16 avril 2026 |

Ecrit par le 16 avril 2026

Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

L’AIST 84 (Association interentreprises pour la santé au travail de Vaucluse) vient de désigner un nouveau président. Il s’agit de Fabien Ledoux, dirigeant et fondateur de Contact Média, un entreprise spécialisée dans les solutions de communication et de relations clients créée en 2006 à Carpentras et aujourd’hui basée à Avignon. Le nouveau président de l’AIST 84 succède à Pierre Marquestaut à la tête de cette structure partenaire de la prévention et de la santé au travail au service des entreprises du nord du Vaucluse au nord des Bouches-du-Rhône en passant par une petite partie du Gard avignonnais.
Déjà investi au sein de l’association, ce dernier a exercé un mandat de 4 ans au conseil d’administration de l’AIST 84 via une désignation par la CPME de Vaucluse, lui permettant d’en comprendre les missions, les enjeux et les attentes des entreprises adhérentes.
« Par cette nomination, l’AIST 84 réaffirme son engagement en faveur de la prévention des risques professionnels et de l’accompagnement durable, explique l’AIST 84. Fabien Ledoux apporte à cette fonction une solide expérience de terrain en tant qu’entrepreneur, confronté depuis près de 20 ans aux enjeux humains, organisationnels et de santé au travail des entreprises. »

« L’AIST 84 doit rester un service accessible, utile et en phase avec les réalités du terrain. »

Fabien Ledoux, nouveau président l’AIST 84

« La santé au travail est un enjeu humain, stratégique et sociétal majeur, insiste Fabien Ledoux. L’AIST 84 doit rester un service accessible, utile et en phase avec les réalités du terrain. »
« À travers cette nomination, il souhaite poursuivre les missions de l’AIST 84 tout en renforçant la proximité avec les entreprises et les salariés du territoire », complète l’AIST 84. Dans un contexte de profondes évolutions du travail (télétravail, risques psychosociaux, maintien dans l’emploi), le nouveau président entend renforcer le rôle de l’AIST 84 comme acteur de terrain incontournable de la prévention et de la santé au travail.
Ses priorités s’articulent autour de trois axes : renforcer la proximité avec les entreprises et les salariés, consolider la qualité et la coordination des actions de prévention ainsi que d’accompagner les évolutions du monde du travail.

Plus de 70 ans d’expérience
L’AIST 84 a vu le jour en 1948. Aujourd’hui, la structure accompagne plus de 9 000 entreprises soit 100 000 salariés dans une démarche de prévention des risques professionnels. Pour cela, elle s’appuie sur une équipe de 130 salariés répartis dans ses 6 centres (Avignon-Garance, Les Angles, Châteaurenard, Sorgues, Orange, Bollène et Valréas) implantés pour être au plus près des entreprises et des salariés du territoire.

« Pour mener à bien ces missions, notre organisation évolue régulièrement pour s’adapter au monde du travail, précise l’AIST 84. Au cœur d’équipes d’experts, les médecins du travail peuvent désormais s’appuyer sur l’expertise complémentaire d’assistantes de santé au travail chargées de repérer les risques professionnels sur le terrain, d’infirmiers en santé au travail pour le suivi médical simple, et de conseillers en prévention spécialisés en hygiène et sécurité, ergonomie (tertiaire et industrielle), toxicologie (produits chimiques) ou encore psychologie du travail (climat social). »


Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

Avec l’installation d’une chaîne analytique de dernière génération, le Centre hospitalier d’Avignon franchit un cap technologique majeur. À la clé : des analyses plus rapides, des coûts réduits et une coopération territoriale renforcée au service des patients.

Le Centre hospitalier d’Avignon vient de se doter d’un nouvel outil de pointe pour son laboratoire de biologie médicale : une chaîne automatisée de biochimie et d’immuno-analyse de dernière génération, baptisée Cobas Pro. Un investissement stratégique pour une structure dont l’activité ne cesse de croître.

Une cadence vertigineuse
Car les chiffres donnent le vertige : Chaque jour, près de 2 200 tubes sont traités, soit plus de 1,7 million d’analyses annuelles pour la seule biochimie. Au total, le laboratoire avignonnais dépasse les 2,45 millions d’examens par an, couvrant des domaines aussi variés que l’hématologie, la microbiologie ou encore la biologie moléculaire. Une activité soutenue, assurée sans interruption, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, par une équipe pluridisciplinaire de près de 80 professionnels.

Conjuguer volume et qualité de service
La modernisation de la chaîne analytique n’avait rien d’un luxe. Elle répond à une double exigence : absorber l’augmentation continue des volumes et améliorer la qualité du service rendu. Le nouveau système permet ainsi d’accélérer significativement la cadence d’analyse, tout en réduisant les délais de transmission des résultats aux prescripteurs, un enjeu crucial dans la prise en charge des patients, notamment en situation d’urgence.

Vue sur une partie de la nouvelle chaine analytique de biochimie au laboratoire de l’hôpital d’Avignon,
inaugurée ce 9 avril. Rien que la partie biochimie du laboratoire traite 1,7 million de tests par an. Copyright Hopital d’Avignon

Et aussi rationalité économique
En plus de la performance technique, l’opération se distingue aussi par sa rationalité économique. Le partenariat renouvelé avec le groupe Roche s’accompagne d’une baisse globale des coûts estimée à 30%. Le nouveau marché de location-maintenance s’établit à 145 000€ annuels, tandis que les dépenses liées aux réactifs et consommables, autour de 700 000€ par an, bénéficient également d’une optimisation. Une équation rare dans le secteur hospitalier, où innovation rime souvent avec inflation.

Une biologie médicale territoriale
Inauguré le 9 avril, l’équipement ambitionne une biologie médicale harmonisée à l’échelle du territoire. Déployée conjointement avec l’hôpital de Cavaillon, et dans la continuité d’une modernisation engagée à Orange en 2023, cette nouvelle chaîne s’inscrit dans une logique de coopération entre établissements du Vaucluse. L’objectif est clair : garantir des résultats comparables d’un site à l’autre, faciliter le suivi des patients transférés et offrir aux praticiens un référentiel commun.

Qualité et traçabilité
Cette standardisation progressive des outils et des pratiques répond aux exigences croissantes de qualité et de traçabilité, notamment dans le cadre de l’accréditation Cofrac (Comité français d’accréditation) dont bénéficie le laboratoire pour l’ensemble de ses activités. Elle traduit également une mutation plus profonde de la biologie hospitalière, désormais tournée vers l’automatisation, l’interopérabilité et la performance globale.

L’humain au centre du process
Derrière les machines, pourtant, l’humain demeure central. Biologistes, techniciens, agents et personnels administratifs assurent ensemble la fiabilité des analyses et la continuité du service. Car si la technologie accélère les processus, elle ne remplace ni l’expertise, ni le discernement indispensables à l’interprétation des résultats. La modernisation du laboratoire marque une étape décisive dans l’adaptation du service public hospitalier à la demande croissante de soins, maîtriser les coûts et garantir un diagnostic rapide et fiable. Une évolution essentielle.
Mireille Hurlin


Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

Désormais, il est possible de faire examiner des problèmes de peau et les grains de beauté dans les pharmacies vauclusiennes qui sont de plus en plus nombreuses à s’équiper de dispositifs permettant l’obtention d’un avis dermatologique en quelques heures ou quelques jours par le biais de la téléexpertise.

Bollène, Avignon, Vedène, Le Thor, L’Isle-sur-la-Sorgue, Coustellet, Robion, Mérindol. De nombreuses pharmacies vauclusiennes disposent désormais des services de téléexpertise dermatologique Pictaderm et Skinmed pour les problèmes de peau et les grains de beauté.

Ces dispositifs ont pour objectif de faciliter l’accès à un médecin et de pallier l’attente des rendez-vous dermatologiques et viennent répondre à une demande forte, notamment dans les territoires considérés comme déserts médicaux, qui sont en manque de généralistes, mais aussi de spécialistes, comme c’est le cas pour le Vaucluse.

Selon le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues, la France comptait près de 3 000 dermatologues en 2023, soit 3,4 de dermatologues pour 100 000 habitants, et il faut plus de 3 mois en moyenne pour obtenir un rendez-vous chez un dermatologue.

Comment ça fonctionne ?

Ainsi, les Vauclusiens ayant un doute concernant un grain de beauté et ne pouvant obtenir un rendez-vous rapidement auprès de leur dermatologue peuvent se rendre dans l’une des trois pharmacies équipées au sein du département.

Ils seront accueillis par l’un des pharmaciens qui recueillera les informations nécessaires et prendra des photos de la zone concernée, qui seront transmises à distance à un dermatologue. Un diagnostic médical sera posé, et si besoin, une ordonnance sera donnée directement en pharmacie dans les minutes, les heures, ou bien les jours qui suivent.


Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

Au cours du mois de février, la mutuelle française Harmonie Mutuelle a annoncé la nomination de Thierry Maurette au poste de directeur territorial Grand Sud.

Thierry Maurette est désormais le directeur territorial Grand Sud d’Harmonie Mutuelle. Il a donc à sa charge les territoires de la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et de la Corse, réunissant 1 050 collaborateurs et protégeant plus de 950 000 personnes.

Diplômé de l’ESC Toulouse, le nouveau directeur Grand Sud a débuté sa carrière à l’international avant de rejoindre le Crédit Agricole en 1998, où il a occupé des fonctions en communication, en marketing puis en coordination multi‑canal. En 2007, il a rejoint Santévie, l’une des mutuelles fondatrices d’Harmonie Mutuelle en tant que Responsable Marketing et GRC (Gestion de la Relation Client), puis a pris la direction Communication, Prévention, Action Sociale et RSE de la région Sud-Ouest. En 2015, Thierry Maurette est devenu directeur du Développement d’Harmonie Mutuelle Sud-Ouest. De 2021 à 2025, il a occupé le poste de Directeur Distribution Marketing & Relation Client Grand Sud.

Au travers de cette nomination, Harmonie Mutuelle souhaite renforcer davantage la proximité avec les territoires afin de préparer le futur plan stratégique 2026 et d’accélérer sa transformation pour répondre aux défis économiques, sociaux et sanitaires. « J’aurai à cœur que chaque région de mon territoire réussisse, affirme Thierry Maurette. Mon rôle sera d’assurer le pilotage et le cadrage du Territoire Grand Sud, tout en renforçant la proximité et l’engagement de nos collaborateurs et de nos équipes de terrain auprès de nos adhérents, des entrepreneurs et des entreprises clientes. »


Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

Le Centre hospitalier d’Avignon a inauguré l’unique caisson hyperbare de Vaucluse ce mardi 24 février. L’équipement, qui vient de déménager, était initialement installé à la clinique Urbain V.

Le centre hyperbare du Vaucluse, créé à Avignon en 1993, prend un nouvel essor en s’associant au Centre Hospitalier Henri Duffaut, où vient de s’installer le caisson hyperbare qui était à l’origine à la clinique Urbain V, qui a définitivement fermé ses portes en octobre dernier.

Ce caisson de 6 tonnes, possédant 8 places assises et 2 couchées, est le seul du Vaucluse et ses alentours, et couvre un territoire qui s’étend jusqu’aux Alpes-de-Haute-Provence, le Sud de la région Rhône-Alpes et l’Est de la région Occitanie. « Le caisson hyperbare est ici installé dans de très bonnes conditions, avec de nouvelles perspectives de prise en charge de qualité, avec tout l’intérêt de l’avoir dans le parcours de soins du Groupement Hospitalier de Territoire, d’Avignon et alentour », a affirmé Pierre Pinzelli, directeur général du CH d’Avignon.

Depuis son installation en Vaucluse, le caisson effectue chaque année près de 9 000 séances d’oxygénothérapie, qui permet de traiter :

  • la cicatrisation des plaies chroniques : plaie du diabétique et de l’artéritique (ulcères) ;
  • la cicatrisation post-chirurgie : fractures avec écrasement, post-chirurgie (kyste sacrococcygien, seins, lambeaux, fistules…) ;
  • les lésions des tissus en post-radiothérapie (vessie radique, intestin…) ;
  • les infections de l’os (ostéomyélites) et des tissus (gangrènes) ;
  • l’intoxication au monoxyde de carbone ;
  • l’accident de décompression ;
  • l’embolie gazeuse ;
  • la surdité brusque.
L’intérieur du caisson hyperbare. ©CH d’Avignon

Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

En 2025, on dénombre le plus grand nombre de sportifs en PACA et en Corse avec 81% de pratiquants mais aussi ceux qui y consacrent le plus de temps. Le sport y est d’ailleurs considéré comme un enjeu politique local important.

Selon le dernier Baromètre Sport-Santé 2025 de la Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV), les habitants des régions PACA et Corse se démarquent par leur pratique sportive élevée : plus de 4 personnes sur 5 pratiquent une activité sportive (81%, vs 72% en moyenne). Ce sont tout simplement les régions où on fait le plus de sport en France ! 

De plus, la pratique sportive n’a jamais été aussi élevée dans ces régions. Ainsi, le nombre de sportifs a connu une augmentation importante depuis l’année dernière (+7 points), pour atteindre son niveau le plus élevé depuis 2017. 

Au-delà du nombre de sportifs, c’est également l’intensité de la pratique sportive qu’il faut remarquer. En régions PACA et Corse, les sportifs déclarent en moyenne 4h54 d’activité par semaine (contre 4h12 à l’échelle de la France). Ce sont là encore, les plus sportifs à l’échelle du territoire.

La pratique outdoor y est dominante. Plus encore qu’au niveau national, la pratique sportive individuelle et en extérieur est plébiscitée : 75% font du sport seul (vs 61%), 73% pratiquent en extérieur (vs 61%). 

Dans ces 2 régions, les conditions météorologiques influencent fortement la motivation et la pratique des sportifs. 3 sportifs sur 4 prolongent leurs séances ou ajoutent des sorties en extérieur par beau temps (75% vs 71% au national), tandis que 65% voient leur motivation diminuer en cas de conditions météorologiques défavorables. Ils sont aussi nombreux à faire preuve d’ingéniosité pour maintenir le même niveau d’activité en cas de mauvaise météo : le plus fréquemment, ils décalent les horaires de leurs séances (66%), ou ajustent le lieu ou le type de pratique (66%).

En région PACA et Corse, le lien entre sport, santé (physique ou mentale) et lien social, est très largement perçu

Les sportifs des régions PACA et Corse pratiquent avant tout pour préserver leur santé et leur bien-être, des motivations identiques à celles observées chez l’ensemble des Français. Garder la forme est leur première motivation, citée par 56% d’entre eux (vs 55% en France), suivi par le fait de se sentir bien (51%, vs 53%). Ce podium est complété par la volonté de se maintenir en bonne santé, de ne pas tomber malade (49%, vs 44%).

De plus, la pratique sportive est aussi largement reconnue pour ses bienfaits sur la santé mentale. C’est même dans cette région que les sportifs en sont les plus convaincus. Pour 95% des habitants des régions PACA et Corse, la pratique d’une activité physique a un impact positif sur le bien-être mental. Ils sont même plus d’1 sur 2 à considérer que l’impact positif est « très important » (56%, vs 46%), soit le score le plus haut parmi les 13 régions françaises. 

Aussi, lorsqu’ils doivent réduire leur niveau de pratique sportive, les effets nocifs s’accumulent :85% des sportifs de PACA et Corse rapportent au moins un impact négatif lorsqu’ils ne peuvent pas faire autant de sport qu’ils le souhaitent (vs 86% au niveau national). Les conséquences sont multiples, sur leur bien-être physique (78%, vs 73% pour la France), sur leur état de forme général (67%, vs 66% pour la France), ainsi que sur leur bien-être mental (61%, vs 63% pour la France).

Les bénéfices du sport sont aussi sociaux : la pratique sportive permet de créer et de renforcer des liens avec d’autres personnes. C’est un facteur de motivation central pour les sportifs des régions PACA et Corse. Ainsi, 76% considèrent que pratiquer une activité sportive permet de partager une passion (vs 72% au niveau national), 71% de pouvoir bénéficier d’entraide (vs 67%) et 68% de créer des liens d’amitié durables (vs 67%).

La place centrale du médecin pour inciter à faire davantage de sport

Pour encourager les habitants de PACA-Corse à être (plus) actifs, le médecin se démarque comme l’interlocuteur le plus écouté et dont les recommandations sont les plus efficaces, une tendance qui est homogène sur le territoire. Ainsi, 84% des personnes vivant en PACA et Corse pratiqueraient plus d’activité physique si leur médecin leur recommandait pour leur santé physique (vs 79% au niveau national), 82% pour leur santé mentale (vs 74%). Un autre levier important qui différencie ces deux régions du reste de la France est celui du témoignage d’un proche partageant se sentir mieux mentalement grâce à sa pratique sportive (73%, vs 63%). 

La population PACA-Corse apparait donc particulièrement réceptive aux recommandations, qu’elles viennent du corps médical ou de l’entourage. Un terrain fertile pour les politiques de prévention.

Des habitants qui se montrent plus satisfaits que la moyenne des Français quant à l’offre d’activités sportives près de chez eux

Trois quarts des habitants de ces deux régions se déclarent satisfaits de l’offre d’activités sportives présente dans leur commune (75%), 72% concernant les équipements sportifs, un niveau de satisfaction parmi les plus élevés. On notera que près de 4 habitants sur 5 considèrent que les infrastructures sportives sont proches de leur domicile (79%), un résultat en hausse de 13 points depuis 2018 et là encore parmi les plus élevés sur le territoire. La satisfaction à l’égard de cette offre explique probablement en partie le fort niveau de pratique mesuré sur ces deux territoires. 

Cette satisfaction ne doit cependant pas occulter la persistance de nombreux freins à la pratique sportive dans leur commune : 2/3 des habitants de PACA et Corse en citent au moins un (68%, équivalent à la moyenne nationale). Le coût de la pratique sportive se démarque nettement comme le premier frein rencontré (31%). Viennent ensuite les obstacles liés à l’offre sportive : l’incompatibilité des horaires (18%), le manque d’infrastructures (17%), l’inadaptation de l’offre sportive locale (15%) ou encore l’éloignement des infrastructures (14%).

Interrogés sur les élections municipales de mars 2026, 65% des habitants de PACA et Corse déclarent que le sport est un enjeu qui influencera leur choix de vote (vs 64% en moyenne). Plus d’un quart considèrent même que le sport aura un impact « très important » dans leur vote (26%), le résultat le plus haut observé parmi l’ensemble des régions. Ainsi, le sport s’affirme comme un enjeu transversal, illustrant les enjeux de santé publique, de cohésion sociale et de bien-être. 


Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

Les comportements face aux maladies respiratoires au travail restent largement insuffisants. Selon une nouvelle enquête OberA, le présentéisme est un risque car malgré les symptômes, beaucoup continuent de venir travailler. De plus, seuls les réflexes les plus simples sont privilégiés, tandis que les mesures les plus efficaces restent minoritaires. Enfin, à l’arrivée de l’hiver, on hésite, on improvise… et les microbes circulent. Entre réponses partielles et inaction, la prévention repose encore trop souvent sur un jugement individuel peu efficace.

Malade au travail : le réflexe français qui met tout le monde à risque

En France, quand on a un rhume ou une toux, la réponse reste trop souvent la même : on vient quand même. 43% déclarent travailler malgré la maladie, contre 25% qui restent chez eux (29% tranchent selon le contexte). Ce flou nourrit le présentéisme : d’après la Dares, 27% des jours de maladie se traduisent par une présence au travail.

Pourtant, le bon sens et la santé publique sont clairs : avec des symptômes, on limite la transmission (masque au travail, gestes barrières). Ces chiffres montrent surtout une urgence : ne plus laisser la prévention reposer sur l’arbitrage individuel. Il faut des règles simples et applicables : télétravail si possible, masque en cas de symptômes, aération/ventilation renforcée.

©OberA

Collègue malade : les bons réflexes… mais pas les bons leviers

Face à un collègue malade, les Français réagissent surtout par des gestes réflexes : hygiène des mains/désinfection (53%) et distanciation (41%). Mais les mesures les plus déterminantes en milieu clos restent minoritaires : aération renforcée (27%), masque (18%).

Plus inquiétant encore : 37% parlent d’inaction (25% ne changent rien, 12% ne font rien). Un signal cohérent avec le recul général des gestes barrières et du masque dans la population.

Ces chiffres appellent un cadre simple en entreprise : aérations courtes répétées, visio quand nécessaire, masques à disposition, règles en cas de symptômes, et purification de l’air.

©OberA

Contre les microbes beaucoup d’hésitation et peu de stratégie complète

Les microbes circulent, mais les réponses montrent surtout… l’incertitude. La solution la plus efficace — aérations courtes + purificateur — n’est choisie que par 31% des personnes.

La majorité fait “au minimum” : 50% se limitent à une seule action (29% purificateur seul, 21% fenêtre ouverte malgré froid/pollution). Et 19% ne passent pas à l’action (11% ne savent pas quoi faire, 8% ne font rien).

Pourtant, la logique est simple : renouveler l’air, même en hiver, via des ouvertures brèves et répétées pour réduire l’accumulation d’aérosols. Et si possible, compléter avec une filtration HEPA.

©OberA

Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

Après la mort d’un chien à Sérignan-du-Comtat, ainsi que la suspicion d’un second cas mortel à Cucuron, la Direction départementale de la protection des populations de Vaucluse confirme que la maladie d’Aujeszky est bien la cause du décès.

Le Laboratoire d’analyse national de référence (LNR) vient de confirmer à la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Vaucluse qu’un chien de chasse infecté à Sérignan-du-Comtat était mort des suites de la maladie d’Aujeszky.
Un second cas de décès est en cours d’analyse suite à une chasse sur la commune de Cucuron.

Une maladie mortelle pour les chiens
« La maladie d’Aujeszky circule chez les porcs et sangliers et peut, accidentellement, contaminer les chiens (par morsure ou ingestion de viande ou d’abats crus contaminés), rappelle la préfecture de Vaucluse. La maladie est mortelle chez les chiens. La chasse lors de laquelle ce chien aurait été contaminé s’est déroulée dans la commune de Sérignan-du-Comtat. Des analyses complémentaires sont en cours, car une nouvelle suspicion de la maladie a été soulevée concernant un second chien décédé à la suite d’une chasse sur la commune de Cucuron. »

Comment reconnaître les signes d’une possible contamination de la maladie chez un animal ?
Les chiens peuvent présenter les symptômes suivants : abattement, agressivité soudaine, hyper salivation et démangeaisons, notamment au niveau de la tête. Toutefois, le virus ne se transmet pas entre les chiens.
Chez les porcs adultes, les symptômes sont essentiellement respiratoires et la mortalité concerne surtout les porcelets. Chez les sangliers, l’infection est généralement inapparente.

Une maladie non transmissible à l’homme
La maladie ne se transmet pas à l’Homme, ni par contact, ni par ingestion de viande contaminée. Ce premier cas cité confirme que la maladie circule au sein de la population de sangliers dans le département. La viande et les abats de suidés crus (de porc et surtout de sanglier) doit être évitée dans l’alimentation des chiens.

Il est conseillé de :

• Limiter tout contact et éviter les morsures entre les chiens et les sangliers ;

• Nettoyer et désinfecter le matériel au contact de sang de sanglier et les plaies de morsures dès que possible.

La vaccination recommandée car il n’y a aucun traitement
Il n’existe aucun traitement, la vaccination des animaux de chasseurs par un vétérinaire est donc préconisée par les services de la DDPP.
« Du côté des éleveurs de porcs du département, toutes les précautions nécessaires doivent être prises afin de protéger leurs animaux, rappelle les services de le préfecture. Leur attention sera attirée sur la nécessité de renforcer les mesures de biosécurité afin d’éviter tout contact avec les sangliers. En effet, en cas de contamination des porcins, des mesures de gestion de foyer dans l’élevage de porcs seront à mettre en œuvre par les services de l’État en lien avec le vétérinaire sanitaire de l’élevage et l’éleveur.

L.G.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation : https://agriculture.gouv.fr/questions-reponses-tout-savoir-sur-la-maladie-daujeszky-0


Santé au travail : un nouveau président pour l’AIST 84

Marc Birling, co-fondateur de la société avignonnaise CBA Informatique libérale, vient de décéder à l’âge de 69 ans. Il avait créé cette entreprise en 1986 avec son épouse Cécile.

Leader national dans le domaine du logiciel pour infirmières libérales, CBA, qui développe des solutions et logiciels pour accompagner au quotidien les professionnels de santé libéraux, est dirigé par leur fille Caroline Moga-Birling devenue présidente directrice générale depuis 2016. Cette dernière a notamment reçu le grand prix de la femme dirigeante de PME ou d’ETI lors des grands prix des talents féminins 2024 de France Invest. Elle a su conserver les valeurs humaines sur lesquelles Marc Berling s’était appuyé pour bâtir CBA.

« Il nous a quittés, laissant derrière lui un héritage précieux : une entreprise bâtie sur des valeurs fortes, explique CBA sur son compte Linkedin afin de rendre hommage à son fondateur. Marc a toujours eu un temps d’avance autant sur les projets d’entreprise qu’en matière sociale. Il était un homme vrai, pour qui rien n’était impossible. »
CBA est ainsi particulièrement impliquée dans des actions sociales, caritatives ou de bien être de ses salariés.

Implantée dans la zone d’Agroparc depuis 2017 au sein des bâtiments Hamadryade, CBA compte aujourd’hui plus de 260 collaborateurs pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 40M€.

Marc Birling. Crédit : DR/Linkedin

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