Sauvetage côtier : les jeunes nageurs sorguais dans le grand bain
Les jeunes sauveteurs de l’AFSA 84 (Association de formations aux secours aquatiques) de Sorgues viennent de participer à une compétition de sauvetage côtier qui s’est tenue à Toulon. L’épreuve s’est déroulée ce dimanche 18 octobre dans le cadre des épreuves de la Fédération française de sauvetage et de secourisme (FFSS). Au programme de cette compétition organisée par le TMSS (Toulon métropole sauvetage secourisme) : Nage et relais (sauvetage bouée-tube), planche et relais (sauvetage planche) et beach flag.
12 médailles dont 7 en or Dans ce cadre, les jeunes nageurs de l’AFSA 84 ont récolté une belle moisson de médailles. En catégorie poussin, Yasmine Haddaoui a réalisé un sans-faute avec trois médailles d’or, remportées en planche, en nage et en beach flags. Chez les juniors messieurs, Étienne Denieul a décroché l’or en beach flags et l’argent en planche. En catégorie avenir, Mathias Lescene a obtenu une médaille d’argent et deux de bronze. Benjamin Cristelli a également remporté une médaille d’argent en beach flags. En catégorie junior, Lucie Mercurio s’est illustrée avec trois médailles d’or, une dans chacune des trois épreuves disputées.
Crédit : DR/AFSA 84
« Engagée en sport adapté, elle a également été récompensée et mérite des félicitations particulières pour sa persévérance, sa détermination et son engagement sportif », expliquent les responsables du club vauclusien de secours aquatiques. Au total, ces cinq jeunes totalisent ainsi douze médailles, dont sept en or, trois en argent et deux en bronze.
Crédit : DR/AFSA 84
« Les enfants ont pu compter sur le soutien précieux de leurs parents accompagnateurs, parmi lesquels un parent également arbitre officiel bénévole, ainsi que sur la présence de leur coach bénévole, poursuit l’AFSA 84. Le club tient également à remercier ses deux entraîneurs, Gabriel Fabre et John Martinez, pour leur engagement et le travail réalisé auprès des jeunes sauveteurs. Un investissement précieux qui témoigne du dynamisme et de l’esprit associatif de l’AFSA 84. »
Crédit : DR/AFSA 84
Violences : Les maires de Vaucluse veulent défendre la République
« Il est temps de défendre la République sans ambiguïté. » C’est ce que viennent de proclamer les élus de l’AMV (Association des maires de Vaucluse) suite aux violences du week-end lors d’une réunion des maires qui s’est tenue aujourd’hui à l’hôtel de ville de Courthézon.
Réunis en conseil d’administration ce lundi 19 octobre à l’hôtel de ville de Courthézon à l’initiative de l’Association des maires de Vaucluse (AMV), de nombreux maires, élus locaux et citoyens ont ensuite participé à un rassemblement républicain destiné à exprimer leur soutien aux communes, agents publics, forces de l’ordre ainsi qu’à l’ensemble des victimes des violences, dégradations et pillages survenus ces derniers jours dans plusieurs villes françaises.
« Une mairie n’est pas un bâtiment comme un autre. »
Jean-François Lovisolo et Pierre Gonzalvez, coprésidents de l’AMV
À cette occasion, les maires du Vaucluse ont fait tout particulièrement part de leur ‘stupéfaction et de leurs inquiétudes’ face aux attaques contre les bâtiments publics et les agents communaux survenus dans des mairies ce samedi 17 octobre. « Une mairie n’est pas un bâtiment comme un autre, insistent Jean-François Lovisolo et Pierre Gonzalvez, coprésidents de l’AMV. Dans nos communes, particulièrement dans les territoires ruraux, elle représente la proximité, le service public, la solidarité et la présence concrète de la République au quotidien. Attaquer une mairie, un commerce ou un équipement public, c’est se dissocier totalement et volontairement du pacte républicain qui s’impose à nous. Les conséquences de ces choix doivent être assumées et l’Etat doit y répondre fermement. »
Malgré la pluie, Pascale Bories, maire de Villeneuve-lès-Avignon, a réuni ses élus et ses administrés lors d’un rassemblement républicain qui s’est tenu devant l’hôtel de ville de la cité cardinalice. Crédit : Jérémie le Maoût/DR
Plusieurs rassemblements devant les mairies de Vaucluse En marge de la mobilisation des maires de Vaucluse suite à leur conseil d’administration qui s’est tenu à Courthézon, plusieurs communes ont prévu des rassemblements de soutien devant leur mairie aujourd’hui. Répondant ainsi à la mobilisation de l’Association des Maires de France (AMF), Thierry Lagneau, maire de Sorgues et son conseil municipal ont ainsi invité les Sorguais à se rassembler à 12h, sur le parvis du centre administratif. De l’autre côté du Rhône (voir photo ci-dessus), c’est à Villeneuve-lès-Avignon que Pascale Bories a réuni élus et concitoyens lors d’un rassemblement républicain clôturée par une minute de silence respectée en hommage « à tous ceux et celles qui au péril de leur vie assurent la protection des autres, forces de l’ordre, pompiers et services de secours ». « La démocratie a besoin de débats, de contradictions et parfois de désaccords profonds. Mais elle ne peut vivre sous la menace et l’intimidation », rappelle l’élue gardoise, aussi vice-présidente du Grand Avignon. Plus tard, c’est devant l’hôtel de ville de l’Isle-sur-la-Sorgue et celui d’Avignon que les habitants ont été conviés à se réunir à partir de 18h afin de condamner ces violences et de réaffirmer leur attachement aux valeurs de la République.
« Les maires du Vaucluse s’indignent de ces violences, dégradations et pillages commis ces derniers jours, poursuivent les deux élus, respectivement maires La Tour d’Aigues et l’Isle-sur-la-Sorgue. Rien ne peut justifier que l’on incendie, que l’on détruise ou que l’on attaque les symboles de la République. Ils alertent également sur la responsabilité de ceux qui entretiennent les ambiguïtés face à ces violences et qui ainsi soufflent sur les braises de groupuscules d’ultra-gauche venus pour semer le chaos et rendant ainsi inaudibles de légitimes revendications portées par de nombreux Français manifestant dans le calme. »
« À ceux qui détruisent, nous répondons par l’unité. »
Appel à une réponse ferme et exemplaire de l’État Dans ce cadre les maires réunis à Courthézon, sous la houlette de Nicolas Paget, maire de la commune, ont appelé l’État, le Gouvernement et l’autorité judiciaire « à apporter des réponses rapides, fermes et exemplaires face à ceux qui s’attaquent aux institutions, aux biens publics et aux acteurs économiques qui font la vie quotidienne des villes et villages ». Dans la foulée, les maires vauclusiens ont également tenu à rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui font vivre la République au quotidien : les élus locaux, les agents territoriaux, les policiers, les gendarmes, les militaires, les sapeurs-pompiers, les services de secours, mais aussi les commerçants.
« Face à ceux qui choisissent la destruction, les maires du Vaucluse répondront par leur profond attachement à l’ordre républicain, au respect des règles communes du contrat social afin de permettre aux citoyens de vivre en paix. À ceux qui détruisent, nous répondons par l’unité. À ceux qui divisent, nous répondons par l’amour de la République. À ceux qui pillent, nous répondons par le travail », martèlent les deux coprésidents de l’AMV.
Laurent Garcia
Le monde économique se mobilise également « Au lendemain d’une nuit de violences urbaines d’une intensité rare, Les Entrepreneurs Sud (ndlr : ex-CPME) expriment le choc et la colère de nos commerçants et artisans », explique dans un communiqué l’organisation patronale présidée en Paca par Alain Gargani. « Face aux pillages qui ont dévasté nos centres-villes, l’organisation déploie un accompagnement d’urgence, poursuit ce dernier. Elle appelle à une mobilisation générale et conjointe de l’État, des assurances et de l’ensemble des réseaux consulaires et des citoyens pour sauver notre tissu économique de proximité. Détruire une vitrine ou un atelier, c’est anéantir des années de labeur. Nos artisans font vivre l’économie locale au quotidien. Nous n’attendons plus des paroles de compassion, mais des actes : des sanctions fermes et un déblocage immédiat des indemnisations. »
Même indignation pour le Medef Vaucluse qui rappelle « la mise en place par la direction nationale de l’Urssaf d’un dispositif d’accompagnement destiné aux établissements saccagés. Le recensement des établissements concernés sera engagé auprès des chambres de commerce et d’industrie (CCI), afin d’identifier les entreprises sinistrées et de faciliter leur accès aux mesures de soutien. Le Medef Vaucluse reste attentif à la situation des entreprises du territoire et salue la réactivité de l’Urssaf. Il appelle à une mobilisation coordonnée des acteurs économiques et institutionnels pour permettre aux établissements sinistrés d’être identifiés et accompagnés dans les meilleurs délais. »
« Les commerçants veulent des protections, pas des allocutions ! » De son côté la Fédération nationale de l’habillement (FNH) estime que cette situation aggrave une conjoncture déjà très difficile. « Ces violences frappent des commerçants déjà fragilisés par une conjoncture économique particulièrement dégradée depuis plusieurs mois, déclare Pierre Talamon, président de la FNH. Pour les entreprises concernées, les conséquences des pillages et dégradations risquent d’être lourdes : pertes de marchandises, fermetures temporaires, difficultés de trésorerie, retards dans les paiements des charges, des fournisseurs ou des loyers. »
Enfin, le SDI (Syndicat des Indépendants et TPE) s’adresse directement au président de la République : « Monsieur le Président, les commerçants veulent des protections, pas des allocutions ! » « Les commerçants n’ont pas besoin d’une condamnation supplémentaire des violences, prévient Marc Sanchez, secrétaire général du SDI. Ils ont besoin de pouvoir ouvrir leurs magasins sans craindre de les retrouver détruits. Ils n’ont pas à payer le prix des débordements ni celui d’une protection insuffisante. Ce soir, les mots ne suffiront pas. Nous attendons des actes. On ne peut prétendre défendre le commerce de proximité sans commencer par le protéger. »
Soleo, entre musique, mouvement et théâtre à Sorgues
Ce samedi 17 octobre, la Ville de Sorgues accueillera le concert de percussion corporelle ‘Soleo’.
Quand musique, mouvement et théâtre se rencontrent, cela donne ‘Soleo’, un concert de percussion corporelle qui sera présenté ce samedi au pôle culturel de Sorgues. Sur scène, trois artistes qui sont à la fois musiciens poly-instrumentistes, compositeurs et pédagogues sur-actifs.
Percussions corporelles vont s’immiscer parmi les notes du vibraphone, des voix, claviers et guitares pour mettre en lumière le délire, la poésie, l’humour et l’amour. Ce spectacle suit trois individus plongés dans le monde du travail qui cherchent à concilier rêve et réalité, à changer le regard qu’ils portent sur la vie, jusqu’à transcender les contraintes du quotidien.
Industrie de la défense : pourquoi le PDG a claqué la porte du vauclusien Eurenco
Le départ de Thierry Francou de la tête du leader européen des poudres et explosifs basé à Sorgues sonne comme un désaveu pour l’Elysée qui venait de le reconduire dans ses fonctions. Il met surtout en lumière le rôle incontournable de Bercy.
L’annonce aussi hâtive qu’inattendue de son départ avait surpris tout le secteur de l’industrie hexagonale de la défense. Après 8 ans à la tête du groupe Eurenco, un communiqué nous apprenait fin septembre que Thierry Francou allait quitter, à sa demande, ses fonctions de PDG de l’entreprise spécialisée dans les poudres et les explosifs dont le siège social se situe à Sorgues depuis 2023. Commune vauclusienne où se trouve également l’un des principaux sites de production du groupe. Le PDG d’Eurenco devant officiellement abandonner son poste le 31 décembre prochain.
Coup de tonnerre dans la BITD hexagonale Un véritable coup de tonnerre au sein de la BITD (Base industrielle et technologique de défense) française avec le départ de celui qui a été l’artisan du redressement du leader européen des explosifs. A tel point que certains, vu la soudaineté de l’annonce, avaient même craint que ce soit un problème de santé qui ait pu éloigner son PDG de la direction d’Eurenco. Fort heureusement, il n’en serait rien puisque selon nos confrères de Challenges c’est un désaccord profond sur la stratégie et l’avenir du groupe qui en serait la cause. Le patron vauclusien aurait été particulièrement exaspéré par les blocages de l’Agence des participations de l’État (APE) concernant ses projets de croissance et d’acquisitions. La goutte d’eau de trop ? Les ‘costumes slim’ de Bercy se seraient montrés extrêmement frileux à l’achat d’Explosia, une société en cours de privatisation en République tchèque.
Un CA multiplié par 3 et des effectifs doublés Thierry Francou semble pourtant savoir ce qu’il fait. Depuis sa prise de fonction en 2019, Eurenco a multiplié par trois son chiffre d’affaires (570M€ en 2025). Sous son impulsion, les effectifs du groupe sont passés dans le même temps de 900 salariés à 1750 salariés aujourd’hui. Entre 2025 et 2030, Eurenco visait un doublement de son chiffre d’affaires et un doublement de ses capacités industrielles d’ici 2027.
C’est également lui qui avait rapatrié en 2023, depuis Massy en région parisienne, le siège social du groupe en Vaucluse, juste en face du site industriel historique de Sorgues.
Entretemps, il a aussi supervisé les acquisitions des français Thiot Ingénierie et Manuco. Il a également multiplié les accords de partenariat avec les acteurs de la défense européenne comme le géant français Thales, le suédois Saab, l’italien Beretta, le tchèque Sellier & Bellot ou bien encore les polonais Mesko et Polska Grupa Zbrojeniowa (PGZ)… Objectif : investir en France et en Europe afin d’accroître les capacités de production, sécuriser les approvisionnements et répondre aux enjeux de souveraineté industrielle.
Localement, cet ancien élu de la mandature Gilbert Marcelli à la CCI de Vaucluse avait notamment soutenu la création du Campus Pyro, structure dédiée au développement de compétences pyrotechniques à l’aide de formations initiales et continues, au sein du Campus de la chambre consulaire. Il apparaît aussi dans le top 10 régional des leaders de l’innovation 2024 du journal Les Echos. Côté ressources humaines il a obtenu avec Marc Goussal, le Prix Coup de Cœur du jury 2025 du binôme DG-DRH Grand Sud.
Un camouflet pour l’Elysée, une victoire pour Bercy ? Au final, sous sa présidence Eurenco visait 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2028 et 1,5 milliard en 2030. Au moment où l’usine de poudre et d’explosifs de Sorgues lance la production de munitions pour les drones, Thierry Francou claque donc la porte avec pertes et fracas alors qu’il quitte ses fonctions avec un carnet de commandes de 3 milliards d’euros, soit plus de 4 années d’activités. Un véritable camouflet pour l’Elysée puisque son mandat venait à peine d’être reconduit par le Président de la République et son premier ministre en juillet dernier car l’Etat est 100% actionnaire d’Eurenco. Et pour bien signifier que ce ne sont bel et bien pas des problèmes personnels qui ont initié son départ, Thierry Francou va prendre la tête, à partir du 1er janvier 2017, de Mecachrome, équipementier aéronautique basé à Blagnac près de Toulouse où il succèdera à Christian Cornille.
« Notre ambition sera d’accélérer le développement du Groupe. »
Thierry Francou, futur président de Mecachrome
« Je suis très heureux de rejoindre Mecachrome, groupe industriel de référence aux savoir-faire, aux talents et aux positions de marché remarquables, explique Thierry Francou. Dans un contexte marqué par les enjeux de souveraineté, de réindustrialisation et de montée en cadence, notre ambition sera d’accélérer le développement du groupe, notamment dans la défense et le spatial, tout en poursuivant l’excellence opérationnelle au service de nos clients. »
Pour Mecachrome, qui emploie 5 000 personnes sur 24 sites répartis dans 5 pays pour un chiffre d’affaires 2025 de 670M€, la nomination de Thierry Francou s’inscrit dans l’ambition du groupe « de consolider ses positions dans la mécanique de haute précision et les assemblages complexes tout en poursuivant l’excellence opérationnelle au service de ses clients ».
Outre la poursuite du développement des activités de Mecachrome dans l’aéronautique civile, Thierry Francou aura aussi pour mission d’accélérer la croissance du groupe dans la défense et le spatial. A 58 ans, son expérience de dirigeant industriel au sein d’ArianeGroup, Safran et désormais Eurenco, devrait lui être grandement utile pour atteindre ces objectifs.
En conséquence, l’actionnaire et la gouvernance du groupe spécialisé dans l’industrie de la défense et plus particulièrement les poudres et les explosifs a entamé le processus de désignation de son successeur « afin d’assurer la continuité et poursuivre le développement d’Eurenco »
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Un chiffre d’affaires multiplié par trois Le Conseil d’administration « salue l’action déterminante de Thierry Francou à la tête d’Eurenco. Sous son impulsion, la société multiplié par trois son chiffre d’affaires et s’est profondément transformé. Cette stratégie, pleinement soutenue et financée par l’actionnaire, a notamment permis de doubler les capacités de productions du groupe en France, Suède et Belgique en réimplantant notamment une production de poudre de gros calibre sur le territoire national. Les différents partenariats de long-terme engagés permettront également d’étendre ses opérations en Europe. »
Depuis l’arrivée de Thierry Francou en 2019, le groupe est passé d’un peu moins de 200M€ à 560M€ l’an dernier. Dans le même temps, les effectifs sont passés de 900 salariés à 1 700 salariés aujourd’hui, dont près de 450 sur Sorgues. Le PDG démissionnaire, ancien d’Ariane group et également ancien élu de la CCI de Vaucluse, visait 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2028, avec l’objectif d’atteindre environ 1,5 milliard à l’horizon 2030. Pour cela, Eurenco peut notamment s’appuyer sur carnet de commandes s’élevant à ce jour à 3 milliards d’euros.
De nombreuses applications militaires Leader européen des matériaux énergétiques, Eurenco propose une gamme complète de poudres, d’explosifs et d’objets combustibles destinés aux marchés de la défense, de la sécurité, de l’espace et des applications civiles de haute performance. « Nos poudres, explosifs et sous-systèmes de pointe, comme les charges modulaires d’artillerie ou les dispositifs d’accroissement de portée, sont des composants essentiels à la mission pour tous les types de munitions », précise le groupe. Les applications militaires d’Eurenco couvrent notamment les munitions de petit, moyen ou gros calibres, mortiers, roquettes, bombes, missiles, torpilles et drones.
L’Enjambée sorguaise revient pour une 4e édition
Ce samedi 26 septembre, la course L’Enjambée sorguaise va revenir pour une nouvelle édition à Sorgues. Il est encore temps d’acheter son dossard pour y participer.
Organisée par la Ville de Sorgues, en partenariat avec le CDR 84, Sorgues Athlé 84 et Cap Sorgues, L’Enjambée sorguaise revient ce week-end pour une 4e édition, après que les trois premières ont rencontré un vif succès. De nombreux participants prendront le départ ce samedi 26 décembre du parc municipal Fernand Marin.
Comme pour les années précédentes, les coureurs peuvent choisir entre deux parcours. Un premier de 7km avec un départ à 16h15, à partir de 16 ans, où les marcheurs sont également les bienvenus. Et un second de 13km avec un départ à 16h, à partir de 18 ans.
Samedi 26 septembre. Départs à 16h et 16h15. 11€ ou 16€. Parc Fernand Marin. Sorgues.
La Ville de Sorgues invite à découvrir ses moulins et ses châteaux
Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, la Ville de Sorgues organise une visite guidée ‘Les moulins et les châteaux’ ce samedi 19 septembre.
Ce samedi, la Ville de Sorgues invite le public à découvrir une part importante de son histoire à travers son patrimoine. Michèle Dumon, guide de pays, dévoilera les secrets de ce patrimoine et racontera comment l’eau a façonné Sorgues au fil des siècles, contribuant à son essor et à son identité.
Les moulins et les châteaux de la ville, témoins de son histoire et de sa prospérité économique, seront au cœur de cette visite guidée qui invite à découvrir la commune autrement.
Samedi 19 septembre. 9h45. Renseignements et réservations : 04 86 19 90 90. 69 Chemin de l’Île de l’Oiselay.Sorgues.
‘Japon : la poésie des lieux oubliés’ s’expose à Sorgues
Jusqu’au samedi 26 septembre, le Pôle culturel de Sorgues accueille Haikyo, au pays du soleil levant, une exposition de Jean-Pierre Rieu consacrée aux architectures abandonnées du Japon. Entre vestiges de la prospérité passée et beauté fragile du temps qui s’efface, ses photographies invitent à regarder autrement les ruines contemporaines.
Hôtels silencieux, immeubles désertés, parcs d’attractions à l’arrêt ou terrains de golf gagnés par la végétation : Jean-Pierre Rieu explore un Japon méconnu, loin des images de temples, de néons et de mégapoles. Présentée dans le hall d’exposition du Pôle culturel, cette nouvelle série photographique plonge le visiteur dans des lieux autrefois fréquentés, désormais rendus au silence. L’artiste, déjà accueilli à Sorgues, revient avec un travail nourri par la fascination, la découverte et la contemplation.
Les cicatrices de la bulle Au Japon, le terme haikyo désigne les ruines et les bâtiments abandonnés. Il renvoie à une réalité particulièrement visible dans les campagnes, confrontées au vieillissement de la population et à l’exode vers les grandes villes. Une partie de ces infrastructures porte aussi la marque de l’éclatement de la bulle spéculative au début des années 1990. Conçus durant les années d’euphorie économique, certains hôtels, complexes de loisirs ou équipements touristiques sont devenus trop coûteux à entretenir lorsque la fréquentation et les investissements se sont taris. Ces lieux ne racontent donc pas seulement un déclin. Ils témoignent d’une époque, de ses ambitions et de ses excès.
Copyright Jean-Pierre Rieu Haikyo
La beauté brute du temps Dans les images de Jean-Pierre Rieu, les murs se fissurent, les enseignes pâlissent et les feuillages reconquièrent peu à peu les bâtiments. Rien n’est spectaculaire au sens classique du terme. Tout est affaire de traces. Cette attention portée aux matières usées et aux formes imparfaites fait écho au wabi-sabi, une sensibilité japonaise qui voit dans la patine, l’impermanence et l’inachevé une forme de beauté. L’urbex (l’exploration urbaine) devient alors davantage qu’une pratique photographique : une manière de recueillir la mémoire d’espaces condamnés à disparaître. L’exposition ne cherche pas à embellir l’abandon. Elle en révèle la poésie discrète.
Informations pratiques Haikyo, au pays du soleil levant, photographies de Jean-Pierre Rieu. Jusqu’au samedi 26 septembre. Pôle culturel de Sorgues. Hall d’exposition. Tout public. Entrée libre aux horaires d’ouverture du Pôle culturel. Renseignements : 04 86 19 90 90 Programme complet sur www.sorgues.fr et https://le.ex/ODblBy Mireille Hurlin
Sorgues : le promoteur vauclusien UP livre 20 villas à Erilia
La société UP, promoteur immobilier implanté à Caumont-sur-Durance, vient de livrer 20 logements locatifs individuels au bailleur Erilia. Situé dans la résidence ‘Villas Victoria’, ce programme est composé de 20 villas individuelles de type 4, de superficies comprises entre 85 et 100 m², réparties en quatre îlots. Chaque logement bénéficie d’un garage et d’un jardin privatif, offrant aux futurs occupants un cadre résidentiel privilégiant confort, intimité et qualité d’usage. L’ensemble propose une offre locative mixte de 14 Logements locatifs intermédiaires (LLI) et 6 Logements locatifs sociaux (LLS).
« Avec ‘Villas Victoria’, UP propose une offre locative composée exclusivement de maisons individuelles, un produit particulièrement recherché par les familles, explique Olivier Rogne, président de UP (Urbanisme et promotion). Cette réalisation illustre notre volonté d’accompagner les besoins en logements des territoires tout en garantissant une qualité d’usage durable aux futurs occupants. »
Crédit : UP/DR
« Cette livraison s’inscrit dans la politique de développement de l’offre de logements locatifs portée par UP sur le territoire vauclusien, en partenariat avec les investisseurs institutionnels et les entreprises sociales de l’habitat, poursuit le dirigeant de la société caumontoise. Elle contribue à répondre à la demande croissante de logements locatifs sur le bassin de vie du sud Vaucluse. »