15 juin 2026 |

Ecrit par le 15 juin 2026

Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

À Sorgues, l’école Steiner-Waldorf ouvre ses portes samedi 21 mars 2026. Une immersion grandeur nature dans une pédagogie singulière, où arts, gestes et savoirs académiques s’entrelacent pour former des élèves autonomes, curieux et ancrés dans le réel.

Discrète mais solidement implantée depuis plus de trente ans dans le paysage éducatif vauclusien, l’école Steiner-Waldorf de Sorgues cultive une approche qui tranche avec les cadres traditionnels. Inspirée des travaux du philosophe autrichien Rudolf Steiner, cette pédagogie alternative repose sur une idée simple : former l’intelligence autant que la sensibilité et la capacité d’agir.

Une pédagogie à part
Concrètement, cela se traduit par un enseignement qui conjugue matières fondamentales, pratiques artistiques et activités manuelles. Bois, textile, musique ou encore jardinage deviennent autant de supports d’apprentissage, au même titre que les mathématiques ou les langues. Une approche aujourd’hui de plus en plus scrutée, pour asseoir le bien-être à l’école et de la diversification des méthodes pédagogiques.

200 élèves de la maternelle à la seconde
À Sorgues, l’établissement accueille 220 élèves, de la maternelle à la classe de seconde, dans un environnement qui revendique une attention fine aux rythmes de l’enfant. L’apprentissage de deux langues étrangères : l’anglais et l’allemand, dès le primaire, ainsi que les échanges internationaux au collège et au lycée, témoignent également de cette ouverture au monde. Point d’orgue de cette journée portes ouvertes : la mise en lumière des projets dits ‘arts et techniques’ réalisés par les élèves de 3ᵉ. Tables mêlant bois et acier, instruments de musique, pièces textiles inspirées de la haute couture… Des réalisations concrètes issues de la philosophie de l’école : Apprendre en faisant.

Conception, rigueur, créativité
Ces projets, qui demandent plusieurs mois de travail, mobilisent des compétences transversales comme la conception, la rigueur, et la créativité qui offrent aux élèves une première expérience tangible de production. Une manière, aussi, de redonner du sens aux apprentissages à un âge charnière. Plus jeunes, les élèves de CE2 présenteront leurs propres créations à travers une exposition de maquettes de maisons, révélant un autre pan de cette pédagogie : l’imaginaire comme levier de compréhension du monde.

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Une école ouverte sur les potentiels de chacun
Au fil de la journée, les visiteurs pourront circuler librement entre les classes, échanger avec les enseignants, découvrir les ateliers ou encore s’immerger dans les pratiques pédagogiques à travers des ateliers participatifs. L’eurythmie, discipline artistique propre aux écoles Steiner, côtoiera ainsi les travaux manuels ou une approche expérimentale de la physique.

Les cycles d’apprentissage
Des temps d’échanges structurés viendront ponctuer la journée, notamment une conférence dédiée aux quatre cycles d’apprentissage ou encore une rencontre avec d’anciens élèves, venus témoigner de leur parcours après leur passage dans l’établissement. Un enjeu souvent central pour les familles : comprendre comment ces trajectoires s’inscrivent ensuite dans les cursus ‘très académiques’ de l’Éducation nationale. Car si l’école propose un cadre éducatif alternatif, elle s’inscrit dans les parcours classiques à partir de la classe de première, ses élèves poursuivant leurs études dans les lycées de la région.

La curiosité pédagogique
Les modèles éducatifs évoluent tout comme les attentes des familles se diversifient, questionnant le grand public et l’Education nationale elle-meme, sur les techniques alternatives des écoles Steiner-Waldorf. En France, elles restent marginales, comptant une trentaine d’établissements, pourtant, leur approche globale de l’éducation, centrée sur le développement harmonieux de l’enfant, continue de trouver écho, c’est d’ailleurs tout le bénéfice de cette journée portes-ouvertes.

Aux origines de la pédagogie Steiner-Waldorf
Née en 1919 à Stuttgart, dans l’Allemagne d’après-guerre, la pédagogie Steiner-Waldorf est fondée par le philosophe Rudolf Steiner à la demande de l’industriel Emil Molt, pour les enfants d’ouvriers de l’usine Waldorf-Astoria. Son ambition ? Repenser l’éducation en formant des individus autonomes, capables de penser par eux-mêmes, au-delà de la seule accumulation de savoirs. Elle repose sur une approche globale de l’enfant, associant apprentissages intellectuels, pratiques artistiques et activités manuelles. Au cœur de cette pédagogie ? L’adaptation de l’enseignement aux grandes étapes du développement de l’enfant, en privilégiant l’expérience et la créativité avant l’abstraction. Aujourd’hui, le réseau compte plus de 1 200 écoles dans le monde.

Les temps forts de la journée
11h : Conférence présentant les quatre cycles de l’école ; 12h-14h : Visite du jardin pédagogique ; 14h : Rencontre avec les anciens élèves Ateliers pour adultes ; 13h : Eurythmie ; 14h30 : Travaux manuels ; 16h Physique au collège. Ateliers pour enfants : Vitrail de printemps, Fleurs en papier, Feutrage de la laine. Tout au long de la journée : Restauration sur place ; Visites des classes et des ateliers ; Rencontres avec les professeurs et les pédagogues ; Présentation des projets art et techniques des élèves de 3ᵉ (15 ans) ; Exposition des maisons réalisées par les élèves de CE2 (9 ans) ; Exposition pédagogique ; Librairie, fournitures et jouets faits main.

Les infos pratiques
Journée portes ouvertes. École Steiner-Waldorf de Sorgues. Samedi 21 mars 2026, de 10h à 18h. 300 chemin de la Traille, 84700 Sorgues Sur place : Ateliers, visites, conférences, restauration, librairie et créations artisanales.
Mireille Hurlin


Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

Jusqu’au samedi 28 mars, la Ville de Sorgues propose une programmation culturelle riche autour des dinosaures.

Tout le mois, l’exposition ‘Au temps des dinosaures’, élaborée par l’association Paléodécouvertes, accueille les visiteurs au Pôle culturel Camille Claudel. L’occasion d’en apprendre plus sur les différentes espèces de dinosaures, mais aussi sur leurs liens de parenté et leurs actuels descendants.

Le mois de mars sera aussi rythmé par diverses animations autour de ces animaux disparus il y a plus de 66 millions d’années. Au programme :

  • Biblio-récré avec création de dinosaures en origami pour les 8-12ans le mercredi 11 mars à 14h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Visites commentées de l’exposition ‘Au temps des dinosaures’ suivies des ateliers ‘Échelle des temps’ et ‘Sur la piste des dinosaures’, dès 4 ans les samedis 14 et 21 mars à 10h, 11h, 14h et 15h (inscription gratuite à l’accueil de la médiathèque) ;
  • Conférence ‘Les dinosaures en France au Trias’ avec le paléontologue Bernard Riou ce samedi 14 mars à 16h30 (réservation au 04 86 19 90 90) ;
  • Jeux de société Dingo-Dino avec l’Animothèque pour les enfants de 4 à 10 ans le mercredi 25 mars à 10h et 11h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Ciné-goûter à partir de 8 ans le samedi 28 mars à 15h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Spectacle original, haut en couleur et tout public réalisé par les élèves des classes initiation Musique et Mouvement de l’École municipale de Musique et de Danse le mercredi 25 mars à 18h et le samedi 28 mars à 17h (réservation au 04 90 39 71 71).

Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

Un nouvel espace éphémère dédié aux créateurs, fabricants et entrepreneurs sort de terre dans le centre-ville de Sorgues. Un projet porté par la Ville, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse.

L’Escale des Créateurs, c’est un pop-up store, c’est-à-dire une boutique éphémère, où les entrepreneurs du territoire se succèderont pour vendre leurs créations et se faire connaître. Plusieurs entrepreneurs se partageront l’espace, situé sur le Cours de la République, pour 1€ par jour. Une première sélection de créateurs et fabricants se fera dès ce lundi 24 février.

Porté par la Ville de Sorgues, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse, et initié par la Région Sud et Bpifrance, ce dispositif permettra aux créateurs de confronter leurs produits au public, notamment ceux en phase de lancement ou structuration. Le projet s’annonce prometteur dans cette commune qui a vu le succès de l’opération ‘Mon projet de boutique’ qui a donné lieu à l’ouverture du restaurant Ju’ste Chez Moi en novembre dernier.

Pour les consommateurs, ça sera l’occasion de découvrir et de faire vivre l’artisanat et l’entrepreneuriat local. L’objectif de ce projet, comme pour les dispositifs ‘Ma boutique à l’essai’, ‘Mon Projet d’Installation’ et ‘Ma Boutique Éphémère’, initiés par la Région, Bpifrance et les collectivités locales, est de dynamiser le centre-ville de la commune de Sorgues.

Les entrepreneurs souhaitant se renseigner et candidater sont invités à contacter Florence Domergue, chargée d’affaires chez Initiative Terres de Vaucluse, par mail à l’adresse florence.domergue@initiativeterresdevaucluse.fr


Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

À l’occasion de la Saint Valentin le 14 février, l’association de commerçants, artisans et professionnels Cap Sorgues organise le grand jeu ‘Le Passeport de l’Amour’ jusqu’au 14 mars. Une initiative pour inciter les habitants à consommer local.

Les Sorguais et voisins ont jusqu’au 14 mars pour tenter de gagner un des bons cadeaux à dépenser chez les adhérents de Cap Sorgues ou leurs partenaires à l’occasion du Passeport de l’Amour, créé par l’association suite à l’engouement du Loto de Cap Sorgues en novembre dernier, qui avait bénéficié à l’économie locale.

Pour tenter de gagner un de ces bons cadeaux, il suffit de faire au moins un achat dans trois enseignes qui participent à cette opération avant le 14 mars. Il faudra donc remplir son Passeport de l’Amour avec trois preuves d’achat effectué entre le 14 février et le 14 mars, et ses coordonnées pour ensuite le déposer dans l’urne centrale mise à disposition devant la poste de Sorgues, au plus tard le lundi 16 mars 2026 avant midi.

70 gagnants seront tirés au sort à la fin du jeu et pourront dépenser leur bon cadeaux, d’une valeur minimale de 100€. Tous les adhérents participant à l’opération sont référencés sur le site de Cap Sorgues.

©Adobe Stock – kichigin19

Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

Né à Avignon, le spécialiste des séjours insolites AbracadaRoom revendique aujourd’hui plus de 3 300 hébergements en France et accélère son développement européen. À l’origine du projet, Nicolas Sartorius, entrepreneur du tourisme, mise depuis 2012 sur une aspiration devenue centrale : vivre une expérience, plus qu’une simple nuitée.

« Il y a quatorze ans, le marché était balbutiant, relate Nicolas Sartorius. Quelques cabanes perchées en Bretagne, une poignée d’initiatives éparses, et beaucoup d’incrédulité. En 2012, Nicolas Sartorius lance un annuaire en ligne dédié aux hébergements atypiques. Le site s’appelle alors monhebergementinsolite.com. L’idée est simple : fédérer une offre émergente autour d’un imaginaire puissant, celui de l’enfance et du refuge dans les arbres. »
Très vite, le concept dépasse le simple référencement. La plateforme devient centrale de réservation, avec paiement instantané en ligne. Rebaptisée AbracadaRoom, intégrée au groupe Unic Stay, l’entreprise assume une ambition plus large : structurer un marché en pleine mutation et l’ouvrir à l’international.

L’insolite, miroir d’une mutation sociétale
« Le phénomène n’est pas né avec la crise sanitaire. Mais le Covid-19 en a été un accélérateur. » Effectivement,  selon les dernières études comme données d’Atout France et de la Fédération des professionnels du tourisme, «la demande pour des séjours de proximité et de pleine nature a fortement progressé à partir de 2020. Les courts séjours, souvent à moins de deux ou trois heures du domicile, se sont multipliés. Les gens ne partent plus seulement trois semaines l’été. Ils fractionnent, ils cherchent des respirations tout au long de l’année », observe Nicolas Sartorius.

La promesse
« Le succès repose sur cette promesse : un dépaysement intense, sans aller loin. Dormir dans une cabane viticole, une bulle transparente ou une tiny house agricole devient un moment « hors du temps ». L’expérience prime sur la catégorie hôtelière.

Le cœur de cible ?
Majoritairement féminin, entre 25 et 45 ans. Un âge charnière, souvent lié à la vie de famille. Si l’offre a d’abord été pensée pour les couples, les structures familiales se développent, parfois adossées à des fermes pédagogiques ou à des domaines agricoles.

Nicolas SARTORIUS Copyright AbracadaRoom

Paradoxale Provence
« Si l’insolite a essaimé dans toute la France, le Sud reste un territoire complexe, analyse le chef d’entreprise. Contraintes d’urbanisme, pression foncière, zones protégées dans le Luberon ou les Alpilles : développer de nouveaux projets y est plus ardu qu’ailleurs. Autour d’Avignon, quelques adresses ont émergé, comme les cabanes des Grands Cépages à Sorgues. Mais comparée à d’autres régions, la Provence demeure relativement modeste en nombre d’hébergements atypiques, malgré son attractivité touristique. Ce paradoxe illustre un enjeu structurel : conjuguer innovation touristique et réglementation environnementale. »

Du séjour à l’émotion
Avec plus de 3 300 hébergements référencés sur l’ensemble du territoire français, AbracadaRoom revendique aujourd’hui une place majeure sur le segment. « Nous employons 11 collaborateurs à Avignon, et nous élargissons progressivement notre périmètre à la Belgique et visons à moyen terme l’Espagne, l’Italie et la Suisse. »

Vivre une expérience
La stratégie dépasse désormais la seule cabane dans les arbres. « Nous voulons devenir le leader du séjour d’émotion », explique son fondateur. Comprendre : valoriser des hébergements singuliers, mais aussi des expériences ancrées dans un territoire : vue exceptionnelle, immersion agricole, découverte d’un potager biologique.

Le marché du cadeau
Autre levier en forte croissance ? « Le marché du cadeau. Les box maison, distribuées notamment chez ‘Nature & découvertes’ » précise Nicolas Sartorius. Ces nouveaux cadeaux qualitatifs reposent sur un bon d’achat flexible plutôt qu’un catalogue figé. Un positionnement destiné à se distinguer des acteurs historiques du coffret touristique.

Une aventure enracinée à Agroparc à Avignon
Originaire d’Avignon, Nicolas Sartorius a fait le choix d’implanter son entreprise au cœur de la technopole d’Agroparc, « »Je suis Avignonnais, j’aime ma ville et Agroparc s’est révélé être un lieu central verdoyant et très accessible pour tous ceux qui travaillent dans l’entreprise. » Un ancrage local assumé pour une activité qui, paradoxalement, célèbre l’évasion. Dans un marché touristique en quête de sens et d’authenticité, l’insolite semble avoir trouvé sa place. Plus qu’un effet de mode, il s’inscrit dans une recomposition durable des usages : voyager moins loin, mais différemment.
Mireille Hurlin


Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

Le samedi 24 janvier à 20h30, la salle de spectacle du pôle culturel de Sorgues accueillera le Big Band Meeting, une soirée musicale placée sous le signe du jazz et du partage. Porté par les ensembles de l’École Municipale de Musique et de Danse et de l’École de Musique de Morières-lès-Avignon, l’événement réunit musiciens amateurs et passionnés autour d’un répertoire riche et fédérateur.


La première partie sera assurée par le Big Band de l’École Municipale de Musique et de Danse de Sorgues (EMMD), dirigé par Serge Hildesheim. Les musiciens proposeront un programme mêlant grands standards du jazz et arrangements originaux, dans un esprit à la fois exigeant et accessible.

Un dialogue musical entre deux ensembles
La scène accueillera ensuite le Big Band de l’École de Musique de Morières-lès-Avignon (EMMA). Cette formation se distingue par une composition instrumentale singulière et une palette sonore étendue, portée par une section de cuivres expressive et des musiciens aux profils variés. Leur répertoire traverse plusieurs univers, de Count Basie à Dave Brubeck, en passant par Stevie Wonder ou Michael Bublé, offrant une lecture contemporaine et vivante du jazz.

Un final rassembleur
Moment fort de la soirée, le concert s’achèvera par un final réunissant les deux big bands sur scène. En valorisant les écoles de musique du territoire et leurs élèves, ce Big Band Meeting s’inscrit dans une démarche de diffusion culturelle de proximité, où la pratique amateur devient un véritable vecteur de lien social et artistique.

Infos pratiques
Le concert aura lieu le samedi 24 janvier. 20h30. Pôle culturel Camille Claudel. 285, avenue d’Avignon à Sorgues, salle de spectacle. Entrée gratuite sur réservation au 04 86 19 90 90.
Calista Contat-Dathey


Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

Pas vraiment de suspense pour les Municipales à Sorgues, les 15 et 22 mars prochain. Deux mois avant le 1er tour, Thierry Lagneau, le maire aux commandes depuis 2010, a annoncé au restaurant L’Espresso, chez Serge Huard, qu’il repartait pour une nouvelle aventure au service de ses concitoyens.

Il est vrai que la politique, Thierry Lagneau est tombé dedans quand il était petit, vers 13-14 ans. Un jour, son papa l’accompagne chez le médecin de la famille, un certain docteur Alain Milon qui lui demande si, être candidat ça l’intéressait. Réponse négative du père, En revanche, le fiston dit oui ! Et il a beaucoup appris, au fil des ans, dans le sillage de celui qui est aujourd’hui encore, à 78 ans, sénateur après avoir été maire de Sorgues pendant 21 ans.

« Cette mandature a commencé bizarrement, explique Thierry Lagneau avec un 1er tour en mars 2020, le confinement et la France à l’arrêt brutalement, à cause du Covid et le second tour en juin. Un départ chaotique qui a freiné les élans de la ville, mais nous avons su répondre présent immédiatement. Grâce à une armée de bénévoles qui ont fabriqué 25 000 masques, concocté 4 000 paniers-repas, participé avec des soignants professionnels aux vaccination, près de la Plaine Sportive. Malgré la crise de l’énergie, la flambée des prix, le désengagement de l’Etat qui a fait porter le poids du déficit public aux collectivités locales, nous, on a tenu le coup et le cap. Plus de 75% de nos engagements ont été tenus, les projets réalisés. Pas moins de 50M€ ont été investis dans ce mandat au service de l’ensemble de la population, dont 32M€ via la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat. Et surtout sans augmentation d’impôts depuis 36 ans. C’est un record et sans doute unique en Vaucluse voire ailleurs, un exemple de gestion rigoureuse. »

Améliorer la vie des habitants

Thierry Lagneau égrène les travaux réalisés ces 6 dernières années : le Pôle Petite Enfance avec une crèche vers la caserne des pompiers, la Passerelle Himalayenne, le Pôle Départemental de Santé créé il y a 1 an et demi au cœur de la commune pour répondre aux déserts médicaux. « Nous avons aussi lancé une ‘Bourse d’études‘ en directions des futurs médecins. Nous leur versons 900€ par mois jusqu’ à la fin de leurs études. Trois ont signé ce contrat, ils vivent à Sorgues, j’espère qu’ils vont un jour y fonder leur famille et qu’ils resteront chez nous pendant toute leur vie professionnelle et personnelle. »

Le maire ajoute : « Nous faisons tout avec mon équipe, pour améliorer la vie des Sorguaises et des Sorguais, pour que leur ville soit moderne et attractive. Nous avons équipé les 37 écoles en numérique, planté 648 arbres alors qu’au début 500 étaient prévus. Pareil pour l’éclairage public : bien avant la crisé énergétique, on a mis sur pied un ‘Plan LED‘ qui nous a fait économiser 800 000€. Sécurité oblige, 177 caméras de video-protection ont été installées dans les rues. Nous sommes aussi une ville solidaire avec le ‘Pass’Ados‘ pour les élèves de 5ème, nous avons réhabilité le foyer-logement des anciens. Nous avons aussi les labels ‘3e Fleur‘ (pour les Villes et Villages Fleuris), nous sommes aussi  reconnus comme ‘Terre engagée pour la Nature‘ et ‘Petite Ville de demain‘ ainsi que ‘Ville à Vélo‘ comme Bollène qui a été ville-étape du Tour de France le 23 juillet dernier. Sorgues a reçu également ‘La Marianne du civisme‘ et elle est la 7e commune de Vaucluse ‘Où il fait bon vivre‘. »

De la stabilité et du renouveau dans un contexte instable

Le maire évoque évidemment le contexte politique instable de la France depuis des mois et des mois. « Face à ce climat anxiogène, nous sur le terrain, nous représentons une forme de stabilité rassurante, de solidité, de fiabilité. On peut compter sur les élus municipaux, ils sont là, fidèlement à la disposition de la population. D’ailleurs, ma liste ‘Sorgues passionnément!’  sera renouvelée à 30% pour le prochain mandat. De nouveaux élus jeunes, dynamiques, compétents, énergiques vont se mêler aux aînés, plus expérimentés pour faire avancer notre ville avec sérieux, ambition et passion. Donc stabilité et renouveau pour les années 2026-2032. »

Un énorme chantier va être lancé dans quelques jours, la réhabilitation du Pont des Arméniers, 157 mètres d’ossature métallique entre le Rhône et l’Ile de l’Oiselay, « Il a été construit en 1926, il y a un siècle, mais il a vieilli, il a été abandonné et il est fermé à la circulation depuis 1975, mais a été classé Monument Historique depuis 2001. Sa rénovation va coûter cher, 8M€. Heureusement nous sommes aidés par la Région, l’Agglomération et le Conseil Départemental de Vaucluse qui l’a validé comme élément de paysage de la Via Rhona. Du coup, nous, la Ville, ne dépenserons que 200 000€ ce qui est peu pour ce site magnifique qui va permettre de développer encore plus le tourisme à Sorgues, et s’ajouter aux autres atouts comme les cabanes sur l’eau, les vignes qui font partie de l’Appellation d’Origine Contrôlée Châteauneuf-du-Pape et les propriétés et châteaux de renom (Saint-Hubert, Gigognan, Brantes, Gentily). »

Autre quartier de Sorgues, les Griffons, symbole de l’urbanisme bétonné et débridé des années 60. Depuis plus de 30 ans, une démolition méthodique des tours HLM a été réalisée par les tractopelles. Mais il reste encore 55 appartements sur les 254 d’origine. « J’espère convaincre les derniers propriétaires réticents pour qu’ils acceptent d’être relogés ailleurs et mieux. Nous le faisons en douceur, à l’amiable, en négociant longuement, sans les brusquer, en expliquant qu’ils seront plus heureux ailleurs. Une page doit se tourner pour un renouveau de Sorgues et un vivre ensemble de qualité. »

Une commune à 20 000 habitants

Car Sorgues, avec ses 20 000 habitants est une commune agricole et viticole à 51%, urbaine à 21% et industrielle à 20%. Avec ce que les riverains appellent « La poudrerie », la SNPE et Eurenco qui fabriquent des explosifs et avec les conflits internationaux, la production « explose ». Egalement Valérian, filiale de Spie-Batignolles, spécialisé en génie civil, très grands travaux (TGV, autoroutes). Elle accueille aussi plus de 300 entreprises sur ses zones comme Le Fournalet, Sainte-Anne et le Village Ero. Sans oublier, le bâtiment de bureaux hyper-contemporain Pixel, œuvre iconique de l’architecte sorguais Rolland Serlin, qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme et qui est implanté sur l’immense Zone Commerciale d’Aushopping Avignon  Nord.

Sorgues, c’est aussi là qu’ont vécu deux artistes majeurs du XXème siècle, Picasso et Braque.  C’est là que des cheminots résistants, le 18 août 1944, ont fait le maximum pour sauver de la déportation les occupants du ‘Train Fantôme’ en provenance de Roquemaure. 

En route vers les Municipales 2026

Dans cette ville où le RN arrive systématiquement en tête des scrutins nationaux (57,37% à la Présidentielle de 2017, 60,81% à celle de 2022 et 64,61% aux Législatives qui ont suivi), en revanche aux dernières municipales, le parti frontiste a atteint un score de 8,88% en 2020, alors que la liste du maire sortant a grimpé à 75,56%. « C’est un paradoxe, mais aux échéances locales, le facteur personnel des candidats domine, la personnalisation fait la différence », explique Thierry Lagneau. 

« Sous la dernière mandature, plus de 8M€ de travaux ont été réalisés dans la commune, modernisation des réseaux souterrains sur la route de Châteauneuf-du-Pape, embellissement de l’entrée sud de la ville avec des trottoirs élargis, de nombreuses alvéoles de stationnement, des pistes cyclables, des équipements de sécurisation pour les piétons, de la végétalisation », ajoute Thierry Lagneau.

« Le mandat de maire, c’est le plus beau, le plus concret. »

« Le mandat de maire, c’est le plus beau, le plus concret. On a dans ses mains les moyens de changer la vie des habitants, d’apporter des réponses immédiates à leurs préoccupations. J’ai un attachement indéfectible, viscéral à la ville où je suis né. Ma liste n’est pas celle d’un parti mais d’une équipe qui a envie d’éméliorer le quotidien de chacun. C’est notre philosophie à tous, femmes et hommes qui la composons. Depuis que je suis maire, aucun membre ne m’a quitté, zéro démission, c’est la preuve de cet attachement, de cette fidélité. Ensemble, nous voulons accentuer cette dynamique. Je vais bientôt  inaugurer ma permanence 136 Cours de la République, présenter mes co-listiers, détailler le programme, aller à la rencontre des habitants, faire des réunions publiques.

Thierry Lagneau qui est aussi président des pompiers du SDIS 84, vice-président du Conseil Départemental et de la Communauté d’Agglomération des Sorgues du Comtat, et un jeune papa d’Antoine (3ans) et de Rose (9 ans). Et il se représente à 63 ans pour donner du sens à ce qu’il appelle « la vie publique. » Une ambition dédiée à toute la population.


Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

Les barrières anti-intrusion qui encadraient le marché hebdomadaire et les événements du centre-ville de Sorgues ont été temporairement retirées. Cette décision fait suite à des dysfonctionnements persistants et à des nuisances sonores jugées insupportables par les riverains. L’agglomération engage une procédure contre le fabricant et promet une solution durable conciliant sécurité et qualité de vie.

Depuis quelques jours, le paysage familier du centre-ville de Sorgues a changé : les barrières anti-intrusion, jusqu’ici systématiquement déployées lors du marché hebdomadaire et d’autres manifestations publiques, ont disparu des rues. Cette mesure, annoncée par l’Agglomération Les Sorgues du Comtat, n’est pas anodine : elle traduit un arbitrage délicat entre exigences de sécurité et respect du quotidien des habitants.

Une protection renforcée aux effets indésirables
Installé dans le cadre d’un dispositif de protection renforcée censé sécuriser les lieux publics face aux risques d’intrusion de véhicules, le matériel n’a jamais pleinement donné satisfaction depuis sa mise en place, selon les responsables communautaires. Les barrières, bien qu’innovantes, se sont révélées particulièrement bruyantes lorsqu’elles étaient franchies par des véhicules, au point de générer des nuisances sonores dénoncées par les riverains.

Copyright Ville de Sorgues

Le bruit, un enjeu majeur de qualité de vie
La question du bruit n’est pas anecdotique : dans les zones urbaines, les niveaux sonores élevés ont des effets avérés sur la qualité de vie : troubles du sommeil, stress, gêne quotidienne, notamment lorsqu’ils sont récurrents ou perçus comme inutiles.

Une procédure engagée contre le fabricant
Face à un problème qui n’a pas été résolu malgré plusieurs interventions techniques de l’entreprise fabricante depuis l’été dernier, l’Agglomération a décidé de mettre fin temporairement à l’installation du dispositif. Une procédure contentieuse a été engagée contre le fabricant : les barrières doivent être prises en charge dans ses ateliers pour réparation, sans frais pour la collectivité.
Mireille Hurlin


Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf

Au cours du mois d’octobre, l’application de livraison Uber Eats et l’animalerie Animalis ont annoncé leur partenariat. Il est désormais possible de se faire livrer ses croquettes en quelques dizaines de minutes.

10 magasins Animalis de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur sont à présent référencés dans l’application Uber Eats, dont celui de Sorgues. Cela concerne aussi ceux d’Aix-en-Provence, Aubagne, Cannes, La Ciotat, La Seyne-sur-Mer, Les Pennes-Mirabeau, Mandelieu-La-Napoule, Marseille, Nice, Puget-sur-Argens, et Saint-Maximin.

Nourriture, friandises, produits d’hygiène, jouets ou encore accessoires pour chiens, chats, poissons, oiseaux, reptiles et rongeurs peuvent maintenant être commandés sur l’application et livrés en une trentaine de minutes à son domicile. « Ce partenariat vient proposer aux clients une nouvelle façon de prendre soin de leurs animaux avec une livraison en quelques clics depuis l’application », expliquent les équipes d’Uber Eats.

Ce partenariat part surtout d’un constat : plus d’un foyer français sur deux vit avec un animal, et 71% des utilisateurs de l’application Uber Eats possèdent au moins un animal de compagnie, selon la plateforme GWI.

https://www.echodumardi.com/tag/sorgues/page/2/   1/1