16 août 2026 |

Ecrit par le 16 août 2026

L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

Cet été, le Département de Vaucluse consacre 14M€ à la rénovation, à la modernisation et à l’adaptation climatique de ses collèges. Réhabilitations d’envergure, économies d’énergie, végétalisation des cours et amélioration du confort thermique préparent les établissements aux défis des prochaines décennies.

L’été, quand les élèves partent en vacances, les entreprises du bâtiment prennent le relais. Le Département profite des deux mois de pause scolaire pour intervenir simultanément dans les 41 collèges publics du territoire, auxquels s’ajoutent six cités mixtes collège-lycée, avec un investissement global de 14M€ pour 2026. 

Travaux d’entretien, performances énergétiques…
Si une partie de ces crédits est consacrée aux travaux d’entretien, l’enjeu est de moderniser un patrimoine vieillissant, tout en améliorant les performances énergétiques des bâtiments et en les adaptant aux changements climatiques. Une compétence des Départements, depuis les lois de décentralisation, qui assurent la construction, la rénovation, l’entretien et l’équipement des collèges publics, tandis que les Régions exercent ces mêmes responsabilités pour les lycées.

Des chantiers à plusieurs millions d’euros
La plus importante opération aura concerné la réhabilitation totale du collège Lou Vignarès, dont les travaux sont en cours d’achèvement, pour un montant de 16M€. À Sorgues, le collège Voltaire poursuit sa métamorphose avec la 2e phase d’une réhabilitation évaluée à 5,4M€, tandis qu’à Cabrières-d’Avignon est prévu le réaménagement complet de la demi-pension, de la vie scolaire et la création d’un nouvel atelier du collège Vallée du Calavon pour un budget de 1,3M€ avec une réception des travaux prévue en novembre. 

Enchainement de réhabilitations
Deux autres opérations majeures, dont les études et procédures de maîtrise d’œuvre sont actuellement en cours, consisteront en la réhabilitation du collège Charles-Doche à Pernes-les-Fontaines pour un montant de 15,4M€ et celle du collège Joseph-Roumanille à Avignon, dont le budget atteint 11,7M€. 

Collège Pays des Sorgues au Thor Copyright Département de Vaucluse

Travaux d’entretien
Également, une multitude d’interventions concerneront l’ensemble du territoire vauclusien : Réfection de toitures, remplacement de menuiseries, sécurisation des accès, rénovation de salles de classe ou encore modernisation des demi-pensions pour des opérations de plusieurs centaines de milliers d’euros d’investissements. Sont concernés les collèges Viala à Avignon, Barbara Hendricks à Orange, en passant par Le Thor, Le Pontet ou La Tour-d’Aigues. Il est là question de prolonger la durée de vie des bâtiments tout en améliorant les conditions d’accueil des 23 000 collégiens vauclusiens. 

Adaptation climatique
Le Département accélère la transformation énergétique de ses établissements face aux épisodes récurrents de canicule. Les chaufferies de cinq collèges seront modernisées grâce à un système associant chaudières gaz et pompes à chaleur électriques afin de réduire de 30% les consommations énergétiques et de près de 70% les émissions de gaz à effet de serre. Une stratégie qui vise à réduire la consommation des bâtiments publics français qui représenteraient 40% de la dépense énergétique globale française.

Végétalisation des cours
Enfin, les cours se végétalisent progressivement, de nouveaux préaux voient le jour et des espaces ombragés sont créés afin de limiter les effets d’îlots de chaleur. Ainsi, au Thor, la cour du collège Pays des Sorgues sera entièrement réaménagée et végétalisée, tandis que les établissements de Monteux et Bollène accueilleront de nouveaux préaux d’ici début 2027. 

Des salles de classe mieux armées face aux fortes chaleurs
Depuis plusieurs années, les épisodes caniculaires se multiplient même en périodes scolaires, compliquant les conditions d’apprentissage. C’est la raison pour laquelle le Département déploie progressivement des brasseurs d’air dans 10 établissements pour un investissement de 700 000€ en commençant, notamment, par les salles les plus exposées qui seront équipées d’ici l’automne. Deux collèges bénéficieront également de la climatisation de leur salle polyvalente : Vallée du Calavon à Cabrières-d’Avignon et Gérard-Philipe à Avignon. 

Les cités mixtes également concernées
Les six cités mixtes collège-lycée du département gérées par la Région Sud mais cofinancées par le Département pour les opérations de réhabilitation, connaissent elles aussi un important programme de travaux. A Apt, la cité Charles-de-Gaulle poursuit notamment un vaste chantier de rénovation, avec un investissement de 2M€ pour l’année 2026, tandis que des opérations de sécurisation sont engagées à Carpentras, Orange, Vaison-la-Romaine ou encore Avignon. 
Mireille Hurlin

Collège Vallée du Calavon à Carrières d’Avignon Copyright Département de Vaucluse

L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

On ne l’avait pas revue depuis la fin de son second mandat, en mars. Discrète et ravie de cet accueil chaleureux en plus de la fournaise climatique, l’ancienne maire d’Avignon était accompagnée de son fidèle ex-1er adjoint Claude Nahum, de Corinne Ramelly et de quelques élus de la précédente municipalité à la Collection Lambert lors de l’inauguration de l’Espace Région Sud au Festival d’Avignon.

Présents également des grands noms de la culture de la Cité des Papes, Bernadette Rey-Flaud-Alphandéry, ancienne professeur de littérature à Sainte-Marthe mais aussi longtemps Présidente des Amis du TNP, une association créée par Jean Autrand dans l’esprit Vilar (pour une culture accessible à tous), Danielle Vantaggioli du Théâtre du Chien qui Fume, Alain Timar du Théâtre des Halles, Alexis Labat Directeur général de l’ONAP (Orchestre National Avignon-Provence), Arnaud Lanez, Directeur de la communication de l’Opéra du Grand Avignon, Gérard Facq, ancien Directeur de l’Opéra sous Marie-Josée Roig, Yasmina  Lanthier, Présidente de l’association Planète Bleue.

Michel Bissière, Conseiller Régional qui représentait le Président de la Région Sud Renaud Muselier, s’est dit « particulièrement heureux et honoré d’accueillir le public dans ce leu emblématique qu’est la Collection Lambert, véritable joyau de l’art contemporain. La Provence, Terre de 1 000 festivals ne pouvait pas mieux rêver que de cet écrin qui offre un point d’ancrage pour les professionnels du spectacle vivant et les équipes artistiques de Provence-Alpes-Côte d’Azur. »

Un espace conçu comme un carrefour

Il poursuit : « cet espace, coordonné par la DRAC (Direction des Arts et de la Culture) et par les équipes d’Arsud, est conçu pour être un véritable carrefour, un lieu où on accompagne concrètement les porteurs de projets, où on favorise les échanges, où on structure notre écosystème cultuel avec ambition. En plus, cette année est marquée par un double anniversaire : la 80e édition du Festival In et la 60e du Off. Un double anniversaire qui prouve la pérennité et la vitalité de notre patrimoine culturel. »

Le représentant du spectacle vivant a réaffirmé « la volonté de renforcer le lien social, de garantir à tous l’accessibilité de l’offre culturelle et de placer la culture comme moteur du rayonnent et de la cohésion sociale. » Malgré son absence, il a tenu à remercier Françoise Nyssen,  éditrice d’Actes Sud à Arles et ancienne Ministre de la Culture pour « son engagement constant » ainsi que Tiago Rodrigues, Directeur artistique du Festival d’Avignon « qui porte une vision si nécessaire, ouverte au monde. »

Michel Bissière, représentait Renaud Muselier, le président de la Région Sud, pour l’inauguration de cet Espace du Festival d’Avignon au sein de la Collection Lambert. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

52M€ pour la culture régionale

Michel Bissière a rappelé que la politique culturelle régionale ne se limitait pas aux grands rendez-vous comme Cannes et Avignon. « Nous faisons le choix stratégique d’investir (52M€ pour 2026) durablement dans des projets structurants et des équipements de proximité tout en irriguant l’ensemble de nos territoires, des centres urbains aux zones rurales des Hautes-Alpes par exemple. Et l’Espace Région Sud a vocation à être le catalyseur de cette démarche avec le dispositif ‘Carte blanche aux artistes’ ou ‘Danse au Sud’, qui démontrent par la mutualisation des moyens que la coopération est la réponse la plus concrète aux fragilités du secteur. Et Arsud joue un rôle incontournable dans la structuration de cette filière. »

Il a conclu : « Dans un monde en pleine mutation, la culture n’est pas qu’une distraction, elle est ce qui nous rassemble, nous interroge et nous aide à dessiner l’avenir. Elle n’est pas le miroir dans lequel nous contemplons le passé, mais la lumière qui nous aide à déchiffrer les horizons de demain. Car  là où l’art s’installe, l’impossible recule et  l’humanité reprend ses droits. »


L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

Comme chaque année, de nombreux jeunes âgés de 18 à 25 ans intègrent la Garde régionale forestière pour surveiller les départs de feu et faire de la prévention auprès des publics.

Créée en 2018 par la Région Sud, la Garde régionale forestière a pris ses fonctions dès le 1er juin au cœur des espaces naturels du territoire afin de sensibiliser les habitants et visiteurs aux bons comportements à adopter pour protéger les massifs et forêts. En Vaucluse, ce sont une cinquantaine d’écogardes qui veillent au grain sur les territoires du Ventoux, du Luberon, mais aussi du Pays des Sorgues Monts de Vaucluse.

Pour faire la meilleure prévention, les gardes ont bénéficié d’une semaine de formation dans le but d’approfondir leurs connaissances des forêts et de ses acteurs, de la règlementation et des moyens de lutte contre les incendies, mais aussi pour savoir davantage au niveau de la communication, la cartographie ou encore du secourisme.

« Chaque été, la Garde Régionale Forestière contribue à la prévention du risque incendie dans nos espaces naturels. »

La Région Sud

Créée dans le cadre du plan régional ‘Guerre du Feu’, la Garde régionale forestière a trois principales missions : sensibiliser les habitants et les visiteurs aux risques d’incendie et aux bons comportements à adopter en forêt, renforcer les actions de prévention, d’information et de surveillance durant la période estivale, et appuyer les dispositifs existants de surveillance des massifs forestiers.


L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

Le Centre hospitalier d’Avignon entre dans une nouvelle ère. Avec le lancement officiel de TERRAH 2030, un programme de modernisation de 155M€ financé à près des deux tiers par l’État, l’établissement porte l’un des plus vastes projets hospitaliers actuellement engagés en France. Première concrétisation : une réanimation ultramoderne de 30 lits, inaugurée le 1er juillet, avant une décennie de chantiers qui transformera en profondeur l’offre de soins vauclusienne.

Il ne s’agit pas d’un simple chantier immobilier mais d’un véritable projet de transformation de l’hôpital public. Réunis le 1er juillet autour des élus, représentants de l’État, professionnels de santé et partenaires institutionnels, près d’une centaine d’invités ont assisté au lancement officiel de Terrah 2030 (Territoire d’Avignon -Hôpital 2030), un programme qui place désormais le Centre hospitalier d’Avignon parmi les établissements français bénéficiant des investissements les plus ambitieux du Ségur de la Santé.

Ils étaient présents
Etaient présents lors de cette inauguration : Olivier Galzi, président du Conseil de surveillance du Centre Hospitalier d’Avignon et maire d’Avignon ; Renaud Muselier, président de la Région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Yann Bubien, directeur général de l’Agence régionale de santé – Provence-Alpes-Côte-d’Azur (ARS Paca) ; Thierry Suquet, Préfet de Vaucluse, accompagnés de Loic Souriau, directeur de la délégation départementale de Vaucluse de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur, du docteur Vincent Pestre, président de la Commission médicale d’établissement, et de Pierre Pinzelli, directeur général du Centre Hospitalier d’Avignon.

Copyright Hopital d’Avignon

Une transformation à l’échelle d’un territoire
Avec 155M€ d’investissements, dont 98,5M€ apportés par l’État via l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et 2M€ par la Région Sud, le projet représente l’un des plus importants programmes de modernisation hospitalière de France, aux côtés de ceux de Bordeaux, Lille, Nantes ou Rennes.

Un enjeu de taille pour le territoire
Établissement de recours pour l’ensemble du Vaucluse et une partie du Grand Avignon, le Centre hospitalier assure près de 350 000 consultations, 110 000 passages aux urgences, plus de 3 000 naissances chaque année et concentre près de deux séjours hospitaliers sur dix réalisés dans le département. Il est également le seul établissement vauclusien à disposer d’un service de réanimation adulte et d’infectiologie.

Copyright Hopital d’Avignon

Une réanimation pensée pour les défis de demain
Première étape visible de cette métamorphose : l’extension du service de réanimation, entrée en service fin mai avant son inauguration officielle. L’opération représente 17,1M€, intégralement financés, dont 8,66 M€ de travaux, pour une surface de 2 616 m² mêlant extension neuve et réhabilitation. À terme, le service passera de 20 à 30 lits, capables de basculer entre réanimation et soins intensifs selon les besoins, sans jamais interrompre l’activité pendant le chantier.

L’évolution des soins critiques
En termes de performances techniques, le nouveau bâtiment reflète de l’évolution des soins critiques avec des chambres de plus de 24 m², la lumière naturelle dans la quasi-totalité des espaces, une domotique pilotable selon différents handicaps, une pharmacie connectée, un traitement de l’air comparable aux blocs opératoires, des équipements biomédicaux de dernière génération visant à allier sécurité, efficacité et confort. Une attention particulière a également été portée à l’humanisation des soins, avec des espaces personnalisables, une ambiance lumineuse adaptée, la possibilité pour les patients d’écouter leur propre musique ou encore des aménagements favorisant le retour progressif à l’autonomie.

Copyright Hôpital d’Avignon

Au centre, l’humain
Pour Pierre Pinzelli, directeur général du Centre hospitalier d’Avignon, TERRAH constitue autant un projet architectural qu’un projet d’organisation. Depuis 2022, l’établissement a créé 100 postes afin d’accompagner le développement de son offre de soins. À terme, 418 lits seront créés ou rénovés, avec davantage de chambres individuelles et des espaces mieux adaptés aux attentes des patients comme aux conditions de travail des équipes soignantes. Autre particularité du programme ? Les soignants ont été associés dès la conception des bâtiments, tout comme des représentants des usagers et des patients partenaires, dont les retours ont directement influencé les choix architecturaux et fonctionnels. Une démarche novatrice qui pourrait judicieusement faire des émules.

Une feuille de route jusqu’en 2033
L’extension de la réanimation n’est que la première pièce d’un programme qui va remodeler progressivement une grande partie de l’hôpital. Le calendrier prévoit :2028 : un nouveau bâtiment d’hospitalisation accueillant notamment une extension du centre de dialyse, les services de néphrologie et d’infectiologie ; 2030 : la réhabilitation complète de la tour de chirurgie ; 2032 : l’agrandissement et la restructuration des urgences adultes ; 2033 : la rénovation de la tour de médecine. Le futur centre de dialyse passera notamment de 20 à 32 postes, tandis que les urgences seront dimensionnées pour accueillir environ 75 000 patients par an dans de meilleures conditions de confidentialité et de confort.

Copyright Hopital d’Avignon

Un investissement aussi environnemental
Le projet TERRAH 2030 s’inscrit également dans une logique de transition écologique puisque les nouvelles constructions intégreront jusqu’à 30% d’énergies renouvelables, tandis que les bâtiments existants feront l’objet d’une rénovation énergétique visant une réduction de 60% des consommations d’énergie finale. La récupération de l’eau issue de la dialyse permettra d’économiser chaque année plus de 5 200 m³ d’eau, soit l’équivalent de plus de deux piscines olympiques, réutilisés notamment pour les sanitaires. La préservation des espaces verts, la création d’un cheminement piéton végétalisé, l’amélioration des mobilités douces et le confort thermique ont également été pris en compte.

Un pari financier autant que sanitaire
Si l’essentiel du financement est assuré par les aides publiques, le Centre hospitalier devra encore mobiliser plus de 55M€, principalement par emprunt, pour mener à bien l’ensemble du programme. Une trajectoire qui impose à l’établissement de poursuivre ses efforts de retour à l’équilibre financier tout en maintenant un haut niveau d’investissement et d’attractivité. TERRAH 2030 propulse le Centre hospitalier d’Avignon comme établissement de référence du Vaucluse, capable d’attirer professionnels de santé et compétences médicales tout en répondant à une demande de soins en constante progression dans un territoire en pleine évolution démographique.


La Région Sud renforce son soutien aux hôpitaux vauclusiens

La Région Sud accompagne la modernisation de l’offre de soins en Vaucluse en soutenant deux projets hospitaliers majeurs, meme si ca n’est pas sa vocation première. À Avignon, elle participe à hauteur de 2 M€ à l’extension du service de réanimation, première étape du programme TERRAH 2030. À Apt, elle mobilise 250 000€ pour l’installation d’un IRM et d’un mammographe de dernière génération, dans le cadre d’un vaste projet de transformation de l’hôpital. La collectivité poursuit également son action en faveur de la médecine de proximité. Depuis plusieurs années, elle a financé 139 maisons régionales de santé pour 20,7 M€, dont 27 en Vaucluse, représentant 4,2 M€ d’investissements destinés à améliorer l’accès aux soins sur l’ensemble du territoire.

« Après l’inauguration du Samu zonal, le 23 juin dernier, qui renforce la coordination des secours et la gestion des situations d’urgence, la Région Sud poursuit son engagement pour le Vaucluse avec la modernisation et l’extension de la seule réanimation du département, au Centre hospitalier d’Avignon. Chaque habitant doit pouvoir accéder à des soins de qualité, près de chez lui. Je veux saluer le travail remarquable des équipes médicales et hospitalières, dont l’engagement quotidien est la première richesse de notre système de santé » indiqueRenaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France.
Mireille Hurlin


L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

Face à la hausse des prix du carburant et dans le cadre de sa lutte contre le changement climatique avec l’adoption du Plan Climat 3 ‘Continuons une COP d’avance’, la Région Sud propose une aide pour convertir les moteurs thermiques au bioéthanol.

La Région Sud a voté en assemblée plénière la relance de son aide forfaitaire de 250 € pour la conversion des moteurs thermiques au bioéthanol. Entre 2018 et 2024, ce dispositif a permis la conversion de près de 10 000 véhicules. « Avec cette aide, la Région Sud apporte une réponse concrète à la hausse des prix des carburants : permettre aux ménages de rouler moins cher tout en accélérant la transition énergétique, déclare Renaud Muselier, président de la Région. Notre objectif est de concilier pouvoir d’achat et engagement en faveur du climat. »

Ce dispositif concerne les ménages de payant pas d’impôts sur le revenu. Les personnes éligibles souhaitant bénéficier de cette aide peuvent d’ores et déjà préparer leur dossier qui devra être déposé entre le 15 septembre au 30 octobre. Celles qui seront sélectionnées percevront un chèque de 250€ pour équiper leur véhicule essence d’un boîtier E85 homologué.

Pour plus d’informations concernant les pièces à joindre au dossier et où dépose ce dernier, cliquer ici.


L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

L’opération ‘Nettoyons le Sud’, organisée par la Région Sud, revient pour une 4e édition ce samedi 30 mai dans toute la région. 31 points de collecte permettront aux Vauclusiens d’y participer.

Après avoir mobilisé près de 25 000 bénévoles et permis de collecter 100 tonnes de déchets en 2025, l’opération ‘Nettoyons le Sud’ revient pour une 4ᵉ édition. Communes, associations, établissements scolaires, entreprises et citoyens y participent chaque année pour nettoyer les plages, parcs, espaces naturels, zones urbaines ou bords de route de la région.

Cette année, ce sont près de 400 points de collecte qui rassemblent et mobilisent. Le Vaucluse, lui, en compte 31. Au vu de l’engouement que prend l’opération et dans le but d’élargir la sensibilisation, la Région Sud l’étend aux écoles, collèges, lycées et entreprises qui souhaitent mobiliser leurs équipes en semaine. Cette journée de collecte, organisée directement par les structures auprès de leurs équipes, aura lieu ce vendredi 29 mai.

Il est encore possible de s’inscrire en ligne pour participer à la 4e édition de cette opération.

Cliquer sur la carte pour accéder aux sites participants.

L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

La Région Sud vient d’acter la création de la Réserve naturelle régionale Ermitage-Escampeaux. Elle est située à Villes-sur-Auzon, au sein du Parc naturel régional du Mont-Ventoux. Il s’agit de la première en Vaucluse.

D’une superficie de près de 253 hectares, cette réserve abrite une très grande biodiversité exceptionnelle, avec près de 400 espèces végétales et plus de 300 espèces animales recensées, dont de nombreuses espèces protégées et emblématiques comme le Grand-Duc d’Europe.

« Avec la création de cette nouvelle Réserve naturelle régionale Ermitage-Escampeaux, nous agissons concrètement pour préserver nos paysages et transmettre un patrimoine naturel vivant aux générations futures », se félicite Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Grâce à ce classement cette réserve va pouvoir renforcer la protection de son site naturel remarquable, de préserver les habitats sensibles et les espèces rares, de concilier les activités humaines pratiquées sur ce territoire (pastoralisme, sylviculture, cynégétique, activités touristiques et sportives) et la préservation de sa biodiversité, de structurer une gestion durable du site avec des moyens humains et financiers dédiés, ainsi que de contribuer à l’objectif national de 10% du territoire en protection forte d’ici 2030.


L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

Comme chaque année, la Région Sud lance une campagne de recrutement pour sa Garde Régionale Forestière qui participe à la protection des parcs naturels régionaux, des communes et des sites sensibles. Cet été, elle renforce aussi sa Garde Régionale Marine qui sensibilise au respect des milieux marins.

280. C’est le nombre de postes estivaux proposés par la Région Sud pour ses Gardes régionales. Les postes sont ouverts aux jeunes entre 18 et 25 ans cherchant à se rendre utile tout en contribuant à la sensibilisation et à la protection des espaces terrestres et maritimes.

« Nos forêts et notre Méditerranée sont des trésors qu’il faut protéger. Avec nos Gardes régionaux, nous mobilisons des jeunes qui s’engagent concrètement sur le terrain pour sensibiliser le public et préserver nos espaces naturels. C’est une action utile pour le territoire et une expérience forte pour celles et ceux qui y participent. »

Renaud Muselier, président de la Région Sud

Garde Régionale Forestière

Parmi ces 280 postes à pourvoir, 250 concernent la Garde Régionale Forestière. Ils sont ouverts aux jeunes de 18 à 25 ans qui auront pour mission d’aller à la rencontre du public dans les massifs forestiers pour sensibiliser aux risques d’incendie et à la protection des espaces naturels.

Ces 250 postes concernent de nombreuses structures régionales. En Vaucluse, on compte le Parc naturel régional du Luberon, le Parc naturel régional du Mont-Ventoux, ou encore la communauté de communes Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse.

Pour postuler pour la Garde forestière, cliquer ici.

Garde Régionale Maritime

En ce qui concerne la Garde Régionale Maritime, ce sont 30 postes qui sont à pourvoir cet été. Les gardes devront sensibiliser au respect des milieux marins et à la préservation des écosystèmes, participer à la surveillance des plans d’eau et soutenir les structures gestionnaires d’Aires Marines Protégées.

18 territoires sont concernés par ces offres d’emploi : Ville de La Ciotat, Ville de Théoule-sur-Mer, Ville d’Antibes, Ville de Saint-Cyr-sur-Mer, Estérel Côte d’Azur Agglomération, Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez, Communauté d’agglomération de la Riviera Française, Métropole Nice Côte d’Azur, Toulon Provence Méditerranée, Parc marin de la Côte Bleue, Parc naturel régional de Camargue, Société Nationale de Protection de la Nature – Réserve nationale de Camargue, Association Initiatives pour les Petites Îles de Méditerranée, Parc national des Calanques, Parc national de Port-Cros, Domaine du Rayol – Conservatoire du littoral, Conservatoire d’Espaces Naturels, et Ville de Marseille.

Pour postuler pour la Garde maritime, cliquer ici.


L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

La Région Sud engage plus de 22M€ pour la réhabilitation énergétique et patrimoniale du bâtiment historique du lycée Alphonse-Benoît. Soutenu par l’État via le dispositif Fonds vert, ce chantier d’ampleur vise à sécuriser l’édifice construit en 1884, restaurer son architecture remarquable et améliorer ses performances énergétiques. Livraison des travaux annoncée pour la rentrée scolaire 2026.

À L’Isle-sur-la-Sorgue, l’un des bâtiments scolaires les plus anciens du Vaucluse entame une nouvelle étape de son histoire. En effet, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur mène actuellement un vaste programme de réhabilitation énergétique et fonctionnelle du bâtiment historique du lycée Alphonse-Benoît, situé cours Victor-Hugo.

Un chantier majeur pour un lycée emblématique
Avec plus de 22M€ investis, l’opération représente l’un des chantiers éducatifs les plus significatifs engagés récemment dans le département. Soutenu par l’État dans le cadre du Fonds vert, le projet est de moderniser l’établissement tout en préservant son identité patrimoniale. «Nous investissons 22M€ dans la réhabilitation du lycée Alphonse Benoît pour nos jeunes, pour leurs enseignants et pour l’avenir de notre territoire, a souligné Renaud Muselier, président de la Région Sud. Nous transformons ce patrimoine historique en un établissement moderne et ambitieux, car chaque lycéen mérite des conditions d’apprentissage à la hauteur de ses ambitions.»

DR

Un patrimoine scolaire du XIXᵉ siècle
L’édifice, construit en 1884, est caractéristique de l’architecture scolaire de la fin du XIXᵉ siècle. Il se distingue par une façade symétrique, de larges ouvertures destinées à maximiser la lumière naturelle et une organisation autour de cours intérieures. Il accueille les élèves de L’Isle-sur-la-Sorgue et des communes voisines. Egalement, le lycée porte le nom d’Alphonse Benoît (1809-1880), industriel et négociant dans le commerce de la soie originaire de la commune. Sans héritier direct, ce dernier légua une partie importante de sa fortune à la Ville afin de financer des équipements éducatifs et sociaux, contribuant ainsi durablement au développement local.

Restaurer sans dénaturer
Le projet engagé par la Région repose sur trois axes principaux : La sécurisation et la consolidation du bâtiment pour commencer. Des travaux importants ont aussi été réalisés sur les fondations afin d’assurer la stabilité de l’édifice. La gestion des eaux pluviales a aussi été repensée pour protéger durablement les structures. Au chapitre de la restauration patrimoniale, les façades retrouvent progressivement leur aspect d’origine. Les menuiseries en bois ont été refaites sur mesure, tandis que les encadrements en pierre et les enduits sont restaurés selon les techniques adaptées au bâti ancien. Enfin, la rénovation vise à faire du lycée un bâtiment exemplaire sur le plan énergétique. Isolation renforcée, matériaux naturels et ventilation améliorée permettront de réduire significativement les consommations d’énergie tout en améliorant le confort thermique des élèves et des équipes pédagogiques.

Un lycée tourné vers l’avenir
Aujourd’hui, le lycée Alphonse-Benoît accueille près de 1 250 élèves et constitue l’un des principaux pôles éducatifs du bassin de L’Isle-sur-la-Sorgue. Comme de nombreux établissements construits au XIXᵉ siècle, il doit relever le défi d’adapter un patrimoine historique aux exigences pédagogiques et environnementales contemporaines.
Article rédigé par Zélie Laberthe, 13 ans, élève de 4e, en stage à l’Echo du mardi

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