2 septembre 2026 |

Ecrit par le 2 septembre 2026

‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

Disons le d’emblée, la dernière création de Gérard Vantaggioli, directeur du Théâtre Le Chien qui Fume, est une réussite.

Réussite théâtrale car le talent des trois comédiens et la mise en scène alerte laissent peu de place à l’ennui : on rit, on pleure un peu, on s’interroge beaucoup, on est intrigué, on est conquis !

C’est pourtant un sujet rebattu : la misère que l’on peut côtoyer tous les jours à Avignon comme ailleurs. On la touche ici, on la rencontre sur un plateau sans artifice si ce n’est celui du théâtre. C’est là que nous découvrons Gus et Philo, deux clochards célestes dormant paradoxalement dans un espace intime et douillet, coloré, niché au pied d’un échangeur d’autoroute. La scénographie alterne avec un autre espace qui est lui menaçant, celui de la ville, avec la musique urbaine qui la définit, son décor de grands ensembles en noir et blanc, les passants indifférents.  

À la poésie de Gus, ancien comédien, fait face la gouaille de Philo dont on ne saura rien jusqu’à la fin. On est effectivement intrigués par ces 2 personnages qui sont ensemble mais ne semblent pas si bien se connaître, l’un aime déclamer des vers ou philosopher, l’autre planifier un petit commerce de mégots. On est happé par leur quotidien : ce qu’ils mangent, comment ils dorment, comment ils gagnent 4 sous avec leur trafic de cigarettes. On se demande  pourquoi ils sont là même si c’est une évidence : ils ressemblent tellement à ceux que l’on peut croiser dans la rue sans oser croiser leur regard. Petit à petit on s’intéresse à leur histoire et leurs  vies cabossées nous interpellent. Et soudain, une chose extraordinaire arrive dans leur vie : un chien ! Une riche idée que la rencontre avec un chien, un vrai de vrai sur scène qui apporte tellement d’émotion et d’amour et qui va les guider malgré eux.

C’est une belle histoire, un conte de fée contemporain. On peut ne pas adhérer au final que l’on ne dévoilera pas au risque de spolier la pièce mais qu’importe car ces deux là nous ont emmenés dans un au delà qui continuera à nous habiter longtemps. Un spectacle vrai et sensible.

Jusqu’au 25 juillet. Relâche les 15 et 22. 16h10. 6 à 23€. Théâtre du Chien qui Fume / Cie Gérard Vantaggioli – Scène d’Avignon. 75 Rue des Teinturiers. Avignon. 04 90 85 25 87.


‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

Hérisson fait son festival

La maison Hérisson a ouvert début 2026 à Avignon : dans une démarche d’éducation populaire ce lieu se veut un Centre d’auto-défense juridique pour la justice sociale, les droits humains et l’environnement. Ouvert toute l’année, l’association propose des formations, des ateliers mais aussi des moments culturels et festifs. Pendant le Festival d’Avignon, elle accueille un spectacle d’actualité même si l’artiste n’a pas choisi de cibler un parti spécifiquement, mais tout simplement de parler d’une affaire d’abus d’autorité publique. Ce spectacle rentre complètement dans l’objectif de l’association Hérisson : former à appréhender un jugement, son ambiance et ses enjeux dans une société où l’accès au Droit et à la Justice est souvent en questionnement.  

Un « One woman show » d’Anne Corté : chroniques du procès des assistants parlementaires du Rassemblement National 

Et si le procès en appel des assistants parlementaires du Rassemblement national vous était joué ?
Dans une approche originale, c’est ce que nous propose l’artiste de théâtre contemporain Anne Corté avec sa chronique retraçant sous forme de spectacle le procès en appel dit des assistants parlementaires du Rassemblement national. Entre pièce de théâtre et « one woman show », elle fait revivre les protagonistes et moments forts de cette affaire judiciaire.

Par son spectacle, Anne Corté ne narre pas simplement le procès, elle lui donne vie en prenant la voix de chacun des protagonistes : Marine Le Pen, Catherine Griset, la juge,Guillaume L’Huillier, le procureur, Jean-Luc Schaffhauser, Marie-Christine Arnautu, Gérald Gerin…
Son jeu permet de mieux comprendre l’affaire, d’accéder aux stratégies qui habitent les discours de chacun, de restituer des détails, des langages corporels ainsi que l’ambiance des débats.

Dès 17h30 : Forum, stands associatifs sous les platanes

Théâtre en plein air

18h30 : le procès correctionnel
19h30 : le procès en appel

Mercredi 15 juillet. Dès 17h30. Entrée sur adhésion libre. Buvette et petite restauration. Hérisson. 8 Avenue de la Croix Rouge. Avignon.


‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

C’est l’histoire d’une rencontre entre Darwin et les « Chanteurs d’oiseaux. »

Darwin (1809-1882) naturologue et paléontologue britannique bien connu pour ses études sur l’évolution des espèces vivantes — mais dont la théorie sur la sélection naturelle ne sera reconnu et acceptée qu’en 1930 — n’a eu de cesse de voyager et d’observer la nature. Les « chanteurs d’oiseaux » c’est-à-dire Johnny Rasse et Jean Boucault ont passé leur enfance Picarde à rêver de voyages, bercés par le chant des oiseaux de la Baie de Somme. Ils ne se sont pas contentés de rêver. Ils ont appris à imiter les oiseaux, leurs chants, leurs sifflements. Ils ont participé et même été concurrents dans les plus hautes compétitions nationales. Ce spectacle, inspiré des « Carnets de voyage de Charles Darwin » ils l’ont conçu pour transmettre leur amour de la nature en général, leur fascination pour les oiseaux en particulier et leur grande admiration pour Charles Darwin lors de son voyage à bord du Beagle, du Cap Vert au Chili en passant par les îles Galapagos. le détroit de Magellan, l’Australie. 

Ce spectacle est un véritable voyage sensoriel, un embarquement immédiat sur les ailes des grands rapaces ou dans l’intimité d’un gazouillis. Ça chante, ça crie,  ça vocalise, ça babille, ça siffle, ça piaille. Entre poésie et pause pédagogique et scientifique, nous sommes tour à tour effrayés, curieux ou émerveillés. La scène devient un espace onirique, habité par le piano de Lidija Bizjak et les flûtes ethniques de Pierre Hamon. Nos deux maîtres chanteurs quant à eux rivalisent de complicité pour à la fois incarner un Charles Darwin à différentes époque de son épopée et nous offrir tout simplement un concert de sons extraordinaires qui brouille nos repères sensoriels.

Du 4 au 25 juillet. Relâche les 16 et 23. 20h15. 12 à 23€. Présence Pasteur. 13 Rue du Pont Trouca. Avignon.


‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

Programmé (trop peu) en début de festival, Island Story permet d’asseoir des repères historiques avant de nous entraîner dans une Corée plus moderne mais où les divisions et les blessures de l’histoire transpirent.

Langue invitée du 80e festival d’Avignon, le coréen se découvre par ce premier spectacle de Kyung-Sung qui dévoile un épisode sanglant de l’histoire coréenne : le massacre en 1948 sur l’Ile de Jeju de dizaines de milliers de manifestants commémorant la fin de l’occupation japonaise. Pendant des  années, cet épisode a été oublié, étouffé jusqu’à la découverte près de l’aéroport de restes humains.

Sur le plateau, cinq personnages (dont un habitant de cette île) pour porter la voix et le témoignage des descendants de ces disparus qui ont été jetés dans les fosses communes, mains liées. La mise en scène joue sur une évocation pudique mais réaliste du massacre : monticule de sable,  douilles,  ossements en bois, vidéos de paysages de toute beauté. Les acteurs se présentent d’une manière légère et inutile (leur taille, longueur des mains) manière de s’effacer devant l’inutile et de marquer la distance avec les faits : ils ne jouent pas un rôle si ce n’est celui de transmettre afin que rien ne tombe dans l’oubli. Deux acteurs pédalent inlassablement, sans émotion, sur leur bicyclette, ils éclairent réellement avec leur dynamo le plateau dé- roulant ainsi le récit qui devient une véritable enquête.

Ce théâtre documentaire de par sa construction rigoureuse et archéologique a la froideur des faits. On s’émeut peu : tant de charniers, tant de guerre dans le monde depuis… L’histoire est terrible et se répète. Mais par ce témoignage, ce spectacle est nécessaire puisqu’il contribue à la mémoire collective de l’humanité.


‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

Pour cette 80e édition du Festival, la Carrière de Boulbon, malgré les risques d’incendie, reçoit deux spectacles. C’est la chorégraphe Mathilde Monier et la musicienne Lucie Antunes qui ont inauguré le lieu pendant 4 jours pour nous présenter ‘Silence’, un concert chorégraphié d’une rare intensité.

Pour l’occasion, la scène est multiple c’est à dire circulaire, pareil à un disque 33 tours. Au centre, le choeur et cœur névralgique, le foyer, l’âtre, le refuge, en fait le domaine de la batteuse et percussionniste Lucie Antunes et ses deux musiciens. Parce que cette création s’intéresse aux états de conscience modifiés il était important d’être sur ce dispositif circulaire où la perception du temps, de la durée, de la vitesse impacte le mouvement. Les spectateurs sont disposés en U permettant de capter le moindre déplacement des danseurs puisqu’ils se présenteront tour à tour devant nous, seul en duos ou en groupe. 

Au commencement du son est la voix, la voix intérieure, celle qui vient des tripes, puis le souffle qui s’intensifie. Attentive à tout ce petit monde qui gravite autour d’elle Lucie Antunes prépare leur échappée belle, une manière non pas de convoquer le silence mais de temporiser l’attente du spectacle.

Celui ci explose ensuite entre éveil et sommeil, transe et hypnose, hyper activité et somnolence sous les répétions et vibrations des consoles. Tout est permis dans cet état de conscience modifiée pour les sept danseurs et danseuses qui transcendent le son et l’espace. La jubilation nous gagne, nous prenons un instant conscience de l’arrière plan minéral — qui aurait pu être  mieux exploité — quand les danseurs se replient loin du son mais vite rattrapés par la fougue sublime de Lucie Antunes. ‘Silence’ retentira encore longtemps dans nos tympans et nos rétines .


‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

On ne l’avait pas revue depuis la fin de son second mandat, en mars. Discrète et ravie de cet accueil chaleureux en plus de la fournaise climatique, l’ancienne maire d’Avignon était accompagnée de son fidèle ex-1er adjoint Claude Nahum, de Corinne Ramelly et de quelques élus de la précédente municipalité à la Collection Lambert lors de l’inauguration de l’Espace Région Sud au Festival d’Avignon.

Présents également des grands noms de la culture de la Cité des Papes, Bernadette Rey-Flaud-Alphandéry, ancienne professeur de littérature à Sainte-Marthe mais aussi longtemps Présidente des Amis du TNP, une association créée par Jean Autrand dans l’esprit Vilar (pour une culture accessible à tous), Danielle Vantaggioli du Théâtre du Chien qui Fume, Alain Timar du Théâtre des Halles, Alexis Labat Directeur général de l’ONAP (Orchestre National Avignon-Provence), Arnaud Lanez, Directeur de la communication de l’Opéra du Grand Avignon, Gérard Facq, ancien Directeur de l’Opéra sous Marie-Josée Roig, Yasmina  Lanthier, Présidente de l’association Planète Bleue.

Michel Bissière, Conseiller Régional qui représentait le Président de la Région Sud Renaud Muselier, s’est dit « particulièrement heureux et honoré d’accueillir le public dans ce leu emblématique qu’est la Collection Lambert, véritable joyau de l’art contemporain. La Provence, Terre de 1 000 festivals ne pouvait pas mieux rêver que de cet écrin qui offre un point d’ancrage pour les professionnels du spectacle vivant et les équipes artistiques de Provence-Alpes-Côte d’Azur. »

Un espace conçu comme un carrefour

Il poursuit : « cet espace, coordonné par la DRAC (Direction des Arts et de la Culture) et par les équipes d’Arsud, est conçu pour être un véritable carrefour, un lieu où on accompagne concrètement les porteurs de projets, où on favorise les échanges, où on structure notre écosystème cultuel avec ambition. En plus, cette année est marquée par un double anniversaire : la 80e édition du Festival In et la 60e du Off. Un double anniversaire qui prouve la pérennité et la vitalité de notre patrimoine culturel. »

Le représentant du spectacle vivant a réaffirmé « la volonté de renforcer le lien social, de garantir à tous l’accessibilité de l’offre culturelle et de placer la culture comme moteur du rayonnent et de la cohésion sociale. » Malgré son absence, il a tenu à remercier Françoise Nyssen,  éditrice d’Actes Sud à Arles et ancienne Ministre de la Culture pour « son engagement constant » ainsi que Tiago Rodrigues, Directeur artistique du Festival d’Avignon « qui porte une vision si nécessaire, ouverte au monde. »

Michel Bissière, représentait Renaud Muselier, le président de la Région Sud, pour l’inauguration de cet Espace du Festival d’Avignon au sein de la Collection Lambert. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

52M€ pour la culture régionale

Michel Bissière a rappelé que la politique culturelle régionale ne se limitait pas aux grands rendez-vous comme Cannes et Avignon. « Nous faisons le choix stratégique d’investir (52M€ pour 2026) durablement dans des projets structurants et des équipements de proximité tout en irriguant l’ensemble de nos territoires, des centres urbains aux zones rurales des Hautes-Alpes par exemple. Et l’Espace Région Sud a vocation à être le catalyseur de cette démarche avec le dispositif ‘Carte blanche aux artistes’ ou ‘Danse au Sud’, qui démontrent par la mutualisation des moyens que la coopération est la réponse la plus concrète aux fragilités du secteur. Et Arsud joue un rôle incontournable dans la structuration de cette filière. »

Il a conclu : « Dans un monde en pleine mutation, la culture n’est pas qu’une distraction, elle est ce qui nous rassemble, nous interroge et nous aide à dessiner l’avenir. Elle n’est pas le miroir dans lequel nous contemplons le passé, mais la lumière qui nous aide à déchiffrer les horizons de demain. Car  là où l’art s’installe, l’impossible recule et  l’humanité reprend ses droits. »


‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

Originaire d’Avignon, le Ténor di Bettino revient en Vaucluse pour présenter un spectacle musical au Festival Off les jeudis 16 et 23 juillet. Il sera aussi à Mérindol ce dimanche 12 pour un concert ‘Grands Airs d’Opéra et Chants Sacrés’.

Après avoir obtenu un franc succès lors des Festivals Off d’Avignon 2023, 2024 et 2025, le spectacle ‘Ténor in flamenco’ fait son grand retour cette année au Théâtre de l’Optimist. Deux représentations sont encore à venir : les jeudis 16 et 23 juillet. Mis en scène par le Ténor di Bettino, qui sera au chant, et Laura Ducros, qui s’occupera de la danse, le spectacle raconte l’histoire d’amour entre une danseuse flamenco et un ténor italien.

Jeudis 16 et 23 juillet. 20h30. Réservation en ligne. Théâtre de l’Optimist. 50 Rue Guillaume Puy. Avignon.

Un concert à Mérindol

L’artiste lyrique avignonnais sortira du Festival le temps d’un concert qui se tiendra à Mérindol ce dimanche 12 juillet. Il sera accompagné de son pianiste Maxime Buatier pour ce concert ‘Grands Airs d’Opéra et Chants Sacrés’. Au programme : Gaetano Donizetti, Charles Gounod, Wolfgang Amadeus Mozart, Giuseppe Verdi et bien d’autres.

Dimanche 12 juillet. 20h. Réservation en ligne. Temple de Mérindol. Rue du Temple. Mérindol.


‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

Doux Joaillier lance Doux Legacy, une offre de protection contre le vol, gratuite pendant deux ans, activée automatiquement lors de l’achat d’une sélection de montres et bijoux. Proposée sur le site de la Maison et dans ses boutiques d’Avignon, Nîmes et Deauville, la démarche tend à rassurer les clients sur leur crainte : Porter des montres et des bijoux dans l’espace public.

Parce qu’à la vérité, la Maison Doux, fondée en 1965, reconnue pour son expertise depuis plus de 60 ans, a relevé un paradoxe : les achats de montres et bijoux de prestige se poursuivent, mais le simple fait de porter lune pièce de valeur fait craindre le vol.

Lever les freins
C’est justement ce frein que Doux Legacy souhaite lever, en proposant une assurance gratuite, qui couvre le vol toutes causes, hors négligence, partout dans le monde, pendant deux ans. Cette assurance s’applique à une quarantaine de marques distribuées par Doux Joaillier. La Maison souligne que cette formule constitue, dans son périmètre, une première pour un détaillant multimarques.

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Montres et bijoux, le luxe d’une signature personnelle
«Un bijou ou une montre ne sont pas faits pour rester dans un coffre relève Arthur Doux, dirigeant associé de l’affaire familiale. Ils sont faits pour être portés, vécus et transmis. Avec Doux Legacy, nous offrons à nos clients la liberté d’en profiter en toute confiance et de retrouver le plaisir de se faire plaisir. » 

Deux ans de couverture, à l’international
En cas d’incident, le dispositif prévoit, un dépôt de plainte auprès des autorités compétentes ; Une déclaration en ligne via une plateforme dédiée développée par Grace ; Et une réponse sous cinq jours ouvrés après réception d’un dossier complet. Si la demande est validée, le client reçoit un voucher correspondant à la valeur de la pièce, utilisable pour choisir une nouvelle création dans la même marque.

Un déploiement progressif pour restaurer la confiance
Doux Legacy démarre sur le périmètre de cette maison renommée : Avignon, Nîmes et Deauville ainsi que pour la partie e-commerce, afin d’assurer une mise en œuvre efficace et de recueillir les premiers retours. La Maison Doux devrait ensuite poursuivre l’expérience à l’ensemble de son réseau.

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Doux Legacy dans le détail
Doux Legacy propose une Protection offerte pendant 2 ans : vol toutes causes, hors négligence, valable à l’international ; Une Activation automatique lors de l’achat de pièces éligibles, en boutique : Avignon, Nîmes, Deauville et sur le site internet ; Une Couverture applicable à la quarantaine de marques distribuées par la Maison ; Une Déclaration en ligne en moins de 10 minutes via la plateforme Grace ; La Réponse sous 5 jours ouvrés après réception du dossier complet ; Le Remplacement de la pièce via un voucher, au sein de la même marque ; La garantie en Joaillerie s’étend de 1 000€ à 200 000€ et de 2 000€ à 200 000€ en Horlogerie, hors Rolex et montres d’occasion.

Une protection post-achat
Fondée par Lou Dana, Quentin Roy et Martin Lenweiter, Grace est une startup franco-suisse qui développe un dispositif de protection post-achat destiné à l’industrie du luxe. La société propose aux maisons et aux détaillants, d’offrir, lors de chaque achat, une couverture contre le vol à leurs clients. Le système est déjà déployé chez Messika, marque internationale de haute joaillerie, ainsi qu’auprès d’une maison de bagagerie haut de gamme et de plusieurs détaillants multimarques.

Doux joailler
Fondée en 1965, Doux Joaillier est une maison familiale avignonnaise spécialisée dans la joaillerie et l’horlogerie de prestige. Présente à Avignon, Nîmes, Saint-Tropez, Courchevel, Megève et Deauville, elle accompagne depuis plusieurs générations ses clients dans les moments les plus importants de leur vie, pour l’achat de montres et bijoux de prestige, dans une sélection des plus grandes maisons, et de leurs propres créations. 
Mireille Hurlin

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‘Vagabond’, l’humanité au bord du chemin au Théâtre du Chien qui Fume

La danseuse et chorégraphe Carine Kermin a 50 ans et nous le fait voir et savoir.

La cinquantaine flamboyante – on est loin de la ménagère de plus de 50 ans chère aux (mauvais) médias — Carine Kermin a 50 ans et à défaut de l’assumer, elle nous l’assène dans une seule en scène énergique et virtuose. Virtuose car elle met son corps à l’épreuve (et fait un petit grand écart l’air de rien !) Carine Kermin s’étonne avec humour de son «  bon fonctionnement » Il faut dire qu’elle apprend la leçon : contrôles médicaux régulier, hygiène de vie, bonne alimentation… Vous saurez tout grâce à elle sur le «  bien vieillir » qu’elle nous déclare avec humour et gaité. Celle-ci nous gagne quand elle recherche l’interaction avec le public — largement féminin déjà acquis — qui en redemande. La scénographie mêle théâtre, danse, vidéo…bref un spectacle vitaminé !

Du 4 au 24 juillet. Relâche le lundi. 16h. 12 à 20€. Théâtre Golovine. 1 bis, rue sainte Catherine.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/6/   1/1