Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
Ce samedi 4 mai, le collectif La Caserne, qui regroupe une quinzaine d’artisans de façon permanente, organise son vernissage de printemps. Pour l’occasion, deux artisanes vont rejoindre le groupe jusqu’au mois de juillet.
Ce samedi 4 mai, la vitrailliste Antonia Nicoletti de Pernes-les-Fontaines et la chapelière Céline Prieur de Miramas exposeront leurs œuvres auprès des autres artisans de la Caserne de Bédoin jusqu’au mois de juillet. Tout au long de la journée dans la boutique, Antonia Nicolleti vous proposera une démonstration de son savoir-faire.
À 18h, un apéritif sera offert par la Brasserie Josseline, rythmé par les sons du groupe polyphonique Pantaï an Cor, dirigé par par Marie-Madeleine Martinet de l’association Taxi Pantaï.
Samedi 4 mai. Vernissage à 18h. 49 rue du marché aux raisins. Bédoin. Ouverture de la Caserne : tous les jours de 10 à 18h les mois d’avril, mai, octobre et décembre ; tous les jours de 10h à 19h les mois de juin, juillet août septembre
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
Alors que certaines foires de la région connaissent des difficultés, celle de Cavaillon affiche une excellente santé. Créée, dans sa forme actuelle, il y a maintenant 70 ans, elle semble inoxydable et imperméable à toutes les secousses et évolutions actuelles du monde du commerce et de la distribution. Quelle est la recette de son succès ?
L’histoire des foires est intimement liée à celle du développement économique du monde occidental. Elles ont véritablement pris leur essor au Moyen Âge avec les célèbres foires de Champagne (Troyes, Provins, Bar-sur-Aube et Lagny). Situées au carrefour de grandes routes commerciales, elles étaient des lieux d’échanges entre les populations du sud et du nord de l’Europe. Elles ont été le creuset de nouvelles pratiques commerciales et elles ont jeté les bases de l’actuel droit du commerce.
Quant à l’histoire de la foire de Cavaillon, elle remonte au XVIᵉ siècle, avec une bulle papale (document juridique scellé) qui acte sa naissance officielle en 1516. Elle a pris le nom de foire de la Saint-Véran en hommage à l’ancien évêque de la ville au VIᵉ siècle. Elle en a encore conservé aujourd’hui l’appellation. Elle avait, à cette époque, une vocation essentiellement agricole.
« No parking, no job »
En 1953, à l’initiative du groupement commercial cavaillonnais, la foire se transforma en une foire généraliste. D’abord installée en centre-ville, place du Clos, elle migra, au milieu des années 90, au MIN de Cavaillon qui offrait davantage d’espace, satisfaisant ainsi à la demande croissante des exposants. Le MIN avait également l’avantage d’être plus facile d’accès pour les automobilistes et surtout de disposer d’un très grand parking. Les experts vous le confirmerons : « no parking, no job ».
Une entrée qui est gratuite, c’est plus de visiteurs, donc plus d’acheteurs potentiels pour les exposants
Mais la foire de Cavaillon a la particularité d’être gratuite pour ses visiteurs, comme le parking d’ailleurs. Ce sont les commerçants à l’origine du renouveau de la foire qui prirent cette décision. Cette idée est sans doute pour part importante à l’origine de son succès. Imaginez 60 000 visiteurs, soit deux fois la population de la ville de Cavaillon. Fréquentation enregistrée sur 4 jours d’ouverture et en plein mois de novembre. Une performance qui a de quoi faire des envieux !
Ce sont les exposants qui bénéficient de la plus-value de l’événement, pas l’organisateur
Une entrée qui est gratuite, c’est plus de visiteurs, donc plus d’acheteurs potentiels pour les exposants. Tous les dirigeants de la foire qui ont succédé aux pionniers n’ont cessé de louer ce modèle économique vertueux qui peut se passer de revenus tirés des entrées. En définitive, ce sont les exposants qui bénéficient de la plus-value créée par l’événement, pas l’organisateur. D’ailleurs, la foire est gérée par une association à but non lucratif et une vingtaine d’administrateurs, tous bénévoles. La démarche est originale et intéressante. Résultat : des fréquentations importantes et un taux de reconduction des exposants de 95 %. Qui dit mieux ?
Mais pour les deux coprésidents de l’association qui gèrent la foire, David Gros et Jean-Philippe Rivet, les raisons du succès ne résident pas uniquement dans son modèle économique original. La foire de Cavaillon est un événement populaire inscrit dans la vie locale et dans les habitudes au même titre que le corso ou la fête du melon. Les visiteurs aiment s’y retrouver chaque année et très souvent en famille. C’est une tradition.
L’ensemble des membres du conseil d’administration de la Foire de Cavaillon.
Un événement post Covid
Dans les années 2000, les foires n’avaient plus tellement le vent en poupe. Elles apparaissaient même pour certains comme un peu ringardes. Mais aujourd’hui, dans la France de l’après Covid, les foires ont un peu repris du poil de la bête. Elles redeviennent des lieux de rencontres et de socialisation importants, sinon essentiels. Jean-Philippe Rivet va même un peu plus loin et pense que pour de nombreux visiteurs, c’est aussi une occasion de retrouver des « temps anciens. » Nostalgie quand tu nous tiens. « C’est un lieu qui ne change pas et c’est cela qui plait aussi aux visiteurs », affirme-t-il. Même appréciation pour David Gros, l’autre coprésident, si la tradition commerciale de la foire est conservée, « on y vient pour faire des affaires », elle est aussi un lieu de convivialité. « Le soir, on s’y bouscule pour venir dîner dans les restaurants », ajoute-t-il. Avoir su conserver ce qui faisait l’essence même des foires, c’est sans doute la raison qui explique le succès de cet événement 100 % cavaillonnais. La prochaine édition de la foire de Cavaillon aura lieu du 8 au 11 novembre 2024.
La foire de Cavaillon en chiffres
Surface : 32 000 m² et 460 stands Nombre d’exposants : 250, dont une majorité locale et régionale Nombre de visiteurs : 60 000 Budget à l’équilibre de 320 000€ dont 23 000€ de subvention Un appui logistique de la ville de Cavaillon 20 administrateurs bénévoles 1 salariée
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
Les Musicales du Luberon, c’est toute l’année !
Concert de Noël, musicales du samedi (musique et conférence), festival d’été dans des lieux prestigieux, festival d’automne, concertini (salons de musique dédiés à des artistes régionaux ou jeunes lauréats de concours) : depuis 35 ans que l’association Les Musicales du Luberon a été créée à Oppède, l’objectif ne varie pas, faire connaître et défendre la musique classique et lyrique par des concerts et activités en favorisant son ouverture au plus grand nombre.
Pourquoi on continue ? Qu’est-ce qui nous motive ? Se demande le président fondateur des Musicales du Luberon, Patrick Canac, lui qui y était dès le début de leur création
Pour y répondre, Patrick Canac ne se prive pas de faire référence à Beethoven, largement présent dans la programmation de cet été : « La passion bien sûr, mais la musique touche aussi quelque chose dans notre cerveau, nos émotions, d’où le titre de notre festival d’été : Les Sources de l’émotion. On peut faire référence à Beethoven, lui qui avait une vision prométhéenne de la musique. Quand il a été atteint de surdité, il n’entendait plus la musique, mais la musique pénétrait son cerveau d’où une relation spirituelle avec les sons qui lui a fait comprendre que la musique avait la particularité de toucher quelque chose dans le cerveau humain, qu’elle avait un impact, une influence sur les individus. Alors comme nous l’ordonne Beethoven, nous allons chercher dans le cerveau ce qui va permettre d’avoir une vision optimiste du monde. Dans le programme que nous avons concocté, nous allons chercher les Sources de l’Émotion. »
À la recherche des Sources de l’Émotion d’Apt à Lacoste en passant par Gargas, Bonnieux, Ménerbes et Les Taillades
Le 19 mai, les sonates pour violon et piano de Beethoven prolongent la saison 2024 dans l’intimité de l’église de Bonnieux pour un corps à corps piano-violon. Un concept prometteur qui confrontera la jeune violoniste Fanny Clamagirand au pianiste franco-russe Roustem Saïtkoulov. « Carmen intime » — qui ouvre le festival d’été le 5 juillet — est un partenariat avec l’Opéra Grand Avignon qui se déplacera pour un soir au Château de Mille à Apt dans une petite forme lyrique (4 chanteurs et un violoncelle). Une audace voulue par son metteur en scène Frédéric Roels pour retrouver la quintessence de l’œuvre et une proximité avec le public. Un « Beethoven flamboyant » est proposé le 12 juillet avec l’ensemble suisse Microcosme dirigé par le pianiste François-Frédéric Guy (que l’on retrouvera cet été au Festival de la Roque d’Anthéron) dans la Maison Basse de Lacoste spécialement aménagée en auditorium de plein air. « Mozart 1791 » sera assurément le moment fort de ce festival d’été, pour preuve sa retransmission par France Télévision le 23 juillet. Le clarinettiste Pierre Génisson a eu l’idée de rassembler en miroir des œuvres de Mozart, notamment le fameux concerto pour clarinette K.622 avec le Così Fan Tutte ou l’ouverture Don Giovanni. La mezzo-soprano Karine Deshayes interprétera entre autres La Clémence de Titus et la cheffe Debora Waldman dirigera l’Orchestre National Avignon Provence.
Avec une échappée à Bédoin dans le Ventoux
En effet, le concert « Schubert dans le vent » sera présenté au Domaine de la Citadelle à Ménerbes le 17 juillet et la veille, donné à l’église Saint-Pierre de Bédoin. Deux soirées festives en perspective avec l’ensemble Sarbacanes qui nous fera découvrir les sonorités joyeuses et raffinées d’un Schubert amusant, inédit et chaleureux. L’occasion de découvrir l’ambiance des « Winstubs » viennois.
Le 9 mai, récital du guitariste Thibault Cauvin
Nominé aux Victoires de la Musique 2024, le guitariste Thibault Cauvin est une véritable star planétaire de la guitare classique au jeu fascinant. Lors de ce récital, « le petit prince » de la musique classique va nous entraîner dans un voyage musical où classique et contemporain se côtoient au-delà de l’espace temps.
Au programme
Piazzolla. Milonga des Angel Jobim. Felicidade Grapelli. Les valseuses 5 Cauvin ii. Jeux interdits 5 Bach / Cauvin. Trois préludes autrement 4 Duplessy (ulan). Oulan bator 1 Vachez (raga du soir). Calcutta 3 Domeniconi (Koyunbaba). Istanbul 2
Les élèves guitaristes de l’orchestre à l’école du Sambuc (Arles) feront une démonstration de leurs aptitudes à 17h30, avant le concert de Thibault Cauvin, sur le parvis de l’église Saint Luc. Jeudi 9 mai. 18h. 15 à 35€. Eglise Saint Luc. Ménerbes. 06 85 68 65 34. 04 90 72 68 53.
Du 19 mai au 5 octobre 2024. Les Musicales du Luberon. 54 Rue Kléber Guendon. Ménerbes. 06 85 68 65 34. 04 90 72 68 53.
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
L’Opéra Grand Avignon participe aux Journées Nationales Tous à l’Opéra, portées par la ROF (Réunion des Opéras de France) les samedi 4 et dimanche 5 mai prochains. Cette année, la thématique de ces journées est ‘L’esprit d’équipe’ pour faire lien avec les Jeux Olympiques de Paris et le parrain est le danseur Guillaume Diop.
Les 26 maisons d’Opéra à l’initiative de cette 17ᵉ édition se donnent comme tous les ans l’ambition d’inciter tous et toutes à franchir les portes des théâtres lyriques. Durant tout un week-end, chacun pourra découvrir librement une répétition, une exposition, la singularité d’un métier…
Guillaume Diop, parrain de Tous à l’Opéra !
Guillaume Diop, danseur Étoile très remarqué du Ballet de l’Opéra national de Paris a accepté avec générosité et enthousiasme d’être le parrain de la prochaine édition de Tous à l’Opéra !
Le choix d’un parrain issu du monde chorégraphique, hautement symbolique à l’approche de Paris 2024, portera haut les singularités du métier de danseuse et danseur : l’exigence et la discipline nécessaire, l’importance du groupe sans omettre l’imaginaire qu’il développe chez les jeunes générations.
Pour l’Opéra Grand Avignon, Tous à l’Opéra c’est toute l’année !
L’Opéra Grand Avignon met en œuvre toute l’année de nombreuses passerelles entre les publics et les artistes : conférences, rencontres avant spectacles, visites, mais ce week-end-là sera exceptionnel, car il permettra de s’immerger pour ceux qui le souhaitent pendant deux jours dans le processus de fabrication technique et artistique d’un Opéra : Luisa Miller de Guiseppe Verdi prochainement programmé.
Le programme, en entrée libre, est construit autour de Guiseppe Verdi et plus particulièrement autour de la nouvelle coproduction de l’Opéra Grand Avignon, Luisa Miller qui sera jouée les 17 et 18 mai prochains.
Samedi 4 mai à partir de 10h
Open Barre par le ballet sur le parvis de l’Opéra. Libre participation avec le Ballet de l’Opéra Grand Avignon à la classe (Barres). 10h.11h30.
Ouverture publique de la répétition de Luisa Miller. Travail de mise-en-scène avec tous les artistes lyriques, solistes et chœur, accompagnés du piano. Salle de spectacle. 14hà 17h.
Rencontre avec des artistes. Échanges avec le chef d’orchestre, chef de chœur, solistes à l’issue de la répétition. 17h15 à 17h45. Salle de spectacle
Dimanche 5 mai à partir de 10h
« Le théâtre dans la lumière » rencontre avec Laurent Castaing, auteur de ce livre et éclairagiste de Luisa Miller. 10h à 11h. Salle de spectacle.
Découverte du travail du metteur en scène Frédéric Roels et des équipes techniques pour le montage d’un opéra. Une occasion d’être au cœur du processus d’élaboration d’un opéra en vivant l’expérience d’être sur scène. 11h15 à 12h15. Salle de spectacle.
Atelier chant autour des grands airs de Verdi. Apprentissage collectif de quelques chœurs des opéras de Verdi animé par Aurore Marchand. 14h30. 16h. Salle de spectacle.
Durant ces deux journées portes ouvertes
Exposition de costumes autour de Verdi. Grand foyer.
Exposition de photographies de Maia Flore, artiste associée à l’Opéra Grand Avignon. Coursives du 2ᵉ étage. Le bar est ouvert de 10h à 12h et de 14h à 17h30.
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
Carte blanche à Cécile McLorin Salvant, accompagnée des 40 musiciens de l’Orchestre National Avignon Provence (Onap), pour un voyage musical à la croisée des influences et des genres ce samedi 4 mai à Confluence Spectacles.
Les 40 musiciens de l’Onap vont interpréter des compositions originales et des reprises sur des arrangements orchestraux inédits (par Darcy James Argue). Ils seront pour l’occasion dirigés par Bastien Stil, un artiste qui excelle aussi bien dans les répertoires symphoniques que lyriques, tant en France qu’à l’international. Un concert qui s’annonce vibrant et éclectique qui se produira également le 5 mai au Théâtre des Salins à Martigues et le 6 mai au Théâtre de Nîmes.
Cécile McLorin Salvant, une des grandes voix du jazz actuel
Considérée comme l’une des grandes voix du jazz actuel et récompensée de trois Grammys Awards, pour 3 albums consécutifs en 2016, 2018, 2019, l’artiste franco-américaine Cécile McLorin Salvant sort l’album Mélusine, pour la première fois tout en français en mars 2023. Cette artiste aux inspirations multiples se produit sur les scènes du monde entier. Elle sera accompagnée pour l’occasion du pianiste Sullivan Fortner, du bassiste David Wong et du batteur Kush Abadey.
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
En tongs au pied de l’Himalaya
Marie est la maman d’Ali. À deux ans et demi, le diagnostic est établi. Ali est autiste. Marie se retrouve plongée dans un monde rempli d’initiales médicales qu’elle ne connaît pas, avec l’impression d’être en tongs au pied de l’Himalaya, une boussole cassée à la main. Sur un ton à la fois tendre et grinçant, mélangeant personnages et adresse au public, elle nous raconte cette ascension.
L’auteur et interprète Marie-Odile Weiss nous en dit plus
« La Genèse de ce projet rempli d’amour est pourtant née d’une colère. À l’époque, mon fils était en maternelle, et je venais d’avoir un accrochage assez tendu avec sa maîtresse. De retour chez moi, j’ai écrit un paragraphe cinglant la concernant pour soulager mes nerfs. Cela m’a fait du bien. J’ai donc pris l’habitude de consigner ainsi les joies, les coups durs, les remises en question de mon quotidien. » Marie-Odile Weiss veut témoigner d’une manière universelle de la difficulté de prise en charge de l’autisme et d’une manière générale de tout enfant atypique.
La metteuse en scène Julie Bargeton a accompagné dès le début ce projet
Avec ‘En tongs aux pieds de l’Himalaya’, Julie signe sa première mise en scène sur un sujet qui la touche profondément — le droit à la différence — dans la continuité de son travail : des thèmes forts et engagés, traités avec un humour grinçant et humaniste. Elle a choisi de traiter ce sujet avec une mise en scène épurée, un jeu sobre, un décor minimaliste, un jeu de lumière et un accompagnement musical délicats.
En tongs au pied de l’Himalaya sera joué aussi pendant toute la durée du festival, dès le 29 juin, au théâtre du Chêne Noir.
Samedi 4 mai. 20h. 12 à 25€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
À commencer par le Théâtre Antique qui affiche le 31 mai ‘Stars 80, encore’, des tubes du Vauclusien d’adoption Patrick Hernandez, mais aussi d’Émile & Images, Jean-Pierre Mader, Zouc Machine et Phil Barney. Les 7-8 juin : ‘Spectacul’Art’, les 2 700 choristes et 25 musiciens emmenés par l’Avignonnais Vincent Fuchs et accompagnés de la chanteuse Anggun interprèteront les chansons de Florent Pagny.
Le 19 juin, jour où passera la Flamme Olympique, ‘Musiques en Fête’ en direct sur France TV. Le 23, l’auteur-compositeur-interprète Mika avec un orchestre philharmonique, le 29 la diva du piano Khatia Buniashvili pour le célébrissime concerto pour piano n° 1 de Tchaikowski.
En juillet, ça continue avec ‘Black Legends’, du gospel au jazz le 16. Le 22, retour devant le Mur d’Auguste du chouchou des Chorégies, Roberto Alagna dans une version concert de l’opéra de ‘Tosca’, à l’occasion du centenaire de la mort de Puccini. Autre style, MMA (Arts martiaux mixtes) le 25 juillet, de la boxe coups de pieds-poings-genoux le 27 avec le 6ᵉ Championnat du monde de kick-boxing. Le 30, ‘Deep Purple’, les britanniques pionniers du hard rock.
Dès le 2 août, un autre groupe mythique, les californiens de ‘Toto’ qui ont fêté leurs 40 ans en 2018 et qui continuent leurs tournées entre pop, rock et heavy metal avec leurs tubes Africa ou Rosanna. Le lendemain leur succèderont les chanteurs et musiciens de ‘Dire Straits Experience’, les ‘Sultans of swing’. Du 16 au 18, autre temps fort, avec le ‘Positiv Electronic Festival’, Charlotte de Witte, Tchami et Carl Cox, des shows high-tech son, lumière, video et mapping exceptionnels, l’an dernier il avait attiré 40 000 amateurs.
Enfin, en septembre, on pourra voir et écouter le pianiste et compositeur italien Ludovico Einaudi qui a notamment écrit la musique du film Intouchables et pour conclure ces concerts, l’indémodable troubadour Francis Cabrel comblera ses fans en septembre. Déjà plus de 11 000 places ont été réservées et comme les gradins comptent 8313 places, il a fallu ajouter une seconde date, en plus du 13, le 14.
À titre d’information, les réservations vont bon train : déjà 4589 pour ‘Stars 80’, 2817 pour ‘Deep Purple’, 2957 pour ‘Toto’. Ce qui ravit le maire d’Orange, Yann Bompard. « Avec le Positiv Festival, le Théâtre antique est plein comme un œuf ! Chaque été, il y en a pour tous les publics, tous les âges, ceux qui aiment la chanson, l’opéra, la danse, le rock. Grâce à Sting, David Guetta ou Jamiroquai, il ne restait pas une seule place à vendre. Et les fans venus du monde entier, d’Australie, d’Angleterre, du Japon, des États-Unis ou d’Asie, ont réservé dès l’annonce du concert leur place et leur hôtel. C’est une véritable aubaine pour notre Théâtre Antique, notre ville, notre image et notre attractivité. »
D’après l’Office de Tourisme, autour de 500 000 touristes sont venus à Orange l’an dernier. Et pour conforter cette fréquentation, les services de la ville font le maximum pour proposer des animations tous’azimuts pour les familles et pas seulement au cœur de l’hémicycle du Théâtre Antique. Avec ‘La java du Cochon’ les 1er et 2 juin, un festival de gastronomie populaire « façon Rabelais » qui met à l’honneur le terroir et la charcutaille et avait attiré 20 000 participants l’an dernier. Il y a aussi les mardis et jeudis du Parc Gasparin avec pique-nique. Ou encore, un festival de Jazz gratuit du 13 au 19 juin avec notamment l’harmoniciste Jean-Jacques Milteau.
Avec ces innombrables rendez-vous festifs, le maire ne cache pas sa satisfaction. Elle s’affiche aussi avec tous les chantiers dont bénéficie Orange. À commencer par la Base Aérienne 115 de Caritat qui attend cet été l’arrivée des avions de chasse Rafale avec un investissement de plus de 250M€ pour la piste de décollage, les hangars, le mess des officiers. 50M€ ont été débloqués — au terme de décennies d’atermoiements et de tergiversations pollitico-politiciennes — pour la fameuse déviation de la RN7 qui décongestionnera le centre-ville asphyxié par le passage de 15 000 véhicules par jour dont 10% de poids-lourds. Enfin, pour 20M€, mise en valeur et sécurisation de la Colline Saint-Eutrope au-dessus des gradins du Théâtre Antique, sous la direction de l’architecte en chef des Monuments Historiques, Didier Repellin.
Prochain temps fort donc, le 19 juin avec le passage de la Flamme Olympique. On sait qu’un Village Olympique sera monté le matin avec des démonstrations de volley, basket, triathlon, hip-hop, escrime, judo, boxe, arts de rues… avec nombre d’associations, mais aussi les pompiers et les militaires de la BA 115. Évidemment, la circulation sera interdite au cœur de la ville et des restrictions de stationnement sont prévues. « C’est dommage, regrette Yann Bompard, on perd le caractère populaire à cause du sécuritaire. »
Yann Bompard (avec l’affiche) et ses collaborateurs.
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
« Maître Claire Baudry a l’honneur de vous faire part que, par arrêté de Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, en date du 25 octobre 2023, paru au Journal Officiel du 3 novembre 2023, la SARL « CLAIRE BAUDRY NOTAIRE » a été nommée notaire à la résidence de L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), office créé, dont Maître Claire Baudry est notaire associée. »
L’Office Notarial a ouvert ses portes le 1er mars 2024 au Parvis de Rode situé 465 Route de Carpentras, 84800 L’Isle-sur-la-Sorgue.
Bédoin : les artisans de la Caserne font leur vernissage de printemps
Une chorale de 20 femmes dirigée par Lilia Ruocco
Ce groupe vocal polyphonique de 20 femmes, aborde un répertoire polyphonique traditionnel provenant de différents pays du monde, un répertoire de chants traditionnels à travers différents pays et langues : italien, napolitain, bulgare, géorgien, malgache, occitan, espagnol, portugais, arabe, hébreux, marocain, crétois… Pour ses 10 ans d’existence, on découvrira 10 nouveaux chants.
Arteteca ? Du napolitain Arteteca : impossibilité de rester immobile Autant d’histoires à raconter au travers d’un groupe qui bouge et vibre, interprétant avec passion des histoires d’ailleurs qui nous sont finalement bien proches. Sans partition, elles bougent, elles chantent, elles respirent la vie et leur énergie est communicative. Elles sont formidables et il sera difficile de rester immobile. Réservation conseillée.
Samedi 4 mai. 20h. 10€. Théâtre des Carmes. 6 place des Carmes. Avignon. 04 90 82 20 47.