Selon une enquête de Verisure, spécialiste des services de sécurité connectée avec télésurveillance 24h/24, c’est le vendredi que l’on a le plus de probabilité d’être cambriolé dans le département de Vaucluse. Le mois de mars est aussi le plus exposé durant l’année.
A l’occasion des vacances de printemps et des nombreux jours fériés en mai, Verisure vient de dévoiler une étude sur les tentatives d’intrusion en France. Il apparaît qu’en 2025, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur représente 9,4% des déclenchements enregistrés par Verisure, contre 10,5% en 2024. Un chiffre qui confirme le bilan de la sécurité de la préfecture de Vaucluse avec 3 124 cambriolages en 2025, soit une baisse de 9,6% dans l’un des départements les plus cambriolés de l’Hexagone.
Une baisse qui contraste avec la tendance observée dans certaines régions historiquement plus exposées, comme l’Île-de-France (24,9% en 2025 contre 26,2 % en 2024), l’Occitanie (10% contre 9% en 2024) ou encore Bourgogne-Franche-Comté (2,5%, stable).
En Vaucluse, comme pour l’ensemble de la région Sud, c’est le vendredi que l’on dénombre le plus de tentatives d’intrusion (17,2%), juste devant le samedi (16,5%). C’est davantage qu’à l’échelle nationale où le vendredi (15,3%) précède le lundi (14,6%) et ensuite le samedi (14,3%).
Toujours selon le leader européen de l’alarme connectée à un système de télésurveillance c’est durant le mois de mars que l’on observera le plus grand nombre de déclenchements en Vaucluse et en Paca : 10,7%, soit +28,5% par rapport à un mois classique. Arrive ensuite le mois de décembre : 9,9% des déclenchements, soit +19% par rapport à un mois classique.
« Les cambrioleurs privilégient les périodes de départ en vacances et les heures nocturnes pour agir en toute discrétion. »
Anne Perez, directrice de la sécurité et relations client chez Verisure
« Ces données mettent en évidence la nécessité d’une vigilance renforcée, explique Anne Perez, directrice de la sécurité et relations client chez Verisure. Les cambrioleurs privilégient les périodes de départ en vacances et les heures nocturnes pour agir en toute discrétion. Ils exploitent également les habitudes du quotidien en profitant de courtes absences (courses, sorties scolaires, etc.). Face à l’évolution de leurs modes opératoires, la vigilance doit donc rester de mise, y compris lors des absences les plus brèves. »






















































