéraires touristiques au départ de l’Office de tourisme du Grand Avignon à Villeneuve-lès-Avignon. Ça se passe mardi 5 août. Toutes les infos ici.

Ouicycle, véli -véhicule intermédiaire- Copyright Office de tourisme Grand Avignon Communication

Le véli, classé dans la catégorie vélo permet de transporter un passager adulte ou deux enfants en plus du conducteur. Il peut atteindre les 25 km/heure et dispose d’une autonomie de 50 à 80km.

Pendant deux heures
Les participants embarqueront à bord d’un véhicule intermédiaire confortable, conduit par un chauffeur-conférencier qui contera une partie de la riche histoire empruntée entre les deux rives du Rhône.

Un véhicule léger
Le Véli est particulièrement recherché pour sa faible consommation d’espace et de stationnement ; une moindre pollution sonore et visuelle et, enfin, une expérience de déplacement agréable dans un cadre souvent naturel et sécurisé, notamment grâce au déploiement des pistes pédestres et cyclables en Vaucluse.

Maillon, Véhicule intermédiaire. Copyright Office de tourisme Grand Avignon Communication

Un transport écologique
Cette nouvelle mobilité écologique, slow et bas carbone, proposée aux habitants comme aux touristes est à l’initiative de l’Adème, a pour mission de nous ouvrir aux modes alternatifs à la voiture dans les territoires urbains, périurbains et ruraux.

Intégrer le changement
Un changement d’habitude qui, à l’horizon 2030 réduirait d’environ 60% les impacts environnementaux et sociaux des mobilités touristiques. D’autant que nombre d’itinéraires pédestres et cyclo touristiques structurent cette stratégie de développement du territoire installée depuis plusieurs années.

Une journée spéciale
Cette expérimentation unique en France lancée par la visite guidée du patrimoine, mardi 5 août en véli, a été concoctée par France quadricycle et les noctambules d’Avignon. Départs : 10h, 15h et 17h30. 29€/adulte – gratuit pour les moins de 12 ans. Réservation obligatoire à l’Office de Tourisme ou au 04 90 03 70 60. Toutes les infos pratiques ici. Je réserve mon expérience ici. Balades à véli ici. Egalement de nombreuses autres activités en Août ici, en septembre ici, en octobre ici.

Les véhicules en expérimentation
Le Maillon est un véhicule à 3 roues doté d’une technologie sans chaîne et conçu, majoritairement avec des matériaux recyclés et recyclables. Il est équipé d’une assistance électrique, à propulsion humaine. Il est fabriqué en Occitanie.

Le karbikes arbore 4 roues et est dévolu aux déplacements urbains et périurbains. A mi-chemin entre le vélo et la voiture, il propose une assistance électrique et nécessite le pédalage. Sa structure fermée protège le conducteur des intempéries. Il peut atteindre les 25km/h. Il est développé à Strasbourg.

Karbikes, véhicule intermédiaire. Copyright Office de tourisme Grand Avignon Communication

Roulons à vélo
‘Roulons à vélo’ propose ce même jour une balade, en direction de Roquemaure. Rendez-vous : 9h, parking des Allées de l’Oulle (Avignon) ou 9h45 devant l’Office de Tourisme à Villeneuve lez Avignon. Programme : itinéraire par les Côtes du Rhône Gardoises, halte au marché local, puis pique-nique (à apporter ou à composer sur le marché). Retour : dans l’après-midi vers Villeneuve lez Avignon. Gratuit.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Roquemaure et sa cave centenaire Rocca Maura fondée en 1922 s’apprêtent à fêter la Saint-Valentin à la mi-février prochain.

La commune gardoise du Grand Avignon possède depuis 1868 les reliques de Saint-Valentin qui avaient été rapportées de Rome après que le vignoble avait été détruit par le phylloxera. En fait Roquemaure, sur la rive droite du Rhône, a des vignes depuis l’antiquité et son port fluvial a de tous temps développé son commerce. D’ailleurs, un édit du Roi Louis XV avait été promulgué en 1737 : il précisait que les « fûtailles des vins de la Côte du Rhône (comme on appelait alors les tonneaux en chêne de ce territoire, devaient être authentifiées par les lettres CDR et le millésime marqués au fer rouge ». C’étaient les prémisses de l’AOC reconnue en 1937. C’est dire s’il s’agit d’un berceau historique de cette appellation connue depuis le 1er siècle après J-C.

A l’époque, la vigne a été sauvée par de nouvelles greffes et depuis une trentaine d’années, Roquemaure est la capitale des amoureux le jour de la Saint-Valentin. Du coup, la cave y participe, elle qui regroupe une soixantaine de vignerons qui produisent environ 20 000hl par an sur 370 hectares.
« En fait, ça varie en fonction de la météo, du gel, de la sècheresse, du stress hydrique. Il nous est arrivé de produire 17 000 hl dans les trois couleurs (rosé – rouge – blanc). Et en 2023 on est arrivé à 24 000 hl » précise Armelle Rouault, la directrice de Rocca Morra.

Armelle Rouault, directrice de la cave Rocca Morra. Crédit : Rocca Maura/DR

L’assemblée générale a eu lieu samedi 18 janvier en présence de Damien Gilles le président du Syndicat général et Jacques Hilaire, celui de la cave. Il a rappelé aux vignerons de Lirac, Tavel, Laudun et Roquemaure qu’ils avaient vécu une période difficile « Avec une inflation à deux chiffres, le prix du verre multiplié par 2 et celui de l’électricité par 4. Mais pour la vendange 2024-25, enfin, après 3 ans problématiques entre les colères de la nature, la stigmatisation de l’Etat, les leçons de morale des hygiénistes et des bobos, 25 270 hl ont été récoltés. C’est un record, puisqu’il faut remonter à 2006 pour enregistrer une telle récolte » s’est-il félicité.

Armelle Rouault qui est ingénieur-oenologue de formation poursuit : « Nous vendons 70% de notre vin conditionné, mais aussi toute une gamme de bières (pâles, brunes, ambrées) pour compenser la dé-consommation de rouge. Nous sommes à l’écoute de nos clients et de leurs attente, nous proposons pas mal de bio ». La créativité de l’équipe du chai séduit les consommateurs grâce au nom des bouteilles ‘Libre de soufre’, ‘Les p’tits galets’, ‘Terra ancestra’ ou encore ‘L’Effet Mer’, un rosé frais et léger avec un bouchon bleu et une sérigraphie de vagues turquoises et bleu-marines. Mais aussi ‘Lirac Saint-Valentin’, ‘1922’, date de création de la cave et ‘1737’ date de l’Edit Royal.

La cuvée ‘L’Effet Mer’. Crédit : Rocca Maura/DR

Toutes ces Côtes-du-Rhône seront en vedette le week-end du 14 février, pour la Saint-Valentin, avec en particulier une dégustation à la cave le vendredi soir. En général, plus de 10 000 amoureux se retrouvent dans les rues de Roquemaure pour cette « Fête des Baisers », pour un défilé historique en costumes d’époque, avec chevaux et calèches et au son d’une trentaine d’orgues de barbarie, de limonaires, mais aussi de fifres, galoubets et tambourins.

www.saintvalentin.orgcontact@roccamora.com – 04 66 82 82 01


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Le Comité Vaucluse de la Fédération française de canoë kayak et sports de pagaie comme le stand up paddle proposent des Rand’eau découverte pour découvrir la navigation sur le Rhône au départ de l’Allée Antoine Pinay à Avignon.

Tout d’abord avec la descente du Rhône sur 8 km pour 1h30 de navigation, permettant d’explorer la richesse naturelle et historique d’Avignon. Les personnes qui le souhaitent sont équipées puis amenées au point de départ. Les descentes ont lieu à 14h, 15h,16h et 17h, sur réservation, en canoë deux ou trois places ou en stand up paddle monoplace ou géant pour 6 à 9 places. Tarif 23€ pour l’adulte et 16€ pour l’enfant.

Descente nocturne
Munis d’une lampe frontale et accompagnés par un éducateur sportif, partez à la tombée de la nuit et profitez de la tranquillité de la navigation et de la vie sauvage nocturne du Rhône. Finissez par découvrir la Cité des Papes illuminée : le Pont, les Remparts et le Palais des papes d’Avignon.

Les infos pratiques
Ça se passe tous les lundis et mercredis soir, sur rendez-vous à 19h30. Navigation nocturne encadrée par un éducateur sportif. 1 boisson soft offerte incluse. En canoë 2 à 3 places et/ou stand-up paddle monoplace et sur un espace surveillé. Toutes les activités auront lieu jusqu’au 30 août 2024. Tarif : 29€ pour un adulte. 22€ pour un enfant. Gratuit pour les moins de 7 ans avec un responsable légal. Téléchargement Smart Phone Rand’eau découverte.

La base
La base nautique est installée tous les après-midi de 14h à 18h30 au bout de l’Allée Antoine Pinay, Ile de la Barthelasse à Avignon. FFCK Canoë Kayak Vaucluse. www.canoevaucluse.fr

Parcours découverte patrimoine et environnement
Balade d’environ 2h. Tous les mardis et jeudis matin. RdV à 9h à la Mairie de Roquemaure pour retrouver le guide touristique -sauf les 13 et 15 août, RdV à 9h30 aux arènes de Roquemaure. Loisir encadré par un éducateur sportif diplômé d’Etat, en canoë 2 à 3 places.
Tarifs : 26€ Adultes, 21€ enfants. Gratuit pour les moins de 7 ans accompagnés sur le bateau d’un responsable légal. Parcours découverte nocturne, environ 2h. Tous les lundis soirs. RdV à 19h30 aux arènes de Roquemaure. Encadré par un éducateur sportif diplômé d’Etat. En canoë 2 à 3 places. Tarifs : 29€ Adultes / 22€ Enfants. Les moins de 7 ans sont gratuits sur le bateau du responsable légal. Réservation ici.
MMH


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Sophie Divry, l’écrivaine de romans et d’essai, sera présente à la librairie Les Mots Clés, à Roquemaure le samedi 25 mai 2024, pour présenter son dernier roman « Fantastique histoire d’amour ».

La native de Montpellier de 45 ans qui est également journaliste a reçu récemment la mention spéciale du prix Wepler pour son septième roman « La Condition pavillonnaire » et le prix de la Page 111 pour « Trois fois la fin du monde. Fantastique Histoire d’amour » dans lesquels elle aborde l’exploration de nos sociétés contemporaines.

L’écrivaine française participera à une rencontre dédicace dès 16h30, toujours à la librairie Les Mots Clés, en amont de la présentation de son œuvre. Une lecture d’extraits par la comédienne Marie Béatrice Perrodin illustrera la rencontre.

Infos pratiques : Rencontre avec Sophie Divry. Samedi 25 mai 2024, dès 16h30 à la librairie Les Mots Clés, 8 rue de la liberté, à Roquemaure. Rencontre gratuite sans réservation. Parking à proximité.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

La Région Occitanie et les communes gardoises du Grand Avignon viennent de signer le Contrat territorial Occitanie (CTO) 2022-2028. Il a pour but d’aider aux financements de 15 projets structurants en 2024 sur plusieurs domaines, dont la transition énergétique, dans les 7 communes gardoises de l’agglomération vauclusienne.

Un contrat pour ne laisser personne sur le côté. Ce mercredi 24 avril 2024, Monique Novaretti, conseillère régionale représentant Carole Delga, présidente de la Région Occitanie et Xavier Belleville, vice-président du Grand Avignon ont signé en mairie de Saze le Contrat territorial Occitanie (CTO) 2024-2028. Une signature intervenue en compagnie des élus 7 des communes gardoises concernées : Les Angles, Pujaut, Rochefort-du-Gard, Roquemaure, Villeneuve-lès-Avignon, Saze et Sauveterre.

La Région Occitanie veut être lé région de tous
Toutes ces communes ont la particularité d’être gardoises et de faire partie de la communauté d’agglomération vauclusienne du Grand Avignon. Elles n’en sont pas moins des parties intégrantes de la région Occitanie. C’est pour rappeler l’appartenance à ce territoire que ce contrat a été conçu et approuvé sur une période de 7 ans afin d’établir et de mettre en action les stratégies de la Région Occitanie, du Grand Avignon et du Département du Gard.
C’est dans un but de démarche intégratrice et partenariale de l’ensemble des politiques de la Région Occitanie que les objectifs de ce contrat ont été définis, des objectifs communs à tous « il ne doit pas avoir deux catégories d’habitants dans notre région, ceux vivants en métropole bénéficiant d’infrastructures performantes et des services qui recrutent et de l’autre coté des habitants de villages complètement délaissés, c’est notre rôle à la Région d’assurer une complémentarité et un équilibre avec tous nos citoyens, partout, même aux frontières des régions voisines » assure Monique Novaretti.

© DR

La transition écologique au cœur de l’engagement du CTO
Le Contrat territorial Occitanie met en avant trois objectifs principaux qui devront répondre aux problématiques des quatre prochaines années :

-Inscrire le territoire dans une démarche de transitions (énergie, déchets, mobilités durables, biodiversité).

-Renforcer les équilibres territoriaux dans une optique de développement harmonieux (Bourgs centre, culture, sport, santé, numérique).

-Maintenir la diversité de l’économie locale tout en l’adaptant aux nouveaux enjeux de développement économique, du tourisme durable et de la stratégie foncière dynamique et responsable.

 « Ce contrat est un engagement vers la transition, nous l’avons axé autour de 4 axes environnementaux avec plusieurs projets d’aménagements qui iront dans ce sens avec la transition énergétique comme fil rouge que ce soit dans la gestion de nos bâtiments comme dans notre mobilité » affirme Xavier Belleville, représentant du Grand Avignon.

Ces 15 projets structurants seront amorcés dès cette année 2024 dans les 7 communes gardoises de la région Occitanie. Des aménagements qui s’adaptent aux besoins et aux spécificités de chaque ville, que ce soit l’aménagement d’une piste cyclable et la création du Pôle d’échange multimodal à Villeneuve-lès-Avignon à la rénovation de bâtiments publics comme le foyer restaurant des Angles ou de la création d’une aire de sports et de loisirs intergénérationnelle à Rochefort-du-Gard.

Des aides financières de plusieurs millions d’euros
Pour mener à bien ces projets 2024 représentant un investissement total de 10,4M€, les communes et le Grand Avignon contribuent à hauteur de 5,4M€, dont une partie provient du Fonds de soutien à la transition écologique de l’agglomération (1,2M€). La Région et le Département du Gard, participent quant à eux à hauteur respectivement de 1M€ et 836 000€.
Par ailleurs, comme l’a souligné Monique Novaretti, la Région Occitanie intervient aussi à hauteur de 15M€ dans le territoire de ces 7 communes gardoises du Grand Avignon : « Nos aides ont pour but de rendre l’attractivité aux communes. 4,4M€ pour les entreprises, l’artisanat et les commerçants, 4,4M€ pour les collectivités territoriales, 2,8M€ en maitrise d’ouvrage direct, 1,9M€ pour l’enseignement et enfin 1,1M€ pour les associations ».

https://www.echodumardi.com/tag/roquemaure/   1/1