18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

La Région Sud vient d’acter la création de la Réserve naturelle régionale Ermitage-Escampeaux. Elle est située à Villes-sur-Auzon, au sein du Parc naturel régional du Mont-Ventoux. Il s’agit de la première en Vaucluse.

D’une superficie de près de 253 hectares, cette réserve abrite une très grande biodiversité exceptionnelle, avec près de 400 espèces végétales et plus de 300 espèces animales recensées, dont de nombreuses espèces protégées et emblématiques comme le Grand-Duc d’Europe.

« Avec la création de cette nouvelle Réserve naturelle régionale Ermitage-Escampeaux, nous agissons concrètement pour préserver nos paysages et transmettre un patrimoine naturel vivant aux générations futures », se félicite Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Grâce à ce classement cette réserve va pouvoir renforcer la protection de son site naturel remarquable, de préserver les habitats sensibles et les espèces rares, de concilier les activités humaines pratiquées sur ce territoire (pastoralisme, sylviculture, cynégétique, activités touristiques et sportives) et la préservation de sa biodiversité, de structurer une gestion durable du site avec des moyens humains et financiers dédiés, ainsi que de contribuer à l’objectif national de 10% du territoire en protection forte d’ici 2030.


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

Comme chaque année, la Région Sud lance une campagne de recrutement pour sa Garde Régionale Forestière qui participe à la protection des parcs naturels régionaux, des communes et des sites sensibles. Cet été, elle renforce aussi sa Garde Régionale Marine qui sensibilise au respect des milieux marins.

280. C’est le nombre de postes estivaux proposés par la Région Sud pour ses Gardes régionales. Les postes sont ouverts aux jeunes entre 18 et 25 ans cherchant à se rendre utile tout en contribuant à la sensibilisation et à la protection des espaces terrestres et maritimes.

« Nos forêts et notre Méditerranée sont des trésors qu’il faut protéger. Avec nos Gardes régionaux, nous mobilisons des jeunes qui s’engagent concrètement sur le terrain pour sensibiliser le public et préserver nos espaces naturels. C’est une action utile pour le territoire et une expérience forte pour celles et ceux qui y participent. »

Renaud Muselier, président de la Région Sud

Garde Régionale Forestière

Parmi ces 280 postes à pourvoir, 250 concernent la Garde Régionale Forestière. Ils sont ouverts aux jeunes de 18 à 25 ans qui auront pour mission d’aller à la rencontre du public dans les massifs forestiers pour sensibiliser aux risques d’incendie et à la protection des espaces naturels.

Ces 250 postes concernent de nombreuses structures régionales. En Vaucluse, on compte le Parc naturel régional du Luberon, le Parc naturel régional du Mont-Ventoux, ou encore la communauté de communes Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse.

Pour postuler pour la Garde forestière, cliquer ici.

Garde Régionale Maritime

En ce qui concerne la Garde Régionale Maritime, ce sont 30 postes qui sont à pourvoir cet été. Les gardes devront sensibiliser au respect des milieux marins et à la préservation des écosystèmes, participer à la surveillance des plans d’eau et soutenir les structures gestionnaires d’Aires Marines Protégées.

18 territoires sont concernés par ces offres d’emploi : Ville de La Ciotat, Ville de Théoule-sur-Mer, Ville d’Antibes, Ville de Saint-Cyr-sur-Mer, Estérel Côte d’Azur Agglomération, Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez, Communauté d’agglomération de la Riviera Française, Métropole Nice Côte d’Azur, Toulon Provence Méditerranée, Parc marin de la Côte Bleue, Parc naturel régional de Camargue, Société Nationale de Protection de la Nature – Réserve nationale de Camargue, Association Initiatives pour les Petites Îles de Méditerranée, Parc national des Calanques, Parc national de Port-Cros, Domaine du Rayol – Conservatoire du littoral, Conservatoire d’Espaces Naturels, et Ville de Marseille.

Pour postuler pour la Garde maritime, cliquer ici.


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

La Région Sud engage plus de 22M€ pour la réhabilitation énergétique et patrimoniale du bâtiment historique du lycée Alphonse-Benoît. Soutenu par l’État via le dispositif Fonds vert, ce chantier d’ampleur vise à sécuriser l’édifice construit en 1884, restaurer son architecture remarquable et améliorer ses performances énergétiques. Livraison des travaux annoncée pour la rentrée scolaire 2026.

À L’Isle-sur-la-Sorgue, l’un des bâtiments scolaires les plus anciens du Vaucluse entame une nouvelle étape de son histoire. En effet, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur mène actuellement un vaste programme de réhabilitation énergétique et fonctionnelle du bâtiment historique du lycée Alphonse-Benoît, situé cours Victor-Hugo.

Un chantier majeur pour un lycée emblématique
Avec plus de 22M€ investis, l’opération représente l’un des chantiers éducatifs les plus significatifs engagés récemment dans le département. Soutenu par l’État dans le cadre du Fonds vert, le projet est de moderniser l’établissement tout en préservant son identité patrimoniale. «Nous investissons 22M€ dans la réhabilitation du lycée Alphonse Benoît pour nos jeunes, pour leurs enseignants et pour l’avenir de notre territoire, a souligné Renaud Muselier, président de la Région Sud. Nous transformons ce patrimoine historique en un établissement moderne et ambitieux, car chaque lycéen mérite des conditions d’apprentissage à la hauteur de ses ambitions.»

DR

Un patrimoine scolaire du XIXᵉ siècle
L’édifice, construit en 1884, est caractéristique de l’architecture scolaire de la fin du XIXᵉ siècle. Il se distingue par une façade symétrique, de larges ouvertures destinées à maximiser la lumière naturelle et une organisation autour de cours intérieures. Il accueille les élèves de L’Isle-sur-la-Sorgue et des communes voisines. Egalement, le lycée porte le nom d’Alphonse Benoît (1809-1880), industriel et négociant dans le commerce de la soie originaire de la commune. Sans héritier direct, ce dernier légua une partie importante de sa fortune à la Ville afin de financer des équipements éducatifs et sociaux, contribuant ainsi durablement au développement local.

Restaurer sans dénaturer
Le projet engagé par la Région repose sur trois axes principaux : La sécurisation et la consolidation du bâtiment pour commencer. Des travaux importants ont aussi été réalisés sur les fondations afin d’assurer la stabilité de l’édifice. La gestion des eaux pluviales a aussi été repensée pour protéger durablement les structures. Au chapitre de la restauration patrimoniale, les façades retrouvent progressivement leur aspect d’origine. Les menuiseries en bois ont été refaites sur mesure, tandis que les encadrements en pierre et les enduits sont restaurés selon les techniques adaptées au bâti ancien. Enfin, la rénovation vise à faire du lycée un bâtiment exemplaire sur le plan énergétique. Isolation renforcée, matériaux naturels et ventilation améliorée permettront de réduire significativement les consommations d’énergie tout en améliorant le confort thermique des élèves et des équipes pédagogiques.

Un lycée tourné vers l’avenir
Aujourd’hui, le lycée Alphonse-Benoît accueille près de 1 250 élèves et constitue l’un des principaux pôles éducatifs du bassin de L’Isle-sur-la-Sorgue. Comme de nombreux établissements construits au XIXᵉ siècle, il doit relever le défi d’adapter un patrimoine historique aux exigences pédagogiques et environnementales contemporaines.
Article rédigé par Zélie Laberthe, 13 ans, élève de 4e, en stage à l’Echo du mardi


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

Du 26 au 28 mars prochains, la Région Sud s’affichera au salon international Cosmoprof de Bologne avec une délégation de 17 entreprises sélectionnées, dont l’Avignonnaise Kaera France. Elles seront accompagnées par Rising sud, la Région Sud, Business France et Cosmed. Une première pour l’agence d’attractivité régionale, qui entend promouvoir à l’international une filière cosmétique d’excellence pesant plus de 4 milliards d’euros et 18 000 emplois.

Rendez-vous incontournable de l’industrie mondiale de la beauté, Cosmoprof Worldwide Bologna réunira du 26 au 28 mars prochains des milliers de marques, distributeurs, acheteurs et experts venus découvrir les dernières tendances en matière de soins, parfums, produits naturels et packaging.

Une première délégation régionale à Cosmoprof
Pour cette édition 2026, la Région Sud franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’internationalisation. Pour la première fois, l’agence d’attractivité Rising sud, avec le soutien de la Région Sud, de Business France et du réseau professionnel Cosmed, accompagnera une délégation de 17 entreprises régionales sélectionnées pour représenter le dynamisme de la filière cosmétique provençale. 

Des entreprises réunies avant leur départ
La liste des entreprises retenues a été dévoilée par Bernard Kleynhoff, conseiller régional et président de Rising sud, et Audrey Brun Rabuel, directrice générale de l’agence, à l’occasion d’une séance collective de préparation réunissant les dirigeants avant leur départ pour l’Italie. Ces entreprises bénéficieront de la visibilité offerte par le Pavillon France, orchestré par Business France, vitrine du savoir-faire national où se nouent chaque année des centaines de rencontres commerciales.

Une filière stratégique pour l’économie régionale
La présence collective de ces entreprises illustre le poids considérable de la cosmétique dans l’économie régionale. La Provence-Alpes-Côte d’Azur constitue aujourd’hui la première région française pour la composition de parfums et de cosmétiques et le premier hub national de production de plantes aromatiques et médicinales.

Copyright Rising Sud Cosmoprof

1 214 entreprises et plus de 18 000 emplois
Selon les données de la filière, elle rassemble 1 214 entreprises et plus de 18 000 emplois, pour un chiffre d’affaires annuel estimé à 4 milliards d’euros. Près de 80 espèces de plantes aromatiques y sont cultivées, alimentant une chaîne de valeur complète allant des producteurs d’ingrédients aux laboratoires de recherche, en passant par les façonniers et les marques de cosmétiques. 

Des entreprises du sud déjà internationalement connues
Des groupes mondialement reconnus : L’Occitane en Provence, Robertet, Jean Niel, Fragonard ou encore Aroma-Zone, cohabitent ainsi avec un tissu dense de PME (Petites et moyennes entreprises) innovantes qui perpétuent et renouvellent un savoir-faire historique.

Des PME innovantes pour incarner l’excellence régionale
La délégation sélectionnée reflète toute la diversité de cet écosystème. Elle rassemble notamment Alphanova Santé (Le Pradet), spécialiste des cosmétiques naturels et des soins solaires, Pulpe de Vie (Marseille), pionnière des cosmétiques bio issus de fruits invendus, ou encore Alyscamps (Arles), qui valorise les actifs naturels de Camargue et des Alpilles.

Des ailes pour de nouvelles entreprises
À leurs côtés figurent Kaera France à Avignon, avec ses soins à base de beurre de karité brut, La Savonnerie des Alpilles à Cabannes et ses cosmétiques solides écoresponsables, ou encore Famille Grasse Parfums, héritière de la tradition parfumée de Grasse, capitale mondiale du parfum.

Innovation, intelligence artificielle, accélérateur de start-up
D’autres entreprises illustrent l’innovation technologique et industrielle du secteur, comme Optivalue.ai, solution d’intelligence artificielle dédiée à la conformité réglementaire, Cadentia, spécialisée dans le développement de produits en marque blanche, ou encore Villa Blu by Robertet, accélérateur de start-up porté par le groupe grassois.

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Une vitrine internationale pour les savoir-faire provençaux
Pour Rising sud, cette opération constitue bien davantage qu’une simple présence sur un salon professionnel. Elle s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’attractivité économique de la région et à soutenir l’internationalisation des PME (Petites et moyennes entreprises).

La cosmétique, identité du territoire sud
« La cosmétique est un secteur d’excellence historique de la région Sud. Nous avons les matières premières, les savoir-faire, la capacité d’innovation et une ouverture naturelle vers le monde », souligne Bernard Kleynhoff. « En accompagnant pour la première fois des entreprises régionales au salon Cosmoprof, Rising sud se mobilise pour les aider à se développer sur leurs marchés et valoriser les atouts de la région auprès des investisseurs internationaux. » 

Le Sud au cœur du marché mondial de la beauté
Dans un marché mondial de la beauté estimé à plus de 500 milliards de dollars, en forte croissance notamment sur les segments naturels et durables, la Provence espère ainsi transformer cette vitrine internationale en opportunités commerciales concrètes. Salon Cosmoprof Worldwide Bologna. Du 26 au 28 mars 2026. Bologna Fiere à Bologne, en Italie. Accès réservé aux professionnels.

Les 17 entreprises à l’ambition internationale
Alphanova santé ; Alyscamps ; Belys Paris ; Pulpe de vie ; Cadentia ; Du monde à la Provence ; Famille Grasse parfums ; Kaera France ; La savonnerie des Alpilles ; Pacifique Sud Distribution ; Jean d’Aigle ; Phasilab – Instant Cosmétique ; Si CreativeComme avant ; Optivalue.ai ; Vegemedica ; Versailles Beauté ; Villa Blu by Robertet ;
Mireille Hurlin


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

Porté par une dynamique économique de plus en plus diversifiée, le Vaucluse confirme sa montée en attractivité auprès des investisseurs internationaux. Entre 2020 et 2025, le nombre de projets d’implantation y a été multiplié par près de trois. Cette progression s’inscrit dans un mouvement plus large qui voit la région Provence-Alpes-Côte d’Azur attirer 166 projets étrangers en 2025, représentant plus de 3 300 emplois.

Longtemps en retrait par rapport aux grandes métropoles régionales, le Vaucluse voit aujourd’hui son attractivité économique progresser de manière tangible. Selon VPA (Vaucluse Provence attractivité), l’agence de développement économique du Conseil départemental de Vaucluse, et Rising Sud, l’agence de développement économique du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, sur la période 2020-2025, le nombre de projets d’investissements étrangers recensés dans le département a été multiplié par environ 2,7, traduisant une montée en puissance progressive du territoire dans les stratégies d’implantation des entreprises internationales. 

Le Vaucluse s’installe progressivement sur la carte des investisseurs étrangers
Cette évolution reste marquée par des projets de taille variable. L’année 2023 constitue un point culminant, avec 419 emplois équivalent temps plein générés notamment par deux implantations majeures : CGI à Avignon et Newcleo, deux projets à forte intensité d’emplois, accompagnés intensivement par VPA, qui ont fortement marqué le bilan départemental. Depuis, la tendance s’oriente vers des projets plus nombreux mais de dimension plus modeste, illustrant un élargissement progressif du tissu économique local.

Une diversification progressive des activités
Historiquement ancré dans les activités liées au BTP et aux matériaux de construction, le Vaucluse voit désormais émerger de nouveaux secteurs d’implantation. L’année 2025 illustre cette évolution avec des projets dans l’agroalimentaire, les éco-activités ou encore les industries graphiques. Parmi les exemples récents figure l’implantation de la société canadienne Ease Environmental, spécialisée dans le traitement des déchets médicaux, qui a choisi Vaison-la-Romaine pour installer un atelier industriel destiné à conquérir les marchés européens et africains. Un autre projet vauclusien accompagné avec succès par VPA.

Les pays des investisseurs
Le bilan départemental montre également une diversité croissante des investisseurs, provenant notamment des Pays-Bas, de Belgique, d’Italie, du Canada, de Tunisie ou encore du Japon, confirmant l’ouverture internationale progressive du territoire. 

Copyright Newcleo Linkedin

Une dynamique portée par l’attractivité régionale
Cette progression locale s’inscrit dans une dynamique plus large. Selon le dernier bilan publié par Business France, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a accueilli 166 projets d’investissements étrangers en 2025, représentant 3 322 emplois créés ou maintenus. Dans un contexte national relativement stable : 1 878 projets recensés en France pour 47 734 emplois, la région capte près de 10% des investissements étrangers réalisés dans l’Hexagone. Plus remarquable encore, le Sud figure parmi les territoires où l’attractivité progresse le plus : +33% de projets par rapport à 2024 (ou +8% à périmètre constant) et +15,5% d’emplois.

Innovation, industrie et transition écologique
Plusieurs filières structurantes concentrent l’essentiel des investissements. La région attire notamment des projets technologiques de pointe, avec 13 implantations liées à l’intelligence artificielle et au cloud, représentant plus de 530 emplois. À Sophia-Antipolis, le groupe américain Kyndryl prévoit par exemple 300 recrutements dans le cadre de l’extension de ses activités. La santé constitue un autre secteur porteur avec 12 investissements, tandis que 36 projets s’inscrivent dans les objectifs du Plan climat régional, notamment dans les domaines de la décarbonation industrielle ou du recyclage.

Une porte d’entrée vers l’Europe
La région Sud confirme également son rôle de plateforme d’accès aux marchés européens. En 2025, 31 entreprises étrangères y ont choisi leur première implantation en France ou en Europe. Les investisseurs proviennent de 25 pays différents, avec en tête l’Allemagne (28 projets), suivie de l’Italie (20 projets). Les États-Unis restent toutefois les premiers investisseurs dans les projets à forte valeur ajoutée. Le Royaume-Uni et le Danemark complètent ce classement, tandis que le Canada maintient une présence régulière. Autre signe d’ouverture : la région demeure la première destination française des investissements africains, avec 10 projets, dont plusieurs entreprises tunisiennes.

Des territoires qui tirent profit de cette attractivité
Si les grandes métropoles concentrent encore près de 65% des implantations, la dynamique tend progressivement à irriguer l’ensemble du territoire régional. Pour des départements comme le Vaucluse, cette évolution constitue un levier important de diversification économique. L’enjeu est désormais de transformer cette montée en visibilité en implantations durables, créatrices d’emplois et d’innovation, capables de renforcer l’écosystème local. Alors que la compétition internationale croît entre territoires, la capacité à attirer ces investissements demeure un indicateur clé de vitalité économique.

Le Vaucluse en chiffres
Entre 2020 et 2025, le département connaît une progression notable de son attractivité économique. le nombre de projets a été multiplié par 2,7 en cinq ans, avec un pic historique en 2023 via la création de 419 emplois équivalent temps plein ; Egalement l’on observe l’émergence de projets issus de 9 pays différents. Les secteurs représentés sont le commerce et la distribution, les dispositifs médicaux, l’automobile et les équipementiers, l’agroalimentaire, les logiciels et services informatiques, le BTP et les matériaux, les médias et industries graphiques, l’énergie et le recyclage. Plus précisément, les investisseurs proviennent notamment des Pays-Bas, de Belgique, d’Italie, du Canada, de Tunisie, d’Allemagne, du Japon, du Danemark et d’Espagne, confirmant l’ouverture internationale croissante du territoire. 

L’innovation digitale, entreprise CGI Copyright Freepik

Zoom sur Avignon et le Grand Avignon
Au sein du département, Avignon et son agglomération apparaissent comme l’un des pôles les plus visibles pour les investisseurs étrangers. La présence d’infrastructures logistiques majeures telles que l’autoroute A7, la gare TGV, la proximité du port de Marseille-Fos, d’un tissu universitaire et d’écosystèmes numériques émergents contribue à renforcer l’attractivité économique du territoire.

Deux implantations emblématiques
Deux implantations emblématiques ont particulièrement marqué les dernières années : CGI, acteur mondial du conseil et des services numériques, qui a installé un site à Avignon, rue Pierre Boulle avec une centaine d’emplois et Newcleo, entreprise innovante spécialisée dans les technologies nucléaires avancées, également implantée dans l’agglomération rue Petite Fusterie en intramuros d’Avignon.

Une nouvelle visibilité économique
Ces projets illustrent une évolution du profil économique local : au-delà des secteurs historiques liés au bâtiment ou à la logistique, le territoire attire désormais des activités technologiques et industrielles à forte valeur ajoutée. Cette diversification constitue un enjeu majeur pour le développement économique du bassin avignonnais, qui cherche à renforcer son positionnement dans les filières numériques, industrielles et environnementales.
Source : Rising Sud Région Sud ici. Zoom Département de Vaucluse ici.
Mireille Hurlin


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

En 2025, on dénombre le plus grand nombre de sportifs en PACA et en Corse avec 81% de pratiquants mais aussi ceux qui y consacrent le plus de temps. Le sport y est d’ailleurs considéré comme un enjeu politique local important.

Selon le dernier Baromètre Sport-Santé 2025 de la Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV), les habitants des régions PACA et Corse se démarquent par leur pratique sportive élevée : plus de 4 personnes sur 5 pratiquent une activité sportive (81%, vs 72% en moyenne). Ce sont tout simplement les régions où on fait le plus de sport en France ! 

De plus, la pratique sportive n’a jamais été aussi élevée dans ces régions. Ainsi, le nombre de sportifs a connu une augmentation importante depuis l’année dernière (+7 points), pour atteindre son niveau le plus élevé depuis 2017. 

Au-delà du nombre de sportifs, c’est également l’intensité de la pratique sportive qu’il faut remarquer. En régions PACA et Corse, les sportifs déclarent en moyenne 4h54 d’activité par semaine (contre 4h12 à l’échelle de la France). Ce sont là encore, les plus sportifs à l’échelle du territoire.

La pratique outdoor y est dominante. Plus encore qu’au niveau national, la pratique sportive individuelle et en extérieur est plébiscitée : 75% font du sport seul (vs 61%), 73% pratiquent en extérieur (vs 61%). 

Dans ces 2 régions, les conditions météorologiques influencent fortement la motivation et la pratique des sportifs. 3 sportifs sur 4 prolongent leurs séances ou ajoutent des sorties en extérieur par beau temps (75% vs 71% au national), tandis que 65% voient leur motivation diminuer en cas de conditions météorologiques défavorables. Ils sont aussi nombreux à faire preuve d’ingéniosité pour maintenir le même niveau d’activité en cas de mauvaise météo : le plus fréquemment, ils décalent les horaires de leurs séances (66%), ou ajustent le lieu ou le type de pratique (66%).

En région PACA et Corse, le lien entre sport, santé (physique ou mentale) et lien social, est très largement perçu

Les sportifs des régions PACA et Corse pratiquent avant tout pour préserver leur santé et leur bien-être, des motivations identiques à celles observées chez l’ensemble des Français. Garder la forme est leur première motivation, citée par 56% d’entre eux (vs 55% en France), suivi par le fait de se sentir bien (51%, vs 53%). Ce podium est complété par la volonté de se maintenir en bonne santé, de ne pas tomber malade (49%, vs 44%).

De plus, la pratique sportive est aussi largement reconnue pour ses bienfaits sur la santé mentale. C’est même dans cette région que les sportifs en sont les plus convaincus. Pour 95% des habitants des régions PACA et Corse, la pratique d’une activité physique a un impact positif sur le bien-être mental. Ils sont même plus d’1 sur 2 à considérer que l’impact positif est « très important » (56%, vs 46%), soit le score le plus haut parmi les 13 régions françaises. 

Aussi, lorsqu’ils doivent réduire leur niveau de pratique sportive, les effets nocifs s’accumulent :85% des sportifs de PACA et Corse rapportent au moins un impact négatif lorsqu’ils ne peuvent pas faire autant de sport qu’ils le souhaitent (vs 86% au niveau national). Les conséquences sont multiples, sur leur bien-être physique (78%, vs 73% pour la France), sur leur état de forme général (67%, vs 66% pour la France), ainsi que sur leur bien-être mental (61%, vs 63% pour la France).

Les bénéfices du sport sont aussi sociaux : la pratique sportive permet de créer et de renforcer des liens avec d’autres personnes. C’est un facteur de motivation central pour les sportifs des régions PACA et Corse. Ainsi, 76% considèrent que pratiquer une activité sportive permet de partager une passion (vs 72% au niveau national), 71% de pouvoir bénéficier d’entraide (vs 67%) et 68% de créer des liens d’amitié durables (vs 67%).

La place centrale du médecin pour inciter à faire davantage de sport

Pour encourager les habitants de PACA-Corse à être (plus) actifs, le médecin se démarque comme l’interlocuteur le plus écouté et dont les recommandations sont les plus efficaces, une tendance qui est homogène sur le territoire. Ainsi, 84% des personnes vivant en PACA et Corse pratiqueraient plus d’activité physique si leur médecin leur recommandait pour leur santé physique (vs 79% au niveau national), 82% pour leur santé mentale (vs 74%). Un autre levier important qui différencie ces deux régions du reste de la France est celui du témoignage d’un proche partageant se sentir mieux mentalement grâce à sa pratique sportive (73%, vs 63%). 

La population PACA-Corse apparait donc particulièrement réceptive aux recommandations, qu’elles viennent du corps médical ou de l’entourage. Un terrain fertile pour les politiques de prévention.

Des habitants qui se montrent plus satisfaits que la moyenne des Français quant à l’offre d’activités sportives près de chez eux

Trois quarts des habitants de ces deux régions se déclarent satisfaits de l’offre d’activités sportives présente dans leur commune (75%), 72% concernant les équipements sportifs, un niveau de satisfaction parmi les plus élevés. On notera que près de 4 habitants sur 5 considèrent que les infrastructures sportives sont proches de leur domicile (79%), un résultat en hausse de 13 points depuis 2018 et là encore parmi les plus élevés sur le territoire. La satisfaction à l’égard de cette offre explique probablement en partie le fort niveau de pratique mesuré sur ces deux territoires. 

Cette satisfaction ne doit cependant pas occulter la persistance de nombreux freins à la pratique sportive dans leur commune : 2/3 des habitants de PACA et Corse en citent au moins un (68%, équivalent à la moyenne nationale). Le coût de la pratique sportive se démarque nettement comme le premier frein rencontré (31%). Viennent ensuite les obstacles liés à l’offre sportive : l’incompatibilité des horaires (18%), le manque d’infrastructures (17%), l’inadaptation de l’offre sportive locale (15%) ou encore l’éloignement des infrastructures (14%).

Interrogés sur les élections municipales de mars 2026, 65% des habitants de PACA et Corse déclarent que le sport est un enjeu qui influencera leur choix de vote (vs 64% en moyenne). Plus d’un quart considèrent même que le sport aura un impact « très important » dans leur vote (26%), le résultat le plus haut observé parmi l’ensemble des régions. Ainsi, le sport s’affirme comme un enjeu transversal, illustrant les enjeux de santé publique, de cohésion sociale et de bien-être. 


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

Comme chaque année, la Région Sud a dévoilé le palmarès des meilleures huiles d’olive de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Pour cette édition 2026, 58 distinctions ont été attribuées, dont 37 médailles d’or et 21 médailles d’argent. Parmi elles, on dénombre 11 médailles vauclusiennes.

Le Palmarès du 24e Concours régional des huiles d’olive vient d’être dévoilé par la Région Sud. Pour cette édition 2026 organisée en partenariat avec France Olive, 61 moulins et domaines issus des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, du Var et du Vaucluse ont présenté 196 huiles d’olive soumises à l’appréciation d’un jury d’experts. Au final 58 distinctions ont été attribuées, dont 37 médailles d’or et 21 médailles d’argent.

« La qualité des huiles présentées cette année témoigne d’un savoir-faire technique maitrisé. »

Laurent Belorgey, président de France Olive

« Ce concours est bien plus qu’une simple remise de prix ; c’est le reflet de la résilience et de la passion qui animent nos oléiculteurs et nos mouliniers, explique Laurent Belorgey, président de France Olive. Malgré des contextes climatiques parfois exigeants, la qualité des huiles présentées cette année témoigne d’un savoir-faire technique maitrisé. En récompensant ces talents, nous valorisons non seulement un produit phare de notre gastronomie, mais aussi tout le travail de la filière pour offrir aux consommateurs des huiles de caractère, ancrées dans leur terroir. »

Les médaillés de la Région Sud 2026. Crédit : Guillaume Ruoppolo/Région Sud

Les Vauclusiens à l’honneur
Dans les 10 catégories primées figurent 8 domaines vauclusiens ayant remportés 11 médailles (6 d’or et 5 d’argent) Il s’agit du Domaine Bastide du Laval à cadenet (3 médailles d’or et 1 une d’argent), l’EARL Bontemps à Bonnieux (médaille d’or), le Domaine de la Cavalerie à la Bastide-des-Jourdans (médaille d’or), Les templiers de Provence à Grambois (médaille d’or), le moulin à huile de la Balméenne à Beaumes-de-Venise (médaille d’argent), Le domaine de Leos de Patrick Bruel à l’Isle-sur-la-Sorgue (médaille d’argent ), Lou Colimbou à Cabrières d’Avignon (médaille d’argent) et le Moulin Boudoire à Mérindol (médaille d’argent).

« Le Concours illustre l’excellence et l’engagement des producteurs de notre territoire. »

Renaud Muselier, président de la Région Sud

« Le Concours régional des huiles d’olive illustre l’excellence et l’engagement des producteurs de notre territoire. La Région Sud est pleinement mobilisée pour accompagner une filière emblématique, qui conjugue tradition, qualité et adaptation aux enjeux climatiques », se félicite pour sa part Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

La Fédération nationale de l’habillement (FNH) vient de publier les résultats de son baromètre mensuel. Si en France, les chiffres du mois de novembre sont toujours très bas, la Provence-Alpes-Côte d’Azur est l’une des rares région à tirer son épingle du jeu.

« La situation des commerçants de mode indépendants reste très critique, explique la Fédération nationale de l’habillement. En effet, d’après les données de l’observatoire de la FNH, le chiffre d’affaires de ses adhérents a baissé de 5,3% entre novembre 2024 et 2025. Tous les secteurs sont touchés et ne laissent pas présager d’un rebond : mode homme (-9%), mode femme (-8%), mode mixte (-2%). »

Toutes les régions à la baisse sauf Paca et les Hauts-de-France
La plupart des régions sont extrêmement touchées par la baisse de CA du mois de novembre. Les plus impactés sont le Pays de la Loire (-11%), Normandie (-11%) et Centre-Val-de-Loire (-9%). Sont également touchés par cette baisse : Auvergne-Rhône-Alpes (-8%), Bretagne (8%), Grand-Est (6%), Nouvelle Aquitaine (-5%), Île-de-France (-5%), Occitanie (-2%) et Bourgogne-Franche-Comté (-1%). Seules les Hauts-de-France (+11%) et la région Sud (+9%) affichent un bilan mensuel positif.

« Un écosystème devenu ultra-promotionnel, qui tire toute la filière vers le bas. »

Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l’habillement

« Le baromètre du mois de novembre illustre la résilience des commerçants de mode indépendants, contraints de participer au Black Friday alors que leur structure de marge ne leur permet pas d’absorber durablement ces opérations, fragilisant encore davantage leur activité, constate Pierre Talamon, président de la Fédération Nationale de l’Habillement. Cette pression continue nous oblige, à la FNH, à questionner un écosystème devenu ultra-promotionnel, qui tire toute la filière vers le bas. Cette dérive est amplifiée par l’agressivité du e-commerce des plateformes digitales extra-européennes. Nous devons collectivement réaffirmer la valeur du commerce physique et soutenir ceux qui font vivre nos territoires. »

Black Friday : coup de boost ou coup de bambou sur les marges ?
« La tenue du Black Friday n’aura donc pas eu de réel effet même si le nombre de participants s’est accru avec 58% des commerçants indépendants y ayant participé (contre 47% en 2024), poursuit la FNH. Parmi eux, 71% déclarent avoir participé parce qu’ils n’avaient pas le choix et 48% parce que leurs concurrents le font. Du côté des non-participants, cela est avant tout dû à des convictions anti-Black Friday (68%) ou parce qu’ils souhaitaient faire des promotions de manière différente (16%). Cependant, même si les participants ont pour la quasi-totalité (95%) proposé des réductions durant plusieurs jours, les effets ne se ressentent pas vraiment en termes de chiffres d’affaires puisque pour 28% des boutiques, l’opération représente moins de 5% du CA. Malgré ces chiffres, 62% des participants envisagent de participer à nouveau au Black Friday en 2026. »


La 1re réserve naturelle régionale de Vaucluse vient de voir le jour au pied du Ventoux

La Région Sud a mis en place la plateforme ‘Stages du Sud‘, développée par l’entreprise française Myfuture, pour recenser toutes les offres de stage du territoire. En Vaucluse, de nombreux stages sont à pourvoir.

Stage de découverte en chaudronnerie, dans le domaine de l’usinage, en hôtellerie, en mécanique, en cuisine, en agence de voyage, ou encore dans l’immobilier… Plusieurs centaines de stages sont à pourvoir en Vaucluse, et plus de 1 000 dans tout le territoire régional.

Tous sont recenser sur la plateforme ‘Stages du Sud’ créée par la Région pour faciliter la recherche aux demandeurs de stage et le recrutement aux employeurs. « Avec cet outil, nous offrons à chaque jeune, où qu’il vive, la possibilité de découvrir concrètement les métiers d’aujourd’hui et de demain grâce à un stage, déclare Renaud Muselier, président de la Région Sud. Rien ne remplace l’expérience et le terrain. »

Ces offres de stage concernent aussi bien les élèves des collèges et lycées que les étudiants de l’enseignement supérieur. Au travers de ‘Stages du Sud, les professeurs peuvent aussi inviter des professionnels en classe pour témoigner de leur métier. Les professionnels, de leur côté, peuvent organiser des visites d’entreprises pour une classe entière via la plateforme.

« Avoir une bonne connaissance du monde professionnel, et un accès à des métiers variés, est fondamental pour réussir son orientation et son insertion professionnelle », conclut Victor Gaeremynck, directeur général et fondateur de Myfuture, entreprise qui a développé la plateforme pour la Région Sud.

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