Rothelec, spécialiste du chauffage connecté et inventeur du radiateur à accumulation séquentielle, a interrogé les Français pour savoir si la fin du bouclier tarifaire allait peser sur leur budget cet hiver — et jusqu’où ils étaient prêts à aller pour réduire leur consommation.
Verdict : la facture de chauffage est devenue un sujet de vigilance nationale (71% la surveillent, dont 39% de très près), mais la sobriété a ses limites dès qu’elle touche au confort. Seuls 22% accepteraient de baisser la température sans difficulté, tandis que 26% s’y refusent. Entre portefeuille sous tension et confort non négociable, des solutions participatives comme l’effacement pourraient s’imposer, à condition d’être mieux comprises et expliquées.
Des Français très attentifs à leur facture de chauffage
En 2026, la facture de chauffage est devenue un sujet de vigilance nationale : 71% des Français disent suivre son évolution, dont 39% pratiquement au jour le jour. À l’inverse, 17% se déclarent peu ou pas préoccupés, tandis que 12% restent encore indécis. Autrement dit, l’énergie n’est plus un poste subi, mais un budget piloté, avec une attente forte d’actions concrètes pour reprendre la main sur sa consommation.

Plan B en cas de gelées ?
Interrogés sur l’existence d’un budget de secours en cas de froid intense, 21% des répondants disent avoir déjà mis de côté une enveloppe dédiée pour encaisser une éventuelle vague de froid. Pour les autres, l’enjeu est surtout ailleurs : anticiper sans paniquer, en repérant dès maintenant les gestes et réglages les plus simples pour ajuster au fil de l’hiver et éviter le double piège de la mauvaise surprise sur la facture… et du confort sacrifié.

Prêts à baisser la température en cas de tension sur le réseau ?
Les Français ne sont pas prêts à baisser le chauffage quoi qu’il en coûte — surtout quand il s’agit de confort. Seuls 22% se disent disposés à réduire la température sans difficulté si la situation l’exige. Pour 31%, l’effort ne serait acceptable qu’en cas de forte tension sur le réseau. Et la ligne rouge est nette : 26% refusent catégoriquement de toucher à leur confort thermique, tandis que 21% n’envisagent de faire un geste que si l’hiver se montre réellement rigoureux.
Dans ce contexte, des solutions plus douces et participatives pourraient faire évoluer les habitudes, à condition d’être expliquées clairement. C’est le principe de l’effacement : les particuliers acceptent volontairement que leur chauffage électrique soit modulé très brièvement lors des pics de consommation, pour soulager le réseau — et éviter d’avoir recours à des mesures plus contraignantes.

























































